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Soit f(x)=sin(cos(x))
sin(cos(x+2Pi))=sin(cos(x))
-> f est 2Pi périodique.
f(-x) = sin(cos(-x)) = sin(cos(x)) = f(x)
-> f est paire.
Soit g(x) = cos(sin(x))
cos(sin(x)) = cos(-sin(x)) = cos(sin(-x)) = cos(sin(x+Pi))
-> g est Pi périodique.
g(-x) = cos(sin(-x)) = cos(-sin(x)) = cos(sin(x)) = g(x)
-> g est paire.
f(x) - g(x) est donc 2Pi périodique et paire.
On peut donc limiter l'étude de f(x) - g(x) pour x dans [0 ; Pi].
L'extension sur R se faisant par la périodicité et la parité de [f(x) - g(x)]
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f '(x) = -cos(cos(x)).sin(x)
comme -1 <= cos(x) <= 1, on a -cos(cos(x)) < 0 et donc f '(x) a le signe contraire de sin(x)
f '(x) = 0 pour x = 0
f '(x) < 0 pour x dans ]0 ; Pi[
f '(x) = 0 pour x = Pi
-> f(x) est décroissante
g'(x) = -sin(sin(x)).cos(x)
comme 0 <= sin(x) <= 1, on a -sin(sin(x)) < 0 pour x dans ]0;pi[ et donc g'(x) a le signe contraire de cos(x)
g'(x) = 0 pour x = 0
g'(x) < 0 pour x dans ]0;Pi/2[ -> g(x) est décroissante.
g'(x) = 0 pour x = Pi/2
g'(x) > 0 pour x dans ]Pi/2;Pi[ -> g(x) est croissante
g'(x) = 0 pour x = Pi
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f(Pi/2) = sin(cos(Pi/2)) = sin(0) = 0
g(Pi/2) = cos(sin(Pi/2)) = cos(1) = 0,54... > 0
Avec f(Pi/2) < g(Pi/2)
et f(x) décroissante sur [Pi/2 ; Pi]
et g(x) croissante sur [Pi/2 ; Pi]
Des 3 lignes précédentes, on conclut que:
f(x) < g(x) pour x dans [Pi/2 ; Pi]
sin(cos(x)) < cos(sin(x)) pour x dans [Pi/2 ; Pi] (1)
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Avec x dans [0 ; Pi/2]
sin(cos(x)) - cos(sin(x)) = sin(cos(x)) - cos(V(1-cos²(x))) avec V pour racine carrée. (La racine carrée avec le signe + puisque x dans [0 ; Pi/2]).
Pour facilité l'écriture, posons cos(x) = X, on a X dans [0 ; 1]
sin(cos(x)) - cos(sin(x)) = sin(X) - cos(V(1-X²)) avec X dans [0 ; 1]
h(X) = sin(X) - cos(V(1-X²)) avec X dans [0 ; 1]
h(X) est continue.
Cherchons si h(X) peut s'annuler dans [0 ; 1]
h(X) = 0 si sin(X) = cos(V(1-X²))
Soit: sin(X) = sin((Pi/2) - V(1-X²))
a)
X = (Pi/2) - V(1-X²)
V(1-X²) = (Pi/2) - X
Les 2 membres sont positifs ->
1-X² = (Pi²/4) + X² - Pi.X
2X² - Pi.X + (Pi²/4)-1 = 0
Le discriminant de cette équation est < 0 -> il n'y a pas de solution réelle.
b)
X = Pi - [(Pi/2) - V(1-X²)]
X = (Pi/2) + V(1-X²)
V(1-X²) = X - (Pi/2)
Le membre de gauche est positif et celui de droite est négatif -> il n'y a pas de solution réelle.
Donc h(x) ne peut jamais s'annuler.
Comme h(x) est continue sur [0 ; 1], on conclut que h(X) a partout le même signe dans [0 ; 1]
h(0) = sin(0) - cos(V(1-0²) = 0 - cos(1) = -0,54...
et donc h(X) < 0 pour X dans [0 ; 1]
En se rappelant (voir avant) que:
x dans [0 ; Pi/2] correspond à X dans [0 ; 1]
et que on a posé cos(x) = X, il vient:
h(X) < 0 pour X dans [0 ; 1]
sin(X) - cos(V(1-X²)) < 0 avec X dans [0 ; 1]
sin(cos(x)) - cos(V(1-cos²(x))) < 0 avec x dans [0 ; Pi/2]
sin(cos(x)) - cos(sin(x)) < 0 avec x dans [0 ; Pi/2]
sin(cos(x)) < cos(sin(x)) avec x dans [0 ; Pi/2] (2)
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(1) et (2) ->
sin(cos(x)) < cos(sin(x)) pour x dans [0 ; Pi]
sin(cos(x)) - cos(sin(x)) < 0 pour x dans [0 ; Pi] (3)
Comme on a montré (voir début) que f(x) - g(x) est 2Pi périodique et paire.
-> on a donc avec (3):
sin(cos(x)) - cos(sin(x)) < 0 pour x dans R
sin(cos(x)) < cos(sin(x)) pour x dans R
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