logo

Zéro


Zéro : encyclopédie mathématiques

wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Zéro (homonymie).

Le chiffre zĂ©ro (de l’italien zero, dĂ©rivĂ© de l’arabe sifr, d’abord transcrit zefiro en italien) est un symbole marquant une position vide dans l’écriture des nombres en notation positionnelle.

Le nombre zĂ©ro est un objet mathĂ©matique permettant d’exprimer une absence comme une quantitĂ© (nulle) : c'est le nombre d'Ă©lĂ©ments de l’ensemble vide. Il est conçu comme le plus petit des entiers naturels. Ses propriĂ©tĂ©s arithmĂ©tiques particuliĂšres, en particulier l’impossibilitĂ© de la division par zĂ©ro, impliquent parfois de traiter son cas Ă  part. Il sĂ©pare les nombres rĂ©els en positifs et nĂ©gatifs, tient lieu d’origine pour repĂ©rer des points sur la droite rĂ©elle.

Plus gĂ©nĂ©ralement, zĂ©ro dĂ©signe l’élĂ©ment neutre pour l’addition dans la plupart des groupes abĂ©liens et en particulier dans les anneaux, corps, espaces vectoriels et algĂšbres, parfois sous le nom d’élĂ©ment nul.

Les Babyloniens ont utilisĂ© les premiers, un peu plus de 200 ans avant J.-C., une forme de zĂ©ro Ă  l’intĂ©rieur d’un nombre (par exemple : 304) mais jamais Ă  droite du nombre, ni Ă  gauche. C’est l’Inde qui, en reprenant l’hĂ©ritage culturel des Grecs, perfectionne la numĂ©ration. Elle n’utilise pas seulement le zĂ©ro comme notation Ă  la maniĂšre babylonienne, mais aussi comme un nombre avec lequel opĂ©rer. Notion et notation indiennes du zĂ©ro sont ensuite empruntĂ©es par les mathĂ©maticiens arabes[1] puis par les EuropĂ©ens.

Il faut noter la place particuliĂšre des Mayas, seuls arithmĂ©ticiens de l’AntiquitĂ© Ă  dĂ©finir deux zĂ©ros, l’un cardinal, l’autre ordinal, comme l’illustre le verso de la plaque de Leyde[2].


0
Cardinal Zéro
Ordinal zéroiÚme
nulliĂšme[3]
0e
Préfixe grec oudén
Préfixe latin nihil
Adverbe zéroiÚmement
Propriétés
Facteurs premiers Aucune
Autres numérotations
Numération romaine (inexistant)
SystĂšme binaire 0
SystĂšme octal 0
SystÚme duodécimal 0
SystÚme hexadécimal 0

Sommaire

[modifier] Histoire

[modifier] Zéro en tant que chiffre

Il est apparu trois fois dans l’histoire des systĂšmes de numĂ©ration Ă©laborĂ©s par diffĂ©rents peuples et civilisations.

La premiĂšre apparition du zĂ©ro en MĂ©sopotamie semble remonter au IIIe siĂšcle av. J.‑C., Ă  l’époque des SĂ©leucides. Il n’était cependant pas utilisĂ© dans les calculs et ne servait que comme chiffre (marquage d’une position vide dans le systĂšme de numĂ©ration babylonienne)[4] ; bien qu’ignorĂ© par les Romains, il fut repris et mieux utilisĂ© encore par les astronomes grecs.

Il a Ă©tĂ© ensuite redĂ©couvert par les Chinois, qui n’ont pas su en revanche introduire le zĂ©ro. Les inscriptions sur os et Ă©cailles (jiaguwen) dĂ©couvertes dans la rĂ©gion de Anyang, dans l’actuelle province du Henan, Ă  la fin du XIXe siĂšcle, nous apprennent que, dĂšs les XIVe ‑ XIe siĂšcles av. J.‑C., les Chinois utilisaient une numĂ©ration dĂ©cimale de type « hybride Â», combinant dix signes fixes pour les unitĂ©s de 1 Ă  9, avec des marqueurs de position particuliers pour les dizaines, centaines, milliers et myriades.

[modifier] En tant que nombre

Son usage moderne, Ă  la fois comme chiffre et comme nombre, est hĂ©ritĂ©e de l’invention indienne des chiffres nagari vers le Ve siĂšcle. Le mot indien dĂ©signant le zĂ©ro Ă©tait ƛƫnya (çûnya), qui signifie « vide Â» « espace Â» ou « vacant Â». Le mathĂ©maticien et astronome indien Brahmagupta est le premier Ă  dĂ©finir le zĂ©ro dans son ouvrage BrĂąhma SiddhĂąnta. Ce mot, d'abord traduit en arabe par « áčŁifr Â», ce qui signifie « vide Â» et « grain Â», a ensuite donnĂ© en français les mots chiffre et zĂ©ro (de par la traduction de sifr en l’italien zephiro, Ă  partir duquel a Ă©tĂ© formĂ© zevero qui est devenu zero). La graphie du zĂ©ro, d’abord un cercle, est inspirĂ©e de la reprĂ©sentation de la voĂ»te cĂ©leste.

