1) Z est monogène contrairement à Z², ils ne sont donc pas isomorphe (expédié

)
2) Par récurrence sur n.
Pour n=1 c'est bon.
On suppose que c'est vrai pour n quelconque.
On considère E de dimension n+1 et un endomorphisme f de E de trace nulle.
Si f est non identiquement nulle, alors ce n'est pas une homothétie (la trace de k.Id n'est pas nulle).
On peut trouver un e tel que (e,f(e)) soit libre.
On complète alors cette dernière famille en une base
,e_{3},...,e_{n+1}))
de E.
Soit p le projecteur de E sur
,e_{3},...,e_{n+1}))
parallèlement à

. et h=pfp.
C'est un endomorphisme de
,e_{3},...,e_{n+1}))
dont la matrice M dans la base
,e_{3},...,e_{n+1}))
est égale à la matrice de f dans la base B à laquelle on a supprimé la première ligne et la première colonne.
Par conséquent
D'après l'HR, il existe une base B' de
,e_{3},...,e_{n+1}))
dans laquelle h admet une matrice de diagonale nulle.
Comme f(e) est dans
,e_{3},...,e_{n+1}))
, si l'on complète B' en (e,B'), on a bien une matrice représentant f de diagonale nulle.
la 4) est classique, je l'ai traitée il y a quelques jours donc je laisse les autres s'en charger.