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Arithmétique (mathématiques élémentaires)


Arithmétique (mathématiques élémentaires) : encyclopédie mathématiques

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L’arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire regroupe les rudiments de la connaissance des nombres telle qu'elle est prĂ©sentĂ©e dans l'enseignement des mathĂ©matiques. Elle commence avec la comptine numĂ©rique, autrement dit la suite des premiers entiers Ă  partir de 1, apprise comme une liste ou une rĂ©citation et utilisĂ©e pour dĂ©nombrer de petites quantitĂ©s. Viennent ensuite les opĂ©rations d'addition et de multiplication par le biais des table d'addition et table de multiplication. Ces opĂ©rations permettent, dans le cadre de l'algèbre, de dĂ©finir leurs opĂ©rations rĂ©ciproques : la soustraction et la division. Ce savoir n'est pas couvert par cet article.

L'apprentissage des tables de multiplication conduit ensuite à la reconnaissance des critères de divisibilité par 2, par 3, par 5, par 9 et par 10, puis à la décomposition des entiers en facteurs premiers. L'unicité de cette décomposition permet la définition du plus grand commun diviseur (pgcd) et du plus petit commun multiple (ppcm). La division euclidienne est utilisée dans l'algorithme d'Euclide pour calculer le pgcd de deux nombres sans connaître leur décomposition en facteurs premiers.

Un premier niveau de savoir se dĂ©gage, avec quelques lemmes et thĂ©orèmes clĂ©s, comme le lemme d'Euclide, l'identitĂ© de BĂ©zout et le thĂ©orème fondamental de l'arithmĂ©tique. Il suffit Ă  dĂ©montrer quelques rĂ©sultats comme le petit thĂ©orème de Fermat, celui de Wilson et quelques Ă©quations peuvent ĂŞtre rĂ©solues. Les Ă©quations en questions sont dites diophantiennes, c'est-Ă -dire qu'elles sont Ă  coefficients entiers et les solutions recherchĂ©es sont entières. La mĂ©thode chakravala permet[1] de trouver une solution Ă  l'Ă©quation X2 - 83Y2 = 1 dès le VIe siècle. Ces mĂ©thodes permettent encore Ă  Euler, un mathĂ©maticien suisse du XVIIIe siècle, de rĂ©soudre l'Ă©quation X2 + Y2 = p, qui correspond au thĂ©orème des deux carrĂ©s de Fermat, ici p dĂ©signe un nombre premier. Ce sont ces mĂ©thodes, couramment considĂ©rĂ©s comme de l'arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire[2], qui sont exposĂ©es dans cet article.

Comprendre plus profondément l'arithmétique des nombres entiers impose l'usage de structures abstraites, comme celles des groupes finis, par exemple dans le cadre de l'arithmétique modulaire, ou des anneaux. On quitte alors l'arithmétique élémentaire pour entrer dans la théorie algébrique des nombres.

Sommaire

[modifier] Division euclidienne

[modifier] Théorème de la division

Article dĂ©taillĂ© : Division euclidienne.

L'ensemble Ă©tudiĂ© dans cet article, notĂ© Z, est celui des nombres entiers, qu'ils soient positifs ou nĂ©gatifs. L'existence de nombres nĂ©gatifs offre un avantage trop puissant pour que l'on puisse aisĂ©ment s'en passer. Initialement, il introduit une petite complexitĂ©, comment dĂ©finir la division euclidienne sur Z ? Il est nĂ©cessaire de modifier un peu le rĂ©sultat dĂ©jĂ  connu pour les entiers positifs.

Division euclidienne pour les nombres entiers â€” Soit a et b deux nombres entiers tel que b soit non nul. Il existe au moins un couple d'entiers (qr) tel que a soit Ă©gal Ă  b.q + r et tel que r soit en valeur absolue strictement plus petit que b.

Par rapport Ă  la division euclidienne dans les nombres entiers positifs, une propriĂ©tĂ© a Ă©tĂ© perdue, l'unicitĂ© de la solution n'est maintenant plus toujours vraie. ConsidĂ©rons l'entier 10 que l'on souhaite diviser par 3, il peut s'Ă©crire de deux manières : 3x3 + 1 ou encore 3x4 + (-2). Autoriser les nombres nĂ©gatifs, en particulier pour le reste, impose d'admettre deux solutions au lieu d'une, ce qui s'avère n'ĂŞtre que peu gĂŞnant. La dĂ©monstration de ce rĂ©sultat est proposĂ©e dans l'article dĂ©taillĂ©.