Comme l’indique l’étymologie, son introduction en Occident est consĂ©cutive Ă  la traduction de mathĂ©matiques arabes, notamment les travaux d’al-KhwārizmÄ«, vers le VIIIe siĂšcle. Les chiffres indiens sont importĂ©s d’Espagne en Europe chrĂ©tienne aux environs de l’an mil par Gerbert d’Aurillac, devenu le pape Sylvestre II. Le zĂ©ro ne se gĂ©nĂ©ralise pas pour autant dans la vie courante, les chiffres indiens servant surtout
 Ă  marquer les jetons d’abaque de 1 Ă  9 !

Ce n’est qu’avec le retour du commerce intensif consĂ©cutif aux Croisades que les EuropĂ©ens gĂ©nĂ©ralisent, au XIIe siĂšcle, l’usage du zĂ©ro. Une curiositĂ© pour les Ɠuvres des auteurs grecs et orientaux prend en mĂȘme temps naissance[rĂ©f. nĂ©cessaire].

LĂ©onard de Pise, dit Fibonacci, a une influence dĂ©terminante. Il reste plusieurs annĂ©es en Afrique du Nord en AlgĂ©rie et exactement Ă  BĂ©jaĂŻa ou Bougie et Ă©tudie auprĂšs d’un professeur local. Il voyage Ă©galement en GrĂšce, Égypte, Proche-Orient et confirme l’avis de Sylvestre II sur les avantages de la numĂ©ration de position. En 1202, il publie le Liber Abaci, recueil qui rassemble pratiquement toutes les connaissances mathĂ©matiques de l’époque, et malgrĂ© son nom, apprend Ă  calculer sans abaque.

[modifier] Les deux zéros des Mayas

La page « NumĂ©ration maya Â» comporte une section de mĂȘme titre plus dĂ©taillĂ©e

Le zĂ©ro est utilisĂ© par les Mayas durant le Ier millĂ©naire, comme chiffre dans leur systĂšme de numĂ©ration de position, comme nombre et comme ordinal dans le calendrier, oĂč il correspond Ă  l’introduction des mois. En les confondant dans une transcription unique, Sylvanus Morley a masquĂ© qu’il s’agit de deux concepts et de deux zĂ©ros diffĂ©rents[2]. L’un correspond Ă  un zĂ©ro ordinal des dates, l’autre est un zĂ©ro cardinal des durĂ©es[5], jamais confondus dans leurs usages par les scribes[6].

[modifier] Graphies actuelles

La graphie « 0 Â» n’est pas la seule utilisĂ©e dans le monde ; un certain nombre d’alphabets — particuliĂšrement ceux des langues du sous-continent indien et du sud-est asiatique — utilisent des graphies diffĂ©rentes


Alphabet Chiffre
Amharique
ፚ
Arabe occidental
0
Arabe oriental
Ù 
Arabe persan
Û°
BengalĂź
à§Š
Alphabet Chiffre
Birman
၀
Devanagari
à„Š
Gujarati
૊
GurmukhĂź
੊
Kannara
àłŠ
Alphabet Chiffre
Khmer
໐
Malayalam
à”Š
Oriya
à­Š
Tamoul
àŻŠ
Télougou
ొ
Alphabet Chiffre
ThaĂŻ
àč
Tibétain
àŒ 
Sinogramme simplifié
〇
Sinogramme traditionnel
零

Voici le zĂ©ro en afficheur 7 segments :

[modifier] Utilisations

Il est aujourd’hui Ă  la base de notre systĂšme de mesure de la tempĂ©rature :

  • °C : tempĂ©rature du passage de l’eau de l’état solide (glace) Ă  l’état liquide, Ă  une pression ambiante de 1 013 hPa ;
  • 0 K : zĂ©ro absolu, tempĂ©rature la plus basse possible (-273,15 Â°C), pour laquelle l’énergie rovibrationnelle et cinĂ©tique des molĂ©cules est nulle.

Il n’y a pas d’annĂ©e zĂ©ro dans le calendrier grĂ©gorien. En effet, l’usage du nombre 0 en Europe est postĂ©rieur Ă  la crĂ©ation de l’anno Domini par Dionysius Exiguus au VIe siĂšcle. Cependant pour simplifier les calculs d’éphĂ©mĂ©rides, les astronomes dĂ©finissent une annĂ©e 0 qui correspond Ă  l’annĂ©e -1 des historiens, l’an -1 des astronomes correspondant Ă  l’an -2 des historiens et ainsi de suite


C’est ainsi que le IIIe millĂ©naire et le XXIe siĂšcle ont commencĂ© le 1er janvier 2001.

