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Un athlète doit s'entraîner deux jours consécutifs.
Le premier jour, la probabilité qu'il choisisse le stade A est égale à . Le second jour, on admet que la probabilité qu'il choisisse un stade différent de celui fréquenté la veille est 0,8 .
Pour , on note les événements suivants ainsi :
: '' l'athlète choisit le stade A le jième jour '' ; : '' l'athlète choisit le stade B le jième jour ''.
1. Déterminons la valeur de pour que les événements et aient la même probabilité.
Dressons un arbre de probabilité pour visualiser la situation.
Nous devons déterminer la valeur de pour que .
Nous savons que .
Calculons .
Les événements et forment une partition de l'univers.
En utilisant la formule des probabilités totales, nous obtenons :
Dès lors, nous obtenons :
Dans toute la suite de l'exercice, on prendra .
L'arbre de probabilité est alors le suivant :
2. Nous devons calculer la probabilité qu'un athlète se rende au même stade pendant les deux jours.
Par conséquent, la probabilité qu'un athlète se rende au même stade pendant les deux jours est égale à 0,2.
3. Au deuxième jour, on aperçoit un athlète sortant du stade B. Déterminons la probabilité qu'il se soit entraîné au même stade la veille, soit .
Calculons .
Les événements et forment une partition de l'univers.
En utilisant la formule des probabilités totales, nous obtenons :
Nous obtenons ainsi :
D'où sachant qu'au deuxième jour, un athlète sort du stade B, la probabilité qu'il se soit entraîné au même stade la veille est égale à 0,2.
Partie II
Au premier jour, on a athlètes qui doivent s'entraîner. Chacun d'entre eux choisit, au hasard et indépendamment des choix des autres, l'un des deux stades où il doit s'entraîner.
On suppose que les deux stades ne contiennent aucun athlète au départ.
On dit qu'un athlète est heureux s'il se trouve seul dans un stade.
1. Déterminons la probabilité qu'il y ait deux athlètes heureux.
Au premier jour, on a athlètes .
Comme il y a au moins 3 athlètes et qu'il n'y a que 2 stades, forcément un des deux stades contiendra au moins deux athlètes.
Donc aucun athlète ne se retrouvera seul dans un stade et inévitablement au moins un athlète ne sera pas heureux.
Par conséquent, la probabilité qu'il y ait deux athlètes heureux est égale à 0.
2. Soit la probabilité qu'il y ait un athlète heureux parmi ces athlètes.
2. a) Nous devons montrer que pour tout entier naturel , on a : .
On note la variable aléatoire donnant le nombre d'athlètes ayant choisi le stade A.
Lors de cette expérience, on répète fois des épreuves identiques et indépendantes.
Chaque épreuve comporte deux issues :
Succès : '' l'athlète a choisi le stade A '' dont la probabilité est ;
Echec : '' l'athlète a choisi le stade B '' dont la probabilité est .
La variable aléatoire compte le nombre d'athlètes ayant choisi le stade A, soit le nombre de succès à la fin de la répétition des épreuves.
D'où la variable aléatoire suit une loi binomiale .
Cette loi est donnée par :
Deux cas sont possibles.
ou bien un athlète a choisi le stade A auquel cas, nous avons ou bien un athlète a choisi le stade B auquel cas, nous avons .
Dès lors, la probabilité qu'il y ait un athlète heureux parmi ces athlètes est .
Nous obtenons ainsi :
2. b) Nous devons étudier le sens de variation et la convergence de la suite .
Pour tout entier naturel ,
Il s'ensuit que pour tout entier naturel ,
Par conséquent, la suite est strictement décroissante.
Étudions la convergence de la suite .
Nous avons montré que la suite est strictement décroissante.
De plus, la suite est minorée par 0 car pour tout entier naturel .
Par le théorème de convergence monotone, nous en déduisons que la suite est convergente.
Calculons la limite de la suite .
2. c) Nous devons calculer puis déterminer la plus grande valeur de pour laquelle la probabilité d'avoir un athlète heureux soit supérieur à 0,005.
