Posté par
kybjm kybjmTu commences par remarquer qu'il existe Y

T tel que m(X \ Y) = 0 et tel que pour tout n > 0 et tout x de Y on a |f
n(x)|

1 .
Prends un réel t > 0 et pose A(t) = { x

Y | |f(x)|

1 + t }.
Soit maintenant n

* . A(t) est contenu dans B(n) = { x

Y| | g
n(x)|

t } puisque |f
n|

1 sur Y . Par ailleurs on a : 1/n

|g
n|dm
B(n) |g
n|dm

tm(B(n)) donc m(A)

1/nt .
Ceci étant valable pour tout n > 0 on a : m(A(t)) = 0 .
On donc montré que "

t > 0 , m(A(t)) = 0 " donc en particulier "

n

m(A(2
-n)) = 0 "
Cema entraine que m(
nA(2
-n)) = 0 .
Sur
n X \A(2
-n) on a donc |f|

1 + 2
-n pour tout n donc |f|

1 (m-pp) donc f

Lrond

et N

(f)

1.
Remarque : J'utilise Lrond

car je ne sais par faire les L ronds avec le LATEX . La notation l

(E) est prise pour désigner les applications bornées de E dans

ou

(l

(

) est noté l

tout court). Plus généralement si p est un réel

1 , l
p(E) désigne l'ensemble des applications u de E dans

(ou

) telles que |u|
p soit sommable .