[modifier] Sous-ensembles stables

L'objectif de ce paragraphe est la recherche des sous-ensembles de Z qui sont à la fois non vides et stables pour l'addition et la soustraction. Cette démarche, consistant à étudier la structure de l'ensemble Z, est une des idées fondatrices de l'arithmétique au sens moderne du terme. Dans un contexte plus sophistiqué, ces sous-ensembles peuvent être vus comme des sous-groupes ou des idéaux. L'usage de ces concepts s'avère néanmoins inutile pour une étude qui se limite à l'arithmétique élémentaire.

Sous-ensembles stables â€” Soit M un sous-ensemble non vide de Z et stable pour l'addition et la soustraction, il existe un entier positif d tel que M soit Ă©gal Ă  l'ensemble des multiples de d.

[modifier] Théorème fondamental de l'arithmétique

[modifier] Théorème de Bachet-Bézout

Article dĂ©taillĂ© : ThĂ©orème de Bachet-BĂ©zout.

Une identitĂ© permet de venir Ă  bout de toute Ă©quation diophantienne du premier degrĂ©. Une forme faible de l'identitĂ© est la suivante :

IdentitĂ© de Bachet-BĂ©zout â€” Deux nombres entiers a et b sont premiers entre eux si, et seulement si, il existe deux entiers m et n tel que :

a\times m + b\times n = 1\;

Cette forme de l'identité de Bachet-Bézout est plus faible que celle de l'article détaillé et cela à deux titres. Tout d'abord, elle ne traite que du cas où a et b sont premiers entre eux, ensuite l'article détaillé donne une méthode effective pour trouver les valeurs de m et n, ce qui n'est pas le propos de ce paragraphe.

Si a et b ne sont pas premiers entre eux, ils possèdent un diviseur commun c différent de 1 et de –1. En notant a=cu et b=cv, l'entier am+bn=c(um+vn) est alors toujours multiple de c, donc différent de 1.

Pour la réciproque, on peut remarquer que l'ensemble M des nombres de la forme am+bn, si m et n décrivent tous les entiers, est non vide et stable pour l'addition et la soustraction. La proposition précédente montre l'existence d'un entier positif d tel que M soit l'ensemble des multiples de d. Si a et b sont premiers entre eux, l'entier d, qui divise a et b car ce sont des éléments de M, est nécessairement égal à 1. Or d est multiple de lui-même, donc appartient à M. Ainsi, M contient 1, ce qui montre l'existence d'une solution à l'identité.

[modifier] Lemme d'Euclide

Article dĂ©taillĂ© : Lemme d'Euclide.

Une application importante de l'identitĂ© du dernier paragraphe est le lemme d'Euclide :

Lemme d'Euclide â€” Si un nombre premier p divise un produit a.b de deux nombres entiers, il divise soit a soit b.

Ce lemme fait apparaitre des nombres essentiels en arithmĂ©tique, les nombres premiers. Ce sont des nombres strictement positifs qui n'ont comme diviseurs positifs qu'eux-mĂŞmes et un. Le mathĂ©maticien Paul ErdĹ‘s disaient d'eux : « Un nombre premier est un nombre qui ne se casse pas quand on le laisse tomber par terre. Â»[3]. Ce lemme est une Ă©tape pour dĂ©montrer le thĂ©orème fondamental de l'arithmĂ©tique.

Sa démonstration fait appel à l'identité précédente et est démontrée dans l'article détaillé.

[modifier] Théorème fondamental de l'arithmétique

Article dĂ©taillĂ© : thĂ©orème fondamental de l'arithmĂ©tique.

Si l'on considère un entier quelconque, on peut l'Ă©crire sous la forme ε.a, oĂą ε dĂ©signe soit 1 oĂą -1 et a un nombre entier positif. Si a n'est pas premier, il se dĂ©compose en un produit c.b de nombres entiers positifs, opĂ©ration que l'on peut recommencer. On finit par trouver une dĂ©composition en facteurs premiers :

ThĂ©orème fondamental de l'arithmĂ©tique â€” Un nombre entier se dĂ©compose de manière unique en un produit comportant un terme ε Ă©gal Ă  1 ou -1 et les autres facteurs sont des nombres premiers.