Déterminons la plus grande valeur de pour laquelle la probabilité d'avoir un athlète heureux soit supérieur à 0,005.
Nous observons que
De plus, nous savons que la suite est strictement décroissante.
Donc la valeur de cherchée est supérieure à 10.
Nous obtenons ainsi :
Par conséquent, la plus grande valeur de pour laquelle la probabilité d'avoir un athlète heureux soit supérieur à 0,005 est 12.
4,25 points
exercice 2
Soient et deux droites distinctes de l'espace.
On note et les demi-tours d'axes respectifs et .
Le but de cet exercice est de déterminer une condition nécessaire et suffisante portant sur et pour que .
1.On suppose que et sont perpendiculaires en un point noté .
On adoptera les notations suivantes :
Le plan contenant et est noté La droite perpendiculaire en au plan est notée . Le plan contenant et est noté . Le plan contenant et t est noté . Les réflexions par rapport aux plans et sont respectivement notées et .
1. a) Nous devons faire une figure en faisant apparaitre clairement le point , les plans et ainsi que les droites et .
1. b) Nous devons déterminer et .
Rappelons que la composée de deux réflexions par rapport à deux plans sécants dans l'espace est une rotation dont l'axe est la droite intersection des deux plans et d'angle double de l'angle formé par les deux plans.
Il s'ensuit que :
est une rotation dont l'axe est la droite , intersection des deux plans et et d'angle , soit d'angle .
Donc est un demi-tour d'axe .
Autrement dit, .
est une rotation dont l'axe est la droite , intersection des deux plans et et d'angle , soit d'angle .
Donc est un demi-tour d'axe .
Autrement dit, .
1. c) Nous devons en déduire que est un demi-tour dont on précisera l'axe.
En effet,
Or est une rotation dont l'axe est la droite , intersection des deux plans et et d'angle , soit d'angle .
Donc est le demi-tour d'axe .
Par conséquent, est le demi-tour d'axe .
1. d) Nous devons prouver que .
Les axes des réflexions et étant perpendiculaires, nous obtenons : .
Dès lors, nous obtenons :
Or est une rotation dont l'axe est la droite , intersection des deux plans et et d'angle , soit d'angle .
Donc est le demi-tour d'axe .
Par conséquent, est le demi-tour d'axe .
En conclusion ,nous avons montré que et ne sont autres que le demi-tour d'axe .
Par conséquent, .
2.Réciproquement, on suppose que .
Soit un point de qui n'appartient pas à et l'image de par .
2. a) Nous devons montrer que la droite et la droite sont perpendiculaires.
Montrons d'abord que les droites et sont orthogonales en montrant que la droite est incluse dans un plan perpendiculaire à .
En effet, soit le plan orthogonal à la droite passant par le point .
La droite perce le plan au point .
Par définition, est l'image de par , soit par un demi-tour d'axe .
Donc est l'image de dans le plan par une symétrie centrale dont le centre est le point .
Dès lors, la droite est incluse au plan qui est orthogonal à .
Nous en déduisons que les droites et sont orthogonales.
Montrons ensuite que les droites et sont sécantes.
est l'image de par , soit par un demi-tour d'axe .
Donc les points et sont alignés.
Donc les droites et sont sécantes.
En conclusion, nous avons montré que les droites et sont orthogonales et sécantes.
Par conséquent, les droites et sont perpendiculaires.
2. b) En utilisant la relation , montrons que .
En effet,
2. c) Nous devons en déduire que et sont perpendiculaires.
Nous avons montré que les droites et sont perpendiculaires.
Nous allons montrer que et sont perpendiculaires en montrant que .
par définition du point . car . .
En effet, supposons par l'absurde que .
Dans ce cas, nous obtenons :
Or signifie que , ce qui est impossible par définition du point .
Par conséquent, .
