Citation :
EMI : En filet, accompagné d'une sole, mon premier est délicieux : trouvé par
mascate et justifié par
JU
Pêché dans des filets, l'émissole est un requin comestible
LI : Mon deuxième s'accorde en do ou en la : trouvé par
mascate
Lido et Lilas
DU : Mon deuxième et mon troisième se savent plus à quels saints se vouer : trouvé par
JU
la dulie est le culte des saints et des anges
CHATTE - LAIT : Selon les cas, mon quatrième prend ou donne mon cinquième : trouvé par
JU
La chatte boit et/ou donne du lait
EMILIE DU CHÂTELET : Mon TOUT est un(e) mathématicienne
Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, aussi
Emilie du Châtelet ( 1706 - 1749 ) est une mathématicienne française.
De ses divers amants,
Voltaire eut sur elle le plus d'influence, l'encourageant à étudier la physique et les mathématiques pour lesquelles il lui reconnaissait des aptitudes particulières.
Le substantif « scientifique » n'existait pas alors, mais c'est ce qu'était Émilie du Châtelet : une des premières femmes à l'avoir été ainsi que Marie-Anne Lavoisier, dont on ait conservé une documentation certaine pour pouvoir l'affirmer.
Ceci ne signifie pas qu'il n'y ait pas eu d'esprits scientifiques féminins auparavant, mais celles qui l'eurent par la suite ne connurent pas la fin tragique d'
Hypatie d'Alexandrie d'Égypte dans l'antiquité.
Émilie étudie
Leibniz, se concerte avec
Clairaut, Maupertuis, König, Bernoulli, Euler, Réaumur, autant de personnages auxquels on doit l'avènement des « sciences exactes », concept qui n'existait pas encore à cette époque.
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Pour la subsidiarire, trouvée par
littleguy, il s'agissait d'
Élisabeth Badinter qui a écrit
Émilie, Émilie ou l'ambition féminine au XVIIIe siècle, Flammarion, Paris, 1983, réédité en 2006.