Ce thĂ©orème est le rĂ©sultat clĂ© de l'arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire, dĂ©montrĂ© dans l'article dĂ©taillĂ©. Sous une forme plus ou moins gĂ©nĂ©rale, il est Ă  la base de nombreux rĂ©sultats qui se dĂ©montrent Ă  l'aide de l'arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire. En consĂ©quence, la connaissance des nombres premiers s'avère essentielle. Cette connaissance est parfois difficile : leur rĂ©partition, par exemple, est en 2011 encore l'objet d'une des plus cĂ©lèbres conjectures mathĂ©matiques (voir l'article hypothèse de Riemann qui dĂ©passe de loin le cadre de l'arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire). On dispose nĂ©anmoins aisĂ©ment d'un premier rĂ©sultat :

Nombre de nombres premiers â€” Il existe une infinitĂ© de nombres premiers.

Pour s'en rendre compte, il suffit de considérer un ensemble fini F de nombres premiers et de montrer que cet ensemble ne les contient pas tous. Soit m la somme de 1 et du produit de tous les nombres de F. L'entier m n'est divisible par aucun élément de F, soit il est premier, soit il est divisible par un nombre premier qui n'est pas dans la liste. En conséquence F ne contient pas tous les nombres premiers. Dire qu'aucun ensemble fini ne contient tous les nombres premiers, c'est dire qu'il en existe une infinité (cf Théorème d'Euclide sur les nombres premiers).

[modifier] Conséquences directes

[modifier] Théorème de Wilson

Article dĂ©taillĂ© : ThĂ©orème de Wilson.

Un exemple de rĂ©sultat d'arithmĂ©tique qui peut se dĂ©montrer Ă  l'aide des thĂ©orèmes Ă©noncĂ©s dans cet article est maintenant appelĂ© thĂ©orème de Wilson. Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© par le mathĂ©maticien arabe du Xe siècle Alhazen[4]. Il s'Ă©nonce ainsi :

ThĂ©orème de Wilson â€” Un entier p > 1 est premier si et seulement s'il divise (p - 1) ! + 1, c'est-Ă -dire si et seulement si :

(p-1)!+1 \equiv 0 \pmod p.

[modifier] Petit théorème de Fermat

Article dĂ©taillĂ© : Petit thĂ©orème de Fermat.

Pierre de Fermat est un mathĂ©maticien français du XVIIe siècle que s'est passionnĂ© pour l'arithmĂ©tique[5]. Le bagage mathĂ©matique disponible Ă  son Ă©poque Ă©tait, en arithmĂ©tique, plutĂ´t plus faible que celui prĂ©sentĂ© ici, car l'usage des nombres nĂ©gatifs Ă©tait encore problĂ©matique. Il a Ă©tabli le rĂ©sultat suivant :

Petit thĂ©orème de Fermat â€” Si a est un entier non divisible par p tel que p est un nombre premier, alors a p-1 - 1 est un multiple de p.

L'article dĂ©taillĂ© prĂ©sente une dĂ©monstration uniquement Ă  l'aide des outils Ă©tudiĂ©s dans le cadre de cet article. Par delĂ  l'Ă©lĂ©gance du rĂ©sultat, il sert aussi de thĂ©orème pour dĂ©montrer d'autres rĂ©sultats d'arithmĂ©tiques. Il est utilisĂ©, par exemple pour une dĂ©monstration Ă©lĂ©mentaire du thĂ©orème des deux carrĂ©s de Fermat. Ce rĂ©sultat stipule que si p est un nombre premier ayant pour reste 1 s'il est divisĂ© par 4, alors l'Ă©quation X2 + Y2 = p admet toujours une solution.

[modifier] Test de primalité

Article dĂ©taillĂ© : Test de primalitĂ© de Fermat.

Le petit thĂ©orème de Fermat est Ă  la base de nombreux tests de primalitĂ©[6]. Pour en comprendre le principe appliquons sa forme naĂŻve au cinquième nombre de Fermat, notĂ© F5 et Ă©gal Ă  232 + 1, ou encore Ă  4 294 967 297. Fermat a toujours cru que ce nombre Ă©tait premier, il Ă©crit « ... je n'ai pu encore dĂ©montrer nĂ©cessairement la vĂ©ritĂ© de cette proposition Â»[7]. C'est la seule conjecture fausse que Fermat a Ă©mise[rĂ©f. souhaitĂ©e].

