Dans l'espace rapporté à un repère orthonormé direct ,
on considère les points et la sphère de centre et de rayon .
1. a) Nous devons déterminer une équation cartésienne de la sphère .
Une équation cartésienne de la sphère de centre et de rayon est de la forme : ,
soit
ou encore
1. b) Nous devons vérifier que les points et appartiennent à la sphère
Montrons que les coordonnées des points et vérifient l'équation de
En effet,
2) Soit le milieu du segment .
2. a) Nous devons déterminer l'intersection du plan avec la sphère .
Déterminons d'abord une équation cartésienne du plan .
Les points et appartiennent au le plan déterminé par les vecteurs et .
Dès lors, le plan est le plan déterminé par les vecteurs et .
Donc une équation cartésienne du plan est .
Déterminons l'intersection du plan avec la sphère en résolvant le système :
Par conséquent, l'intersection du plan avec la sphère est le cercle de centre et de rayon inclus dans le plan déterminé par les vecteurs et .
2. b) Nous devons vérifier que , puis montrer que .
Calculons .
Le point est le milieu de .
D'où nous obtenons :
Dès lors,
Montrons que .
Puisque , nous en déduisons que les vecteurs et sont orthogonaux.
Nous obtenons alors :
3. On considère un point de l'espace, où .
3. a) Nous devons vérifier que
En effet,
Nous obtenons alors :
3. b) Nous devons en déduire que est une équation cartésienne du plan .
Nous savons que le vecteur est orthogonal aux deux vecteurs et .
Donc est un vecteur orthogonal au plan .
Il s'ensuit qu'une équation cartésienne du plan est de la forme avec .
Or le point appartient au plan et par suite, , soit .
Dès lors, une équation cartésienne du plan est .
En divisant les deux membres de cette équation par 2, nous obtenons :
3. c) Montrons que .
En effet,
4. Le plan coupe la sphère suivant un cercle de rayon . Nous devons montrer que et en déduire que , pour tout .
Si le plan coupe la sphère de rayon à une distance de son centre, alors l'intersection est un cercle de rayon vérifiant la relation .
Nous obtenons alors :
De plus,
Par conséquent,
3,5 points
exercice 2
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct , on considère les points et d'affixes respectives et .
1. a) Nous devons vérifier que et déduire que l'affixe du point , milieu du segment est .
En effet,
Le point est le milieu du segment .
Donc .
1. b) Nous devons montrer que et sont les solutions de l'équation : dans l'ensemble .
Montrons que et vérifient l'équation : dans l'ensemble .
En effet :
Par conséquent et sont les solutions de l'équation : dans l'ensemble .
2. a) Nous devons vérifier que .
Par conséquent, .
2. b) Nous en déduisons que et par suite, les points et appartiennent au cercle de centre de rayon .
Par conséquent, est le centre du cercle de rayon circonscrit au triangle .
3. a) Nous devons vérifier que .
3. b) Nous devons montrer que .
En effet,
D'où :
Montrons que les droites et sont perpendiculaires.
Par conséquent, les droites et sont perpendiculaires.
4. Soit l'homothétie de centre et de rapport et qui transforme chaque point du plan d'affixe en un point d'affixe .
On pose .
4. a) Nous devons vérifier que
Par définition de , nous obtenons :
4. b) Nous devons montrer que l'affixe du point est
En effet,
5. Nous devons montrer que les points et sont alignés.
Par conséquent, les points et sont alignés.
2,5 points
exercice 3
Une urne contient six boules indiscernables au toucher : quatre boules blanches numérotées : 0 ; 1 ; 1 ; 1 et deux boules noires numérotées : 0 ; 1.
On tire au hasard et simultanément deux boules de l'urne.
On considère les événements suivants : ''Les deux boules tirées portent le numéro 1'' ''Les deux boules tirées sont de même couleur''
1. a) Nous devons montrer que .
Nous sommes dans une situation d'équiprobabilité.
Le nombre d'issues possibles est égal au nombre de tirages de deux boules simultanément parmi les six boules.
Il s'agit donc du nombre de combinaisons de 2 éléments choisis parmi 6, soit
Le cardinal de est égal au nombre de tirages de deux boules portant le numéro 1 parmi les quatre boules portant le numéro 1.
Il s'agit donc du nombre de combinaisons de 2 éléments choisis parmi 4, soit
Donc
1. b) Nous devons montrer que .
L'événement est synonyme de : ''les deux boulés sont blanches ou les deux boules sont noires''.
La probabilité que les deux boules tirées soient blanches est égale à .
La probablité que les deux boules tirées soient noires est égale à .
D'où .
1. c) Montrons que les événements et ne sont pas indépendants.
Les événements et sont indépendants si et seulement si .
L'événement peut se traduire par : ''les deux boules tirées portent le numéro 1 et sont de la même couleur''
Ces deux boules ne peuvent être noires puisqu'une seule boule noire porte le numéro 1.
Dès lors, l'événement peut se traduire par : ''les deux boules tirées portent le numéro 1 et sont blanches''
Donc
Or
Nous en déduisons que car .
Par conséquent, les événements et ne sont pas indépendants.
2. On répète l'expérience trois fois successives. On considère la variable aléatoire indiquant le nombre de fois que l'on réalise l'événement .
2. a) Dressons le tableau représentant la loi de probabilité de .
Lors de cette expérience, on répète 3 fois des épreuves identiques et indépendantes.
Chaque épreuve comporte deux issues :
Succès : '' l'événement est réalisé '' dont la probabilité est ;
Echec : '' l'événement n'est pas réalisé '' dont la probabilité est .
La variable aléatoire compte le nombre de fois que l'on réalise l'événement , soit le nombre de succès à la fin de la répétition des épreuves.
