Posté par
jmacphee jmacpheeJ'aurai aimé être comme toi au moment du passage du bac, c'est dejà bien d'avoir une idée précise de ce que tu veux faire, et quelque soit ton choix, tu pourras largement y arriver.
Pour ma part, je suis étudiant en 3e année de licence de maths, à Lyon. Je précise la ville, parce que les facs sont complètement différentes les unes des autres (pas forcément sur les cours et leurs intitulés, mais plutot sur le fonctionnement et l'encadrement).
L'enseignement proposé par les universités est extrêmement complets, presque autant que ceux de prépas. Les étudiants de CPGE acquiert des méthodes de travail vraiment différentes de celles acquises à la fac, et arriver en 3e année, ils s'en sortent peut-être mieux.
De ce que j'ai vu cette année, ce n'est pas le cas pour tout le monde. La 3e année est vraiment coton, pour dire, 75% de l'effectif de la promo vient de la prépa, et seulement 30% des étudiants ont validé leurs semestres, à peu de choses près. Ceux venant de prépa pensent que la fac est simple, et bcp plus accessible, et les étudiants rament parce que le changement de la L2 à la L3 est radical.
Dans ma fac, il n'y a que des controles continus, et on est très proches de la prépa (8 kholles par semestre, à partir de la L2, 4 ou 5 controle continu par semestre, par UE de maths, et des partiels finaux, avec des coeff bien inférieurs à ceux du CC). La licence requiert du boulot en autonomie c'est clair, mais les chercheurs sont super disponibles, et dans ma fac très sympathiques, et il n'est pas surprenant de poser des questions par mail, dans leur bureau ou meme en amphi (les maths attirent très peu, il est pas rare d'avoir des amphi de 50 personnes, et donc les questions sont les bienvenues). De plus, il n'y a pas de compétition, l'ambiance y est vraiment super, et ce sont des études qui laissent place à quelques loisirs.
Et attention pour les équivalences prepas - L1, ou entrer en S2 après 6 mois de prépas, c'est jamais ou très très rarement accordés, et même après un an de prépa, il faut avoir validé son année pour espérer une équivalence (et pas sur quelle soit accordé pour une licence Math info par exemple, comme à Lyon).