logo

Référentiel galiléen


Référentiel galiléen : encyclopédie physique

wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.
Aller Ă  : Navigation, Rechercher

En physique, un référentiel galiléen, ou inertiel, est un référentiel dans lequel un objet isolé (sur lequel ne s’exerce aucune force ou sur lequel la résultante des forces est nulle) est soit immobile, soit en mouvement de translation rectiligne uniforme. Cela signifie que le principe d’inertie, qui est énoncé dans la première loi de Newton, s’y applique.

Un référentiel galiléen est ainsi nommé en hommage à Galilée et plus particulièrement à la relativité galiléenne.

La recherche d'un référentiel inertiel est un sujet délicat.

Dans un référentiel non inertiel, qui est animé d’un mouvement accéléré par rapport à un référentiel galiléen, il faut faire intervenir les forces d’inertie.

Sommaire

[modifier] Définition

L'hypothèse de base sur l'espace vu par l'observateur, en physique classique et en relativité restreinte, est qu'il est assimilable à un espace affine à trois dimensions auquel est associé un temps utilisé pour paramétrer les mouvements des corps observés.

Par rapport Ă  un système de rĂ©fĂ©rence quelconque, l'espace est physiquement non-homogène et anisotrope, et le temps non uniforme, et dans ce cas la description d'un phĂ©nomène mĂŞme simple peut prendre une forme très compliquĂ©e. Par exemple, quand on se place dans un manège en rotation rapide, on peut constater que les objets ont tendance Ă  partir vers l'extĂ©rieur du manège : ce mouvement observĂ© montre que, dans ce rĂ©fĂ©rentiel liĂ© au manège, il y a une diffĂ©rence physique graduĂ©e partant du centre et allant vers la pĂ©riphĂ©rie (l'espace n'y est pas physiquement homogène).

Cependant, l'expĂ©rience nous apprend que l'on peut toujours trouver un rĂ©fĂ©rentiel pour lequel l'espace est approximativement homogène et isotrope, et le temps uniforme : le rĂ©fĂ©rentiel est alors appelĂ© galilĂ©en.

Un référentiel galiléen[1] est un référentiel pour lequel l'espace est homogène et isotrope, et le temps uniforme[2].

En physique classique, le temps uniforme est newtonien, sa caractĂ©ristique principale est d'ĂŞtre « absolu Â» : il est indĂ©pendant du rĂ©fĂ©rentiel de l'observateur. En relativitĂ© restreinte, chaque rĂ©fĂ©rentiel est dotĂ© de son temps propre.
Dans la pratique, un référentiel lié à des corps réels ne peut être qu'approximativement, localement et momentanément galiléen.

Mouvement inertiel : un rĂ©fĂ©rentiel est galilĂ©en si et seulement si tout corps libre (non influencĂ© par une force) y est animĂ© d'un mouvement rectiligne uniforme. L'immobilitĂ© est un cas particulier[3].

  • Exemples : Soit le centre de masse d'un satellite et la direction des "fixes" (les Ă©toiles les plus lointaines, les quasars, "apparaissent" comme fixes) : ceci dĂ©finit un rĂ©fĂ©rentiel quasi-galilĂ©en car dans la capsule spatiale les objets flottent en impesanteur. Le rĂ©fĂ©rentiel liĂ© gĂ©ocentrique peut ĂŞtre considĂ©rĂ© -approximativement- comme galilĂ©en : l'expĂ©rience montre que tout corps lancĂ© y a un mouvement qui est l'addition d'un mouvement rectiligne uniforme et du mouvement imprimĂ© par la force de gravitation (en nĂ©gligeant les frottements de l'air, l'effet axifuge dĂ» Ă  la rotation de la terre sur son axe, et les forces diffĂ©rentielles de marĂ©e dues aux astres essentiellement le Soleil et la Lune).
  • Exemples de rĂ©fĂ©rentiels non-inertiels : dans le rĂ©fĂ©rentiel d'un vĂ©hicule accĂ©lĂ©rant par rapport Ă  la route, les objets ont tendance Ă  se dĂ©placer dans la direction opposĂ©e Ă  celle de l'accĂ©lĂ©ration, et ceci sans qu'aucune force "rĂ©elle" ne leur soit appliquĂ©e ; dans un rĂ©fĂ©rentiel en rotation autour d'un point (vĂ©hicule dans un virage), les objets ont tendance Ă  se dĂ©placer vers l'extĂ©rieur du virage.