D'où la variable aléatoire suit une loi binomiale .
Cette loi est donnée par :
Nous obtenons ainsi :
D'où le tableau résumant la loi de probabilité de .
2. b) Nous devons calculer l'espérance de la variable aléatoire .
11 points
probleme
Partie I :
Le graphique ci-dessous représente les courbes et des fonctions et sur l'intervalle dans un même repère orthonormé.
1. a) Nous devons justifier graphiquement que pour tout de .
Nous observons que la courbe est entièrement située au-dessus de la courbe .
Dès lors, .
Nous obtenons alors : .
1. b) Nous devons en déduire que pour tout de .
Pour tout ,
D'où pour tout appartenant à .
2. a) Nous devons vérifier que la fonction est une primitive de la fonction sur l'intervalle , puis déduire que .
Montrons que la fonction est une primitive de la fonction sur l'intervalle
La fonction est dérivable sur .
Pour tout ,
Par conséquent, la fonction est une primitive de la fonction sur l'intervalle .
Montrons que
2. b) Nous devons montrer que .
Calculons , soit par parties.
2. c) Nous devons résoudre sur l'intervalle , l'équation
Puisque et , l'ensemble des solutions de l'équation est
Nous en déduisons que la courbe coupe l'axe des abscisses aux points et
2. d) L'aire en unité d'aire, de la partie du plan délimitée par la courbe , l'axe des abscisses, et les droites d'équations et est donnée par .
Or sur l'intervalle .
Nous obtenons alors :
Partie II :
On considère la fonction numérique définie sur par .
Soit sa courbe représentative dans un repère orthonormé .
1. a) Nous devons vérifier que et en donner une interprétation géométrique.
En effet,
Or
et
Nous en déduisons que
Ce résultat signifie graphiquement que la courbe admet une asymptote verticale d'équation .
1. b) Nous devons montrer que
Posons : , ce qui donne .
Nous obtenons alors :
Nous devons calculer .
1. c) Nous devons déduire que la droite d'équation est une asymptote oblique de au voisinage de .
En effet, nous avons :
Par conséquent, la droite d'équation est une asymptote oblique de au voisinage de .
2. a) Montrons que pour tout de .
Pour tout de ,
2. b) Montrons que la fonction est strictement croissante sur l'intervalle .
Nous avons montré dans la question Partie I-1-b) que pour tout appartenant à .
Cela revient à dire que pour tout appartenant à .
Dès lors, pour tout appartenant à .
Par conséquent, la fonction est strictement croissante sur l'intervalle .
3. a) Nous devons montrer que l'équation admet une solution unique dans l'intervalle .
La fonction est continue et strictement croissante sur l'intervalle .
De plus,
Par le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe un unique réel tel que .
Par conséquent, l'équation admet une solution unique dans l'intervalle .
3. b) Nous devons vérifier que et montrer que .
La fonction est continue et strictement croissante sur l'intervalle .
De plus, nous avons :
Par le théorème des valeurs intermédiaires, .
Montrons que .
Puisque et sont de signes contraires, nous déduisons que
3. c) Nous devons montrer que , pour tout .
Pour tout ,
Par conséquent, , pour tout .
3. d) Nous devons montrer que est l'équation de la tangente à la courbe au point d'abscisse 1.
Une équation de cette tangente est de la forme
Or
D'où une équation de la tangente à au point d'abscisse 1 est , soit
4. Le graphique ci-dessous représente la courbe dans le repère orthonormé . Soit la restriction de sur l'intervalle .
4. a) Montrons que admet une fonction réciproque définie sur un intervalle à déterminer.
La fonction est continue et strictement croissante sur l'intervalle .
Dès lors, la fonction est continue et strictement croissante sur l'intervalle .
De plus,
Nous en déduisons que la fonction réalise une bijection de dans .
Par conséquent, admet une fonction réciproque définie sur l'intervalle .
4. b) Montrons que est dérivable en 0 et que
Nous savons que la fonction est continue et strictement monotone sur l'intervalle
De plus, pour tout car pour tout .
Donc la fonction est dérivable sur l'intervalle et en particulier en 0.
Nous obtenons alors :
4. c) Recopions la courbe de et construisons la courbe de dans le repère .
La courbe de et la courbe de sont symétriques par rapport à la première bissectrice .
D'où la construction de la courbe de .
Partie III :
Soit la suite numérique définie par et , pour tout .
1) Montrons par récurrence que , pour tout .
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour , soit que .
C'est une évidence car
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre naturel fixé, la propriété est vraie au rang , alors elle est encore vraie au rang
Montrons donc que si pour un nombre naturel fixé, , alors .
En effet, la suite est définie par la relation de récurrence :
Puisque la fonction est croissante sur ,
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que pour tout entier naturel nous avons : .
2. a) Nous devons montrer que la suite est décroissante.
Nous savons que car selon la question précédente, .
Dès lors, en utilisant la question Partie II-3-c), nous obtenons :
D'où la suite est décroissante.
2. b) Nous devons en déduire que la suite est convergente.
Nous avons montré que la suite est décroissante et minorée par 1.
Selon le théorème de convergence monotone, nous en déduisons que la suite est convergente.
Nous noterons sa limite.
2. b) Nous devons déterminer la limite de la suite
La fonction est continue sur
La suite est définie par la relation de récurrence :
Nous savons que la suite est convergente vers une limite notée .
Selon le théorème du point fixe, nous déduisons que vérifie la relation
Dès lors, est solution de l'équation
Résolvons dans l'intervalle l'équation .
Donc sur l'intervalle l'équation admet pour unique solution
Par conséquent,
Merci à Hiphigenie et malou pour l'élaboration de cette contribution
Publié par malou
le
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