Minuit peut se noter 00:00.

Les informaticiens ont l’habitude de compter Ă  partir de 0 et non de 1. La raison en est que la numĂ©rotation d’élĂ©ments stockĂ©s de façon continue dans une zone de stockage (disque, mĂ©moire, etc.) se fait par dĂ©calage par rapport Ă  une adresse de dĂ©but : le premier Ă©lĂ©ment est celui au dĂ©but de la zone (+ 0), le second Ă©lĂ©ment est le suivant (+ 1), etc. Ce double standard des numĂ©rations Ă  partir de 0 et de 1 (chaque systĂšme ayant ses avantages et inconvĂ©nients) est la source de nombreuses erreurs de programmation.

[modifier] Le zéro comme notation des bases 2, 8, 10, 16


Dans la base dix que l’on utilise, le chiffre le plus Ă  droite indique les unitĂ©s, le deuxiĂšme chiffre indique les dizaines, le troisiĂšme les centaines, le quatriĂšme les milliers


Le zĂ©ro joue donc un rĂŽle particulier dans le systĂšme arithmĂ©tique positionnel, quel qu’il soit du reste.

Rappelons que l’usage de la base 10, en provenance de l’Inde, s’est imposĂ© en France par rapport Ă  d’autres bases, comme par exemple 12 et 60 qui Ă©taient utilisĂ©es dans certaines civilisations, le systĂšme vicĂ©simal ayant laissĂ© des traces dans la langue française, et le systĂšme duodĂ©cimal des modes de calcul chez les Britanniques.

Lorsqu’il y a des unitĂ©s rĂ©siduelles, par exemple dans trente-deux (32), le chiffre des unitĂ©s (2) permet de comprendre que l’autre chiffre (3) indique les dizaines.

Si l’on a un nombre entier de dizaines (par exemple trois dizaines, trente), il n’y a pas d’unitĂ© rĂ©siduelle. Il faut donc un caractĂšre qui permette de marquer que le 3 correspond aux dizaines, et ce caractĂšre est le 0 ; c’est ainsi que l’on comprend que « 30 Â» signifie « trois dizaines Â».

On aurait pu utiliser n’importe quel autre caractĂšre, par exemple un point ; ainsi, deux-cent trois se noterait « 2.3 Â».

L’utilisation d’un caractĂšre « bouche-trou Â» remonte Ă  la numĂ©ration babylonienne, comme indiquĂ© ci-dessus, mais il ne s’agit pas du concept d’« absence de quantitĂ© Â», il s’agit juste d’une commoditĂ© de notation. Dans la numĂ©ration romaine, cet artifice n’est pas utile puisque les unitĂ©s (I, V), les dizaines (X, L), les centaines (C, D) et les milliers (M) sont notĂ©s avec des caractĂšres diffĂ©rents. En contrepartie, la notation de nombres supĂ©rieurs Ă  8 999 devient problĂ©matique et les reconnaissances de structures pour le calcul mental rapide bien plus pĂ©nibles.

[modifier] Le zéro comme absence de quantité

Le fait d’exprimer l’absence de quantitĂ© par un nombre n’est pas une Ă©vidence en soi. L’absence d’un objet s’exprime par la phrase « il n’y en a pas Â» (ou « plus Â»).

Les nombres sont dĂ©jĂ  une abstraction : on ne s’intĂ©resse pas Ă  la qualitĂ© d’un objet, mais juste Ă  sa quantitĂ©, la dĂ©nombrabilitĂ© (le fait que des objets soient similaires mais distincts). Avec le zĂ©ro, on va jusqu’à nier la quantitĂ©.

Lorsque l’on additionne ou multiplie deux nombres, on a derriĂšre l’image de regrouper deux tas d’objets semblables, deux troupeaux. Cette image ne tient plus lorsque l’on manipule le zĂ©ro.

L’invention du zĂ©ro a permis l’invention des nombres nĂ©gatifs.

[modifier] Propriétés arithmétiques et algébriques

En tant que nombre entier, zéro est pair.

Pour tout nombre rĂ©el (ou complexe) a :

  • a + 0 = 0 + a = a\, (0 est Ă©lĂ©ment neutre pour l’addition)
  • a \times 0 = 0 \times a = 0\, (0 est Ă©lĂ©ment absorbant pour la multiplication)
  • si a \ne 0\, alors a^0 = 1\,
  • 00 est considĂ©rĂ© tantĂŽt comme Ă©gal Ă  1 (en algĂšbre et en thĂ©orie des ensembles)[7], tantĂŽt comme indĂ©fini pour l'Ă©valuation des limites en analyse (c’est une forme indĂ©terminĂ©e du calcul des limites).
  • par extension de la factorielle Ă  l’aide de la fonction Gamma, 0 ! = 1\,
  • a + (- a) = 0\,
  • {a \over 0} = non dĂ©fini (voir article division par zĂ©ro)
  • {0 \over 0} = non dĂ©fini, en remarquant toutefois que le calcul dx \over dy lorsque les deux valeurs tendent vers zĂ©ro est la base du calcul diffĂ©rentiel.

