posté le 18/10/2007 à 17:18DEFI 186 : Le tout de mon cru...


Bonjour à tous,
Un défi un peu différent, petite composition personnelle
J'ai connu ce siècle où, en montant sur les planches
Pour tenter d'égaler le génie d'outre-manche
Même une grenouille parmi les plus dou-ées
D'un drôle de nom d'oiseau se voyait affublée.
Etant, bien avant tout, un mathématicien
Maîtrisant le latin comme le grec ancien
Mon nom serait resté ignoré des pi-eux
Sans une chaleureuse intervention des cieux.
J'ai alors emprunté une voie plus concrète
Où j'ai pu exprimer un certain don d'esthète
Au milieu du chaos né dans l'âtre de la Bête.
Et encore aujourd'hui, parmi tous mes travaux
Vous pouvez admirer le plus grand, le plus beau
Pour lequel plusieurs hommes ont sué sang et eau.
Qui suis-je ?
Bonne réflexion.
minkus
posté le 18/10/2007 à 21:50re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...



posté par : rezoons
je dirais (sans trop de conviction) jean-francois champollion
je sais qu'il parle le grec ancien et le latin
qu'il a déchiffrer la pierre de rosette pour leauelle plusieurs hommes ont sué sang et eau.
Et je crois que c'est bien au 19eme siecle que l'on insultait les personnes par des noms d'oiseaux
Mais il n'est pas mathematcien donc je risque le

posté le 22/10/2007 à 08:59RE : Le tout de mon cru...
posté par : amélie13 (invité)
ce ne serait pas descartes?
posté le 29/10/2007 à 20:28re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...



posté par : manpower 
Bonsoir,
j'entrave pas grand chose mis à part la contrepèterie du titre

mais bon...
après quelques recherches je propose,
sans certitude aucune,
George Steiner.
Si c'est la bonne réponse
(ou pas d'ailleurs), je fais confiance à
minkus pour l'explication de texte
(enfin du poème que tout le monde admire...)
Merci pour ce poème.
posté le 08/11/2007 à 01:33réponse
posté par : Fenril (invité)
Pierre de Fermat
Il a vécu au siècle de Corneille (17ème) qui cherchait à égaler Shakespeare.
Mathématicien avant tout, mais "en même temps un habile helléniste et un profond jurisconsulte."
(source Wikipédia)
Sa conjecture la plus connue (le GRAND théorème de Fermat) a été finalement démontré en 1994, après plus de 3 siècles de recherche.
Par contre, je ne vois pas à quoi font référence les vers :
"
Mon nom serait resté ignoré des pi-eux
Sans une chaleureuse intervention des cieux.
...
Au milieu du chaos né dans l'âtre de la Bête.
"
Merci pour l'énigme, et félicitations pour le sonnet ! (les 4 premiers vers sont tout particulièrement magnifiques).
posté le 17/11/2007 à 12:20re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...



posté par : frenicle 
Bonjour Minkus,
J'ai vraiment trouvé "Le tout de mon cru..." bien obscur
Sans conviction :
Blaise Pascal ?
Cordialement
Frenicle
posté le 20/11/2007 à 09:42re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...


posté par : minkus 
Salut,
De bonnes idées mais pas la bonne réponse
Désolé pour le retard dans la correction de ce défi. En fait je l'avais proposé dans le cadre du concours d'énigmes que j'organise au boulot et je viens juste de donner la réponse aprés plus d'un mois d'intenses recherches.
Ici je ne donnerai pas la réponse pour l'instant, préférant vous laisser échanger vos idées de façon "off". Cela permettra également aux spécialistes du forum détente que l'on rencontre rarement ici de venir donner leur avis.
A vous.
minkus
posté le 20/11/2007 à 10:56re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...


posté par : mikayaou
Salut
minkus et bravo pour ce texte magistral

Je sèche toujours bien qu'une petite idée point...
le "
pi-eux" et le dernier paragraphe m'orientent vers le calcul de
pi.
Il ne doit pas être anglais ( cf. 1er paragraphe )
les "
planches" enfin me font penser la méthode utilisée par
Buffon pour déterminer pi à partir d'une probabilité :
L'aiguille de Buffon est permet de déterminer expérimentalement la valeur de π à l'aide d'une aiguille et d'un parquet ( d'où
planches 
)
.
Le principe en est le suivant : on dispose d'un réseau de lignes parallèles, séparées d'une unité de longueur, et d'une aiguille de longueur k < 1.
Si on laisse tomber l'aiguille sur le réseau, la probabilité qu'elle chevauche une ligne est
.
En répétant l'expérience un grand nombre de fois, le rapport entre le nombre de fois où l'aiguille chevauche une ligne et le nombre total de lancers se rapproche de ce quotient, et on peut donc en tirer une valeur approchée de
.
D'où :
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
En revanche, d'autant que le vie de
Buffon a été très riche, je n'ai pas vu les subtilités pour justifier les autres paragraphes...
Si tu laisses du temps pour chercher encore ( dans le cas probable où Buffon n'est pas le bon ), je veux bien (re)mettre de l'énergie à cette recherche
Merci encore

posté le 20/11/2007 à 11:00re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...


posté par : minkus 
Salut mika,
Content de te voir ici. Ce n'est pas
Buffon, désolé.
Pour information, le
pi-eux est en fait une simple indication pédestre
minkus
PS : Je ne compte pas donner la réponse avant que qqun ne trouve

posté le 20/11/2007 à 15:42re : DEFI 186 : Le tout de mon cru...


posté par : mikayaou
| citation : |
|---|
jamo, aujourd'hui à 15:24 :
Ce que j'en pense, c'est que plusieurs réponses sont possibles à ce genre d'énigme ...
|
pas si sûr,
jamo (bonjour)
si
minkus a pris le temps de peaufiner ses vers, c'est que les infos fournies - bien que travaillées comme je les aime

- doivent être pertinentes
...et je serais bien étonné que plusieurs candidats répondent à l'appel...
par ailleurs, si il y en a tant que ça, n'hésite pas à les fournir

posté le 20/11/2007 à 18:45réponse
posté par : ange
Petit penchant pour Dumas
????