La mĂ©thode simple et brutale consiste Ă  calculer le reste de la division de a(F5 - 1) - 1 par F5. Si le reste n'est pas nul, le nombre n'est pas premier. Avec deux astuces, les calculs sont beaucoup plus simples qu'il n'y paraĂ®t, choisissons a Ă©gal Ă  3. Son carrĂ© donne a2, Ă©gal Ă  9. Le carrĂ© de ce nombre donne 322, Ă©gal Ă  81, son carrĂ© est Ă©gal Ă  323 6  soit 561. Comme F5 - 1 est Ă©gal Ă  232, il suffit de 32 Ă©tapes pour conclure, ce qui est maintenant rapide avec les mĂ©thodes de calcul modernes.

La deuxième difficultĂ© Ă  rĂ©soudre est le caractère Ă©levĂ© des puissances successives, on finirait par devoir utiliser de très grands nombres qui imposent une Ă©criture lourde des valeurs intermĂ©diaires, ainsi 325 est Ă©gal Ă  1 853 020 188 851 841, alors que ce n'est que la cinquième valeur intermĂ©diaire et qu'il faut en calculer 32. Il est nĂ©anmoins possible d'Ă©crire ce nombre habilement, Ă  l'aide d'une division euclidienne :

3^{32} = 1\;853\;020\;188\;851\;841 = 43\;1439\times F_5 + 3\;793\;201\;458 = Q_5\times F_5 + R_5

Ce qui importe, c'est le reste de la division euclidienne de 3(F5 - 1) - 1 et non pas la valeur de Q5. Ainsi, Ă  l'Ă©tape d'après :

3^{64} = (Q_5\times F_5 + R_5)^2 = F_5\times (Q_5^2\times F_5 + 2\times Q_5\times R_5) + R_5^2

Il suffit de calculer le carrĂ© de R5 et d'opĂ©rer une division euclidienne de ce carrĂ© par F5 et on obtient :

3^{64} =Q_6\times F_5 + R_6\quad\text{avec}\quad R_6 = 1\;461\;798\;105

Le calcul de Q6, et en règle gĂ©nĂ©rale de Qn oĂą n est un entier qui va jusqu'Ă  32, est inutile. De plus, la suite des Rn ne dĂ©passe jamais F5, ce qui empĂŞche une explosion de chiffres significatifs Ă  calculer. En 32 Ă©tapes, on trouve que le reste de la division euclidienne de 3(F5 - 1) - 1 par F5 est Ă©gal Ă  3 029 026 159 et non pas 0, le nombre F5 n'est pas premier. Euler utilise une mĂ©thode plus habile, elle exhibe effectivement les diviseurs[8], sa mĂ©thode est exposĂ©e dans l'article Nombre de Fermat.

[modifier] Généralisations

[modifier] Anneau euclidien

Articles dĂ©taillĂ©s : Entier de Gauss et Entier de Dirichlet.

Les questions d'arithmĂ©tiques sur les entiers s'avèrent rapidement complexes, Gauss, un mathĂ©maticien du XIXe siècle, indiquait : « Leurs charmes particuliers vient de la simplicitĂ© des Ă©noncĂ©s jointe Ă  la difficultĂ© des preuves. Â»[9]. D'autres idĂ©es sont nĂ©cessaires pour aller plus loin. Une mĂ©thode consiste Ă  construire de nouveaux ensembles. Cette mĂ©thode est illustrĂ©e dans l'article ThĂ©orème des deux carrĂ©s de Fermat. Pour rĂ©soudre l'Ă©quation X2 + Y2 dans Z, on ne cherche cette fois plus les solutions dans Z, mais dans l'ensemble des nombres de la forme a + i.b, oĂą a et b sont des entiers et i l'unitĂ© imaginaire. Un Ă©lĂ©ment de cet ensemble porte le nom d'entier de Gauss.

