Un test a été mis au point pour le dépistage du virus.
Le laboratoire fabriquant ce test fournit les caractéristiques suivantes :
la probabilité qu'un individu atteint par le virus ait un test positif est de 0,999 ; la probabilité qu'un individu non atteint par le virus ait un test positif est de 0,005.
On procède à un test de dépistage systématique dans une population cible.
Un individu est choisi au hasard dans cette population. On appelle :
l'événement : '' l'individu choisi est atteint du chikungunya ''. l'événement : '' le test de l'individu choisi est positif ''.
Partie A : Étude d'un exemple
1. Nous devons donner les probabilités et
La probabilité qu'un individu atteint par le virus ait un test positif est de 0,999 ; Donc
La probabilité qu'un individu non atteint par le virus ait un test positif est de 0,005. Donc
2. Nous devons donner la valeur exacte de
Nous savons qu'au total, 270 000 personnes ont été infectées pour une population totale de 750 000 individus.
Dès lors,
3. Arbre pondéré modélisant la situation.
4. Nous devons calculer la probabilité qu'un individu soit atteint par le virus et ait un test positif. Nous devons donc calculer
Par conséquent, la probabilité qu'un individu soit atteint par le virus et ait un test positif est environ égale à 0,360 (valeur arrondie à 10-3)
5. Nous devons calculer la probabilité qu'un individu ait un test positif. Nous devons donc calculer
Les événements et forment une partition de l'univers.
En utilisant la formule des probabilités totales, nous obtenons :
Par conséquent, la probabilité qu'un individu ait un test positif est environ égale à 0,363 (valeur arrondie à 10-3)
6. Nous devons calculer la probabilité qu'un individu ayant un test positif soit atteint par le virus. Nous devons donc calculer
Par conséquent, la probabilité qu'un individu ayant un test positif soit atteint par le virus est environ égale à 0,991 (valeur arrondie à 10-3)
7. On considère que le test est fiable lorsque la probabilité qu'un individu ayant un test positif soit atteint par le virus est supérieure à 0,95.
Nous avons montré dans la question précédente que la probabilité qu'un individu ayant un test positif soit atteint par le virus est environ égale à 0,991.
Nous observons que 0,991 est supérieur à 0,95.
Donc le test est fiable.
Partie B : Dépistage sur une population cible
Dans cette partie, on note la proportion de personnes atteintes par le virus du chikungunya dans une population cible.
1. Arbre pondéré modélisant la situation.
2. Nous devons exprimer la probabilité en fonction de
Les événements et forment une partition de l'univers.
En utilisant la formule des probabilités totales, nous obtenons :
3. Nous devons montrer que
4. Déterminons pour quelles valeurs de nous pouvons considérer que ce test est fiable.
On considère que le test est fiable lorsque la probabilité qu'un individu ayant un test positif soit atteint par le virus est supérieure à 0,95, soit lorsque
Nous en déduisons que ce test est fiable pour les valeurs de supérieures à 0,087.
Partie C : Étude sur un échantillon
Pendant l'épidémie, on admet que la probabilité d'être atteint du chikungunya sur l'île de La Réunion est de 0,36.
On considère un échantillon de individus choisis au hasard, en assimilant ce choix à un tirage au sort avec remise. On désigne par la variable aléatoire dénombrant le nombre d'individus infectés dans cet échantillon parmi les tirés au sort.
On admet que suit une loi binomiale de paramètres et
Dès lors, si est un entier naturel tel que alors :
Nous devons déterminer à partir de combien d'individus la probabilité de l'événement ''au moins un des habitants de cet échantillon est atteint par le virus'' est supérieure à 0,99.
Nous devons donc déterminer le plus petit entier naturel vérifiant l'inégalité :
Or
Donc le plus petit entier naturel vérifiant l'inégalité est
Par conséquent, il faut au moins 11 individus pour que la probabilité de l'événement ''au moins un des habitants de cet échantillon est atteint par le virus'' soit supérieure à 0,99.