D'où
En résumé, les droites et sont perpendiculaires
Dès lors, les droites et sont perpendiculaires
3. En utilisant ce qui précède, nous devons énoncer une condition nécessaire et suffisante portant sur et pour que .
Dans l'espace, si et sont deux droites distinctes et et sont deux demi-tours d'axes respectifs et , alors la condition nécessaire et suffisante pour que est que et soient perpendiculaires.
11 points
probleme
On considère le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct .
PARTIE A
1. Soit et l'application de dans qui au point d'affixe fait correspondre le point d'affixe telle que : où est le conjugué de .
1. a) Nous devons exprimer les coordonnées et de en fonction des coordonnées et de .
Soit les coordonnées du point et les coordonnées du point .
Nous obtenons alors :
1. b) Nous devons déterminer, suivant les valeurs de et , l'ensemble des points invariants par .
est un point invariant par
Envisageons les différentes valeurs possibles de et de .
Premier cas :
Dans ce cas, l'équation est vérifiée pour tout réel .
Nous en déduisons que l'ensemble des points invariants par est la droite d'équation .
Deuxième cas :
Première possibilité : Dans ce cas, l'équation est vérifiée pour tout réel . Nous en déduisons que l'ensemble des points invariants par est la droite d'équation .
Deuxième possibilité : Dans ce cas, l'équation est impossible. Nous en déduisons que l'ensemble des points invariants par est l'ensemble vide .
Troisième cas :
Nous en déduisons que l'ensemble des points invariants par est le point d'affixe .
2. On suppose .
Nous devons montrer que , où est la symétrie orthogonale d'axe la droite d'équation et
l'homothétie de centre le point d'affixe
et de rapport .
Considérons les points et .
Déterminons l'expression analytique de la symétrie orthogonale .
Soit le milieu du segment
Nous savons que
Or nous avons :
Nous obtenons ainsi :
Déterminons l'expression analytique de l'homothétie .
Nous savons que .
Or nous avons :
Nous obtenons ainsi :
Déterminons l'expression analytique de la composée .
Soit le point .
Nous pouvons écrire :
Déterminons l'écriture complexe de la composée .
Par conséquent, nous en déduisons que
3. Soit et l'application de dans qui, au point d'affixe , fait correspondre le
point d'affixe tel que : .
Déterminer, suivant les valeurs de et , la nature et les éléments géométriques caractéristiques de .
Si , alors l'application est la translation de vecteur d'affixe .
Si , alors l'application est l'homothétie de centre d'affixe et de rapport .
PARTIE B
1. Dans cette question on suppose que .
On définit la suite de points par : .
1. a) Nous devons déterminer l'affixe du point .
D'où l'affixe du point est .
1. b) Montrons par récurrence que pour tout entier naturel non nul, .
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour , soit que a pour affixe : .
C'est une évidence puisque :
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, la propriété est vraie au rang , alors elle est encore vraie au rang .
Montrons donc que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, a pour affixe : , alors a pour affixe : .
En effet,
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que, pour tout entier naturel
1. c) Soit la droite passant par les points et et soit son image par .
i. Nous devons déterminer une équation cartésienne de la droite .
Déterminons d'abord une équation cartésienne de la droite .
La droite passe par le point de coordonnées .
Son ordonnée à l'origine est donc .
Dès lors, une équation cartésienne de est de la forme où est le coefficient directeur de .
Par conséquent, une équation cartésienne de la droite est
Déterminons ensuite une équation cartésienne de la droite .
La droite est l'image par de .
Soient les points et .
Nous obtenons :
Nous en déduisons qu'une équation de la droite peut s'écrire : .
Par conséquent, une équation cartésienne de la droite est .
ii. Montrons que est aussi l'image de par .
Supposons que la droite soit l'image de par .
Soient les points et .
Nous obtenons :
Nous en déduisons qu'une équation de la droite peut s'écrire : .
D'où, une équation cartésienne de la droite est .
Nous observons que l'équation de n'est autre que l'équation de .
Par conséquent, est aussi l'image de par .
iii. Montrons que, pour tout entier naturel non nul, le point appartient à et le point appartient à .