Un des charmes de cet ensemble est qu'il existe encore une division euclidienne. Les dĂ©monstrations des rĂ©sultats Ă©noncĂ©s dans cet article s'appliquent presque sans modification au nouvel ensemble. Les nombres premiers, cette fois sont un peu diffĂ©rents, 2 n'est pas premier car (1 + i)(1 - i) est Ă©gal Ă  2, en revanche, 1 + i l'est. La rĂ©solution de l'Ă©quation y est beaucoup plus facile. Cette dĂ©marche permet, par exemple, de construire une arithmĂ©tique du nombre d'or, et de dĂ©montrer la loi d'apparition des nombres premiers dans la suite de Fibonacci.

Cette logique permet aussi de construire une arithmétique des polynômes, à l'origine de résolutions d'équations algébriques complexes, comme l'équation cyclotomique.

[modifier] Arithmétique modulaire

Article dĂ©taillĂ© : ArithmĂ©tique modulaire.

Une autre idée essentielle consiste encore à créer de nouveaux ensembles de nombres, mais cette fois en s'y prenant différemment. Les nombres sont les restes d'une division euclidienne par un entier, souvent choisi premier. Les éléments de ce nouvel ensemble portent le nom de congruence sur les entiers. L'usage de cet ensemble est en filigrane dans le test de primalité recherché. Il permet de démontrer simplement la généralisation d'Euler du petit théorème de Fermat, et par la même occasion introduit la fonction indicatrice d'Euler, qui joue un rôle important en arithmétique.

Un exemple de rĂ©sultat arithmĂ©tique obtenu avec ce type de mĂ©thode est la loi de rĂ©ciprocitĂ© quadratique qui permet de rĂ©soudre des Ă©quations diophantiennes comme X2 + p.Y + n = 0, oĂą p est un nombre premier et n un entier.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Notes

  1. ↑ Cet exemple est tiré de son livre Brahmasphuta siddhanta d'après le site de l'Université de St Andrew Pell's equation
  2. ↑ M.Gouy, G.Huvent, A.Ladureau indiquent : « Le thĂ©orème de BĂ©zout est un des premiers rĂ©sultats que l’on Ă©tablit dans un cours d’arithmĂ©tique Ă©lĂ©mentaire Â» BĂ©zout par l’approximation diophantienne par L'IREM de Lille
  3. ↑ Le dernier des premiers a déjà deux ans Maths en trans
  4. ↑ V. Beck Variations autour du théorème de Wilson ENS Cachan
  5. ↑ C. Goldstein (de), Un thĂ©orème de Fermat et ses lecteurs, Presses universitaires de Vincennes, 1995 (ISBN 2910381102)
  6. ↑ On peut voir Ă  ce sujet l'article non Ă©lĂ©mentaire en anglais : D. J. Bernstein distinguishing prime numbers form composite numbers Department of Mathematics, Statistics, and Computer Science
  7. ↑ Pierre de Fermat Lettre de Fermat à Frénicle du 18 octobre 1640 lire
  8. ↑ Leonhard Euler Observationes de theoremate quodam Fermatiano aliisque ad numeros primos spectantibus Commentarii academiae scientiarum Petropolitanae (6) 1738 p 102-103 1732
  9. ↑ C. Goldstein Fermat et son Théorème Orsay Info 57 1999 Lire

[modifier] Liens externes

[modifier] Références

  • I.R.E.M. Lille Les nombres - Problèmes anciens et actuels Ellispe 2000 (ISBN 2729801227)
  • M. Guinot ArithmĂ©tique pour amateurs. Vol. 1. Pythagore, Euclide et toute la clique AlĂ©as Lyon, 1992 (ISBN 2908016214)
    Cette série de cinq volumes s'adresse aux amateurs éclairés (c'est-à-dire ayant fait une ou deux années d'études mathématiques après le baccalauréat). On y trouve les bases de l'arithmétique ainsi que l'étude des triplets pythagoricien.
  • M. Guinot ArithmĂ©tique pour amateurs. Vol. 2. Les resveries de Fermat AlĂ©as Lyon, 1993 (ISBN 2908016273)
    La troisième partie concerne les sommes de deux carrés.
  • M. Guinot ArithmĂ©tique pour amateurs. Vol. 3. Ce diable d'homme d'Euler AlĂ©as Lyon, 1994 (ISBN 2908016397)
    Ce livre traite du théorème des deux carrés avec les outils de Lagrange et de Jacobi ainsi que de l'équation diophantienne en général.
  • Pierre Samuel, ThĂ©orie algĂ©brique des nombres [dĂ©tail des Ă©ditions]

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