5 points
exercice 2
Partie A
Soit la suite définie par et, pour tout entier naturel
Soit la suite définie pour tout entier naturel par
1. Nous devons calculer les valeurs exactes de et
2. Nous devons démontrer que la suite est géométrique de raison
Pour tout entier naturel
D'où la suite est géométrique de raison
3. Nous devons exprimer en fonction de pour tout entier naturel.
Nous observons que
Le terme général de la suite est
Donc, pour tout
4. Nous devons en déduire que, pour tout entier naturel
Pour tout entier naturel
5. Nous devons déterminer la limite de la suite
Partie B
Soit la suite définie pour tout entier naturel par :
1. Montrons que
2. On souhaite écrire une fonction , en langage Python, qui renvoie la valeur du terme pour une valeur de donnée.
On donne ci-dessous une proposition pour cette fonction
L'exécution de ne renvoie pas le terme
Afin que l'exécution de renvoie la valeur du terme , il suffit de permuter les lignes 5 et 6 de la fonction
Nous obtenons ainsi la fonction suivante :
3. a) Nous devons montrer, par récurrence sur que pour tout entier naturel on a :
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour soit que
C'est une évidence car
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre naturel fixé, la propriété est vraie au rang alors elle est encore vraie au rang
Montrons donc que si pour un nombre naturel fixé, , alors
En effet,
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que pour tout entier naturel
3. b) On admet que pour tout entier naturel on a :
Que pouvons-nous en déduire quant à la convergence de la suite ?
D'une part, par le théorème d'encadrement (théorème des gendarmes), nous obtenons :
D'autre part,
Par conséquent, ,
soit
5 points
exercice 3
L'espace est rapporté à un repère orthonormé
On considère :
les points et le plan d'équation cartésienne le plan d'équation cartésienne la droite dont une représentation paramétrique est :
Affirmation 1 :
La droite est orthogonale au plan et coupe ce plan en L'affirmation est VRAIE.
Un vecteur directeur de la droite est
Un vecteur normal au plan est
Nous observons que , soit que
Dès lors, les vecteurs et sont colinéaires.
Par conséquent, la droite est orthogonale au plan
Le point appartient-il à la droite ?
Déterminons s'il existe une valeur de telle que
La valeur vérifie bien le système des trois équations.
D'où le point appartient à la droite
Le point appartient-il au plan ?
Déterminons si les coordonnées du point vérifient l'équation du plan.
Les coordonnées du point vérifient l'équation du plan.
D'où le point appartient au plan
En conclusion, la droite est orthogonale au plan et coupe ce plan en L'affirmation 1 est donc vraie.
Affirmation 2 :
La mesure en degré de l'angle , arrondie à 10 -1, est 17,3°. L'affirmation est FAUSSE.
Calculons d'abord le produit scalaire
Exprimons le produit scalaire sous une deuxième forme.
Nous avons :
Dès lors, nous obtenons :
L'affirmation 2 est donc fausse.
Affirmation 3 :
Les plans et sont sécants et leur intersection est la droite dont une représentation paramétrique est : L'affirmation est VRAIE.
Un vecteur normal au plan est
Un vecteur normal au plan est
Manifestement, ces vecteurs ne sont pas colinéaires.
Par conséquent, les plans et sont sécants selon une droite.
Montrons que cette droite est la droite en montrant que est incluse dans chaque plan.
Donc la droite est incluse dans le plan
Donc la droite est incluse dans le plan
Nous en déduisons que est incluse dans les plans et
Par conséquent, les plans et sont sécants et leur intersection est la droite dont une représentation paramétrique est : L'affirmation 3 est donc vraie.
Affirmation 4 :
Le point est le projeté orthogonal du point sur la droite L'affirmation est VRAIE.