La mécanique newtonienne permet de raisonner dans chaque référentiel, toutefois elle privilégie grandement l'utilisation des référentiels galiléens. La relativité restreinte n'utilise que des référentiels galiléens, les autres sont étudiés en relativité générale.

[modifier] Principe de relativité

Article dĂ©taillĂ© : Principe de relativitĂ©.

Les rĂ©fĂ©rentiels galilĂ©ens sont employĂ©s en mĂ©canique newtonienne et en relativitĂ© restreinte. Dans ces deux thĂ©ories, les rĂ©fĂ©rentiels inertiels utilisĂ©s sont supposĂ©s en mouvement rectiligne uniforme les uns par rapport aux autres, de plus le principe de relativitĂ© stipule que :

  • Deux expĂ©riences de mĂ©canique newtonienne, ou classique, faites identiquement dans deux rĂ©fĂ©rentiels inertiels distincts s'y dĂ©roulent de manière identique.
Par exemple, en mĂ©canique classique, en considĂ©rant le sol terrestre comme un rĂ©fĂ©rentiel galilĂ©en dans lequel les corps ne subissent que l'influence de la gravitation (en première approximation), le rĂ©fĂ©rentiel liĂ© Ă  un train passant Ă  vitesse constante par rapport au sol est lui aussi inertiel (sous l'influence aussi de la gravitation). Supposons deux personnes immobiles respectivement par rapport au sol terrestre pour l'une et par rapport au train pour l'autre. Supposons que ces deux personnes aient chacune en main un objet en tous points identiques et lâchent chacune l'objet Ă  un mètre du sol. Ces deux personnes observent alors chacune une chute de leur objet : chacune observera une chute (verticale) parfaitement identique aux observations de l'autre (les mesures faites par l'une et l'autre personne sont identiques).
  • Une expĂ©rience observĂ©e depuis deux rĂ©fĂ©rentiels galilĂ©ens distincts (supposĂ©s en mouvement relatif de translation rectiligne uniforme) suit une loi identiquement Ă©crite dans les deux rĂ©fĂ©rentiels. La diffĂ©rence entre les deux lois n'Ă©tant que la valeur numĂ©rique d'un paramètre (sous forme vectorielle, en gĂ©nĂ©ral) qui change d'un rĂ©fĂ©rentiel Ă  l'autre du fait de la vitesse relative des deux rĂ©fĂ©rentiels. Ce paramètre change les observations et mesures de l'expĂ©rience faites depuis l'un ou l'autre rĂ©fĂ©rentiel.
Dans l'exemple citĂ© ci-dessus, si une des personnes regarde la chute de l'objet de l'autre, elle ne verra pas une chute identique : en plus du mouvement vertical, elle y verra un mouvement horizontal rectiligne uniforme, le tout formant Ă  ses yeux une trajectoire Ă  la forme parabolique.

[modifier] Invariances

Emmy Noether a montré, par ses théorèmes de symétrie, le rapport remarquable entre le caractère arbitraire de la date et la conservation de l'énergie, le caractère arbitraire de la place et la conservation de la quantité de mouvement, l'isotropie de l'espace et la conservation du moment cinétique.

[modifier] Changement de référentiel

Un changement de référentiel est l'ensemble des lois à appliquer pour convertir les grandeurs physiques d'un référentiel à un autre. Dans le cas où la conversion porte sur les distances et les durées, on parle de transformation.

Mécanique classique
Article dĂ©taillĂ© : Transformations de GalilĂ©e.

Dans le cadre de la mĂ©canique newtonienne, si un rĂ©fĂ©rentiel est animĂ© d'un mouvement relatif de translation rectiligne uniforme par rapport Ă  un rĂ©fĂ©rentiel inertiel, alors ce rĂ©fĂ©rentiel est lui-mĂŞme inertiel : les corps libres y sont aussi soumis au « mouvement inertiel Â». Il existe donc une infinitĂ© de rĂ©fĂ©rentiels inertiels en translation rectiligne uniforme les uns par rapport aux autres, et on admet que tous les rĂ©fĂ©rentiels inertiels le sont[4].

Si les \ R_i, pour i = 1;2, dĂ©signent les deux rĂ©fĂ©rentiels inertiels d'origines respectives \ O_i, et les \overrightarrow{O_iM} dĂ©signent les vecteurs joignant les origines au point \ M du corps observĂ©, les \ t_i les temps homogènes dans chaque rĂ©fĂ©rentiel, et \vec v_{2/1} la vitesse relative de \ R_2 par rapport Ă  \ R_1, la formule vectorielle de changement de rĂ©fĂ©rentiel est :

\left\{\begin{matrix}
t_1=t_2 \\
\overrightarrow{O_1M} = \overrightarrow{O_2M} + \vec v_{2/1} . t
\end{matrix}\right. , en prenant \ t = t_1 =t_2 du fait de la première égalité.

Si les axes des rĂ©fĂ©rentiels sont deux Ă  deux parallèles et la vitesse relative est parallèle Ă  l'axe des \ x_i , on obtient :

\left\{\begin{matrix}
t_1&=&t_2\\
x_1&=&x_2 + v_{2/1}.t\\
y_1&=&y_2\\
z_1&=&z_2
\end{matrix}\right.


Relativité restreinte

Dans cette théorie aussi, on admet comme hypothèse que tous les référentiels galiléens sont en translation spatiale rectiligne uniforme les uns par rapport aux autres. La différence avec la physique classique est que ce sont des référentiels de l'espace de Minkowski à quatre dimensions et que l'axe du temps est propre à chaque référentiel.

Article dĂ©taillĂ© : Transformations de Lorentz.

Les transformations de Lorentz coïncident avec les transformations de Galilée pour des vitesses faibles par rapport à la vitesse de la lumière.

[modifier] En relativité générale

En relativitĂ© gĂ©nĂ©rale, toute masse et mĂŞme toute Ă©nergie implique une courbure de l'espace-temps et donc une dĂ©viation des trajectoires possibles dans l'environnement de la masse : cet effet est la gravitation. Au voisinage d'aucune masse l'espace est homogène et isotrope, donc il ne peut y avoir de vĂ©ritable rĂ©fĂ©rentiel galilĂ©en au sens oĂą cela est compris en relativitĂ© restreinte ou en physique classique.

Toutefois, un rĂ©fĂ©rentiel en chute libre dans un champ de gravitation est localement inertiel : d'après le principe d'Ă©quivalence, au voisinage immĂ©diat d'une gĂ©odĂ©sique tout corps suit une gĂ©odĂ©sique parallèle et Ă  la mĂŞme vitesse, donc dans ce rĂ©fĂ©rentiel, et très localement (mathĂ©matiquement : en un point), tout corps vĂ©rifie le mouvement inertiel. Bien sĂ»r, il faut pour accepter cela parler de corps quasi-virtuel aux Ă©nergies et masses trop petites pour avoir un effet perceptible sur l'espace-temps.

De mĂŞme, loin de toute masse (mathĂ©matiquement : Ă  une distance infinie) un rĂ©fĂ©rentiel est inertiel.

Dans cette thĂ©orie, du fait du principe d'Ă©quivalence, les rĂ©fĂ©rentiels galilĂ©ens ne sont pas tous en translation rectiligne uniforme les uns par rapport aux autres ; et en toute rigueur, l'espace Ă©tant courbe, cette notion de « translation rectiligne uniforme Â» ne peut avoir le mĂŞme sens que dans un espace affine. Une des utilitĂ©s des rĂ©fĂ©rentiels galilĂ©ens est que les Ă©galitĂ©s tensorielles y sont plus simples Ă  Ă©tablir que dans le cas gĂ©nĂ©ral d'un rĂ©fĂ©rentiel quelconque et qu'une fois Ă©tablie pour un type de rĂ©fĂ©rentiel, une Ă©galitĂ© tensorielle est vraie pour tout type de rĂ©fĂ©rentiel (donc est toujours vraie).

[modifier] Critique par Henri Poincaré

Henri Poincaré dans son livre La science et l'hypothèse (1902) a souligné que les principes de la physique ne sont fondés sur aucune nécessité logique.

DĂ©jĂ , ce savant mettait en cause l'a priori que l'espace physique est un espace euclidien Ă  trois dimensions, bien qu'il ait conclu « Aucune expĂ©rience ne sera jamais en contradiction avec le postulatum d'Euclide ; en revanche aucune expĂ©rience ne sera jamais en contradiction avec le postulatum de Lobatchevsky Â»[5]. On sait depuis la relativitĂ© restreinte, et plus encore depuis la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale, combien ses doutes Ă©taient fondĂ©s.

PoincarĂ© articule sa rĂ©flexion comme suit. Un rĂ©fĂ©rentiel galilĂ©en est un rĂ©fĂ©rentiel cartĂ©sien, de l'espace supposĂ© affine, dans lequel le mouvement de tout corps non influencĂ© par une force est rectiligne uniforme : il faut savoir ce qu'est une force avant de poser cette dĂ©finition. Une force ne peut ĂŞtre mesurĂ©e -donc dĂ©finie- que par le fait qu'elle rend le mouvement non rectiligne-uniforme[6] : la notion de force prĂ©suppose que celle de rĂ©fĂ©rentiel galilĂ©en est bien dĂ©finie. La force et le rĂ©fĂ©rentiel inertiel sont dĂ©finis l'un par l'autre. Ce qui ressemble dès lors Ă  une absurditĂ© logique trouve sa justification dans les expĂ©riences : en observant des systèmes Ă  peu près isolĂ©s (c'est Ă  dire loin de tout corps pouvant l'influencer de manière significative), on arrive toujours Ă  dĂ©finir des rĂ©fĂ©rentiels dans lesquels les mouvements des centres de gravitĂ© des systèmes sont Ă  peu près rectilignes et uniformes[7]. Enfin, Henri PoincarĂ© insiste : la mĂ©canique est une science expĂ©rimentale oĂą la nature des notions utilisĂ©es importe peu, seuls comptent le fait que ces notions soient « commodes Â» du point de vue de leur formulation mathĂ©matique, qu'elles soient mesurables et permettent de prĂ©dire des rĂ©sultats d'expĂ©riences renouvelĂ©es.

L'exemple typique de la dĂ©finition circulaire est le rĂ©fĂ©rentiel liĂ© au sol terrestre : dans ce rĂ©fĂ©rentiel la chute des corps ne peut pas ĂŞtre nĂ©gligĂ©e comme peuvent l'ĂŞtre les frottements de l'air, ou la tendance Ă  la fuite centrifuge des corps due Ă  la rotation de la terre sur elle-mĂŞme, mais si on identifie cette chute des corps que un effet du Ă  une force dont les propriĂ©tĂ©s doivent ĂŞtre dĂ©terminĂ©es, ce rĂ©fĂ©rentiel peut ĂŞtre considĂ©rĂ© comme approximativement -et pour une expĂ©rience de courte durĂ©e- galilĂ©en et soumis Ă  la force de gravitation. Avec l'analyse d'Einstein du principe d'Ă©quivalence, il apparaĂ®t que comme la gravitation soumet tous les corps au mĂŞme effet, on peut considĂ©rer qu'elle est due aux propriĂ©tĂ©s de l'espace et que, dès lors, un rĂ©fĂ©rentiel liĂ© au sol terrestre n'est pas dotĂ© d'un environnement homogène et isotrope, donc ne peut pas ĂŞtre considĂ©rĂ© comme galilĂ©en : les seuls vĂ©ritables rĂ©fĂ©rentiels galilĂ©ens sont ceux qui sont en chute libre (bien qu'ils ne soient que localement galilĂ©ens). Le travail d'Einstein aboutit Ă  la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale qui est plus proche des observations rĂ©centes que la loi universelle de la gravitation de Newton.