[modifier] Usage étendu de zéro en mathématiques

  • ZĂ©ro est l’élĂ©ment neutre dans un groupe abĂ©lien muni de la loi \ + ou l’élĂ©ment neutre pour l’addition dans un anneau.
  • Un zĂ©ro d’une fonction est un point dans le domaine de dĂ©finition de la fonction dont l’image par la fonction est zĂ©ro ; aussi appelĂ© racine, surtout dans le cas d’une fonction polynĂŽme. Voir zĂ©ro (analyse complexe).
  • En gĂ©omĂ©trie, la dimension d’un point est 0.
  • En topologie, la dimension topologique de l’ensemble de Cantor est 0, quoiqu’il ait une dimension de Hausdorff non nulle.
  • En gĂ©omĂ©trie analytique, 0 a pour nom l’origine, notĂ©e aussi O (un cas oĂč l’ambiguĂŻtĂ© est bĂ©nigne).
  • Le concept de « presque Â» impossible en probabilitĂ©. Plus gĂ©nĂ©ralement, le concept de presque nulle part en thĂ©orie de la mesure.
  • Une fonction zĂ©ro est une fonction avec 0 comme seule valeur de sortie possible. Une fonction zĂ©ro particuliĂšre est le morphisme zĂ©ro. Une fonction zĂ©ro est l’élĂ©ment neutre dans le groupe additif des fonctions.
  • ZĂ©ro est l’une des trois valeurs de retour possibles de la fonction de Möbius. Si on entre un entier x2 ou x2y, la fonction de Möbius retournera zĂ©ro.
  • C’est un nombre de Pell.

[modifier] Notes et références

  1. ↑ Pierre Germa, Depuis quand ?, dictionnaire des inventions. Berger-Levrault, Paris (1979), p. 382 (ISBN 978-2-7013-0329-1).
  2. ↑ a et b AndrĂ© Cauty, Jean-Michel Hoppan, Et un, et deux zĂ©ros mayas, in Pour la science, Dossier mathĂ©matiques exotiques, avril/juin 2005.
  3. ↑ Noms de nombres. sur le site Alaine Boece, consultĂ© le 8 avril 2010.
  4. ↑ Otto Neugebauer, Les Sciences exactes dans l’AntiquitĂ©, 1969, chapitre 1. p. 20-27 consultable en ligne.
  5. ↑ AndrĂ© Cauty, J.-M. Hoppan, É. TrĂ©lut, NumĂ©rotation et action. Le cas des numĂ©rotations mayas, dans Journal des anthropologues, no 85-86, 2001 Lire en ligne [PDF].
  6. ↑ AndrĂ© Cauty, NumĂ©rotations Ă  deux « zĂ©ros Â» chez les Mayas, RepĂšres, IREM, no 41, octobre 2000 Lire en ligne [PDF].
  7. ↑ Pour en finir avec 00 sur forums.futura-sciences.com

[modifier] Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Fichier audio
0 en code morse (info)

Des difficultĂ©s  pour  Ă©couter le fichier ? Des problĂšmes pour Ă©couter le fichier ?

Numération grecque / Le zéro chez les Grecs

[modifier] Articles connexes

  • LokavibhĂąga
  • Notation positionnelle
  • Écriture dĂ©cimale positionnelle
  • Base (arithmĂ©tique)
  • SystĂšme dĂ©cimal
  • SystĂšme dĂ©cimal sans zĂ©ro
  • Chiffre arabe
  • Nombre
  • MathĂ©matiques
  • Axiomes de Peano
  • Brahmagupta
  • Alphabet morse dans lequel le chiffre 0 vaut « ----- Â»
  • ZĂ©ro barrĂ©
  • ThĂ©orĂšme des zĂ©ros de Hilbert

[modifier] Bibliographie

  • Histoire universelle des chiffres, l’intelligence des hommes racontĂ©e par les nombres et le calcul. Georges Ifrah. Robert Laffont, collection Bouquins. (ISBN 978-2-221-90100-7). Tome 1, 1 042 pages, tome 2, 1 010 pages. Janvier 1994. (illustrations en couleur)
  • ZĂ©ro, la biographie d’une idĂ©e dangereuse, Charles Seife, Ă©d. Hachette, (ISBN 978-2-01-279192-3)



wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.


maths haut de pagehaut Retrouvez cette page sur ilemaths l'île des mathématiques
© Tom_Pascal & Océane 2012