Montrons que est orthogonal au vecteur et que le point appartient à
Nous obtenons alors :
Nous en déduisons que le vecteur est orthogonal au vecteur
Nous allons justifier que le point appartient à en montrant que les vecteurs et sont colinéaires.
Nous observons que
Dès lors, les vecteurs et sont colinéaires.
Par conséquent, le point appartient à L'affirmation 4 est donc vraie.
5 points
exercice 4
Partie A
Dans un repère orthogonal du plan, on donne ci-dessous la courbe représentative de la fonction température en fonction du temps sur l'intervalle [0 ; 10].
1. Nous devons déterminer, par lecture graphique, au bout de combien de temps la température redescend à sa valeur initiale à l'instant
Par lecture graphique, nous observons que la température à l'instant est de 40°C.
Nous pouvons estimer graphiquement qu'elle redescend à la valeur 40°C au bout d'environ 3,8 minutes, soit environ 3 min 48 s.
2. On appelle la fonction température représentée par la courbe ci-dessus.
On précise que la fonction est définie et dérivable sur l'intervalle [0 ; 10].
On admet que la fonction peut s'écrire sous la forme où et sont deux constantes réelles.
On admet que la valeur exacte de est 40.
Nous devons en déduire la valeur de
Nous obtenons :
Par conséquent,
3. On admet que vérifie l'équation différentielle Nous devons déterminer la valeur de
L'énoncé précise que la fonction est définie et dérivable sur l'intervalle [0 ; 10].
Pour tout dans l'intervalle [0 ; 10],
Or vérifie l'équation différentielle
Donc pour tout dans l'intervalle [0 ; 10],
Par conséquent,
Partie B : Étude de la fonction
On admet que la fonction est définie pour tout réel de l'intervalle [0 ; 10] par
1. Montrons que pour tout réel de l'intervalle [0 ; 10], on a :
En effet, nous avons montré dans la partie A, question 3. que pour tout réel de l'intervalle [0 ; 10],
De plus, nous savons que
Dès lors, pour tout réel de l'intervalle [0 ; 10],
2. a) Nous devons étudier le sens de variation de la fonction sur l'intervalle [0 ; 10].
Puisque l'exponentielle est strictement positive sur le signe de est le signe de sur l'intervalle [0 ; 10].
Nous obtenons ainsi le tableau de signes de sur l'intervalle [0 ; 10].
Nous pouvons dresser le tableau de variation de la fonction sur l'intervalle [0 ; 10].
2. b) Nous devons montrer que l'équation admet une unique solution strictement positive sur l'intervalle ]0 ; 10].
Sur l'intervalle la fonction est strictement croissante et nous savons que
Dès lors, pour tout
D'où l'équation n'admet pas de solution sur l'intervalle .
Sur l'intervalle la fonction est strictement décroissante et continue car elle y est dérivable.
D'après le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, nous déduisons que l'équation admet une unique solution sur l'intervalle
Par conséquent, l'équation admet une unique solution strictement positive sur l'intervalle ]0 ; 10].
2. c) Nous devons donner une valeur approchée de au dixième près et en donner une interprétation dans le contexte de l'exercice.
À l'aide de la calculatrice, nous obtenons :
Nous en déduisons que à 10-1 près.
Dans le contexte de l'exercice, cela signifie que la température redescend à la valeur 40°C au bout d'environ 3,8 minutes, soit environ 3 min 48 s.
3. On définit la température moyenne, exprimée en degré Celsius, de cette réaction chimique entre deux temps et exprimés en minute, par :
3. a) Montrons que :
Calculons , soit
Par conséquent,
3. b) Nous devons en déduire une valeur approchée, au degré Celsius près, de la température moyenne de cette réaction chimique au cours des 4 premières minutes.
Nous devons calculer , soit
D'où la température moyenne de cette réaction chimique au cours des 4 premières minutes est d'environ 53°C (valeur arrondie au degré Celsius près).
Merci à Hiphigenie et malou pour l'élaboration de cette contribution.
Publié par malou
le
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