[modifier] Notes

  1. ↑ Lev Landau et EvguĂ©ni Lifchitz, Physique thĂ©orique, tome 1 : MĂ©canique, Ă©d. MIR, Moscou [dĂ©tail des Ă©ditions], §3.
  2. ↑ L'uniformitĂ© du temps signifie qu'il s'Ă©coule de la mĂŞme manière ... au fil du temps. On comprend intuitivement ce que cela signifie : le laps de temps que l'on appelle « une seconde Â» dure le mĂŞme temps qu'il s'Ă©coule aujourd'hui ou demain. De manière plus formelle, cela peut signifier qu'il y a invariance des Ă©quations par translation dans le temps de l'ensemble l'expĂ©rience, ou bien qu'ayant deux compteurs de temps identiques (deux horloges) et les faisant dĂ©marrer Ă  des instants diffĂ©rents quelconques, ils compteront le mĂŞme nombre de secondes entre deux Ă©vĂ©nements quelconques (donc, pour un tel compteur, une seconde est une mesure qui ne varie pas au fil du temps).
  3. ↑ On peut comprendre cette Ă©quivalence comme suit : la permanence de l'immobilitĂ© est due au fait que l'espace Ă©tant isotrope, il n'y a aucune raison pour qu'un mouvement se crĂ©e spontanĂ©ment dans une direction plutĂ´t qu'une autre ; de mĂŞme pour la permanence d'un mouvement rectiligne et uniforme qui est due Ă  l'homogĂ©nĂ©itĂ© (d'un point Ă  l'autre, il n'y a aucune raison due Ă  l'espace pour que les caractĂ©ristiques spatiales du mouvement du corps soient modifiĂ©es), Ă  l'isotropie de l'espace (les caractĂ©ristiques spatiales du mouvement sont les mĂŞmes dans toutes les directions de l'espace, sauf dans la direction du mouvement) et Ă  l'homogĂ©nĂ©itĂ© du temps (la rĂ©gularitĂ© de l'Ă©coulement du temps utilisĂ© garantissant l'invariance de la mesure de la vitesse). Le raisonnement peut ĂŞtre fait de manière rĂ©ciproque.
  4. ↑ Ce qui signifie que l'on n'utilise pas le principe d'équivalence d'Einstein qui permet de construire des référentiels inertiels en chute libre dans un champ de gravitation.
  5. ↑ Ce qui signifie que comme l'espace euclidien et celui de Lobatchevsky peuvent être plongés l'un dans l'autre (voir par exemple le demi-plan de Poincaré), toute propriété due aux particularités d'un de ces espaces peut être traduite comme une propriété physique dans l'autre.
  6. ↑ Henri Poincaré examine aussi le problème de la comparaison des forces, et en déduit qu'elle ne peut se faire sans des hypothèses fortes (telle le principe de l'action et de la réaction) et en déduit que la gravitation ne peut pas non plus servir d'étalon pour la définition de la notion de force.
  7. ↑ Henri Poincaré traite aussi de la définition de la masse du corps, qui se trouve dans une situation aussi délicate.

[modifier] Bibliographie

  • Lev Landau et EvguĂ©ni Lifchitz, Physique thĂ©orique, Ă©d. MIR, Moscou [dĂ©tail des Ă©ditions]
  • La science et l'hypothèse par Henri PoincarĂ©, 1902.
Texte de « La science et l'hypothèse Â»

[modifier] Voir aussi

  • Recherche d'un rĂ©fĂ©rentiel inertiel
  • RĂ©fĂ©rentiel galilĂ©en tangent (application)
wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.


haut de pagehaut Retrouvez cette page sur ilephysique l'île de la physique
© Tom_Pascal & Océane 2008