Nous allons montrer que le point appartient à en montrant que ses coordonnées vérifient l'équation de .
Nous avons montré dans la Partie B, question 1. b) que pour tout entier naturel non nul, le point a pour affixe .
Ainsi, les coordonnées du point sont .
Il s'ensuit que les coordonnées du point sont .
Montrons que ces coordonnées vérifient l'équation de
En effet,
Nous pouvons conclure en affirmant que pour tout entier naturel non nul, le point appartient à .
Nous allons montrer que le point appartient à en montrant que ses coordonnées vérifient l'équation de .
Les coordonnées du point sont .
Montrons que ces coordonnées vérifient l'équation de
En effet,
Nous pouvons conclure en affirmant que pour tout entier naturel non nul, le point appartient à
2. Dans cette question on suppose que .
On définit la suite de points par : .
2. a) Nous devons déterminer l'affixe du point .
D'où l'affixe du point est .
2. b) Montrons par récurrence que pour tout entier naturel non nul,
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour , soit que a pour affixe : .
C'est une évidence puisque :
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, la propriété est vraie au rang , alors elle est encore vraie au rang .
Montrons donc que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, a pour affixe : , alors a pour affixe : .
En effet,
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que, pour tout entier naturel
2. c) Montrons que tous les points appartiennent à la droite passant par et où est le point d'affixe .
Déterminons d'abord une équation cartésienne de la droite .
La droite passe par le point de coordonnées .
Son ordonnée à l'origine est donc .
Dès lors, une équation cartésienne de est de la forme où est le coefficient directeur de .
Par conséquent, une équation cartésienne de la droite est
Nous savons par la question 2. b) que pour un nombre entier naturel non nul , les coordonnées du point sont .
Montrons que ces coordonnées vérifient l'équation de .
En effet,
Nous pouvons conclure en affirmant que tous les points appartiennent à la droite passant par et .
PARTIE C
On considère la famille de courbes définie de la manière suivante :
La courbe est la courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé de la fonction définie par : . Pour tout entier naturel où est l'application de dans définie dans la question 3. de la partie A avec et .
1. a) Nous devons étudier les variations de puis établir le tableau de variations de .
La fonction est dérivable sur .
Pour tout réel ,
Étudions le signe de sur .
Dès lors, la fonction est croissante sur et est décroissante sur .
Établissons le tableau de variations de .
Calculons les limites de aux bornes du domaine de définition.
Dressons le tableau de variations de .
1. b) Nous devons montrer que la droite d'équation est asymptote à en et en .
Calculons
Or
Nous obtenons alors :
Par conséquent, la droite d'équation est asymptote à
1. c) Traçons la courbe .
2. Pour tout , on désigne par la fonction numérique à variable réelle dont la courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé est .
2. a) Montrons par récurrence que et .
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour , soit que : .
En effet,
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, la propriété est vraie au rang , alors elle est encore vraie au rang .
Montrons donc que si pour un nombre entier naturel non nul fixé, , alors,
En effet, où
est l'application de dans qui, au point d'affixe , fait correspondre le
point d'affixe tel que : .
Si et , alors nous obtenons :
Nous en déduisons que pour tout ,
Par conséquent, .
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que et .
2. b) Nous devons montrer que pour tout entier naturel non nul, la droite d'équation est asymptote à la courbe
Soit .
Calculons
Or
Nous obtenons alors :
Par conséquent, pour tout entier naturel non nul, la droite d'équation est asymptote à la courbe
2. c) i) Nous devons montrer que pour tout entier naturel non nul, il existe un unique point où la tangente à la courbe est parallèle à l'axe des abscisses.
La fonction est dérivable sur .
Pour tout réel ,
La tangente à la courbe est parallèle à l'axe des abscisses si
Nous en déduisons que la tangente à la courbe est parallèle à l'axe des abscisses au point d'abscisse .
L'ordonnée de ce point est donnée par :
Par conséquent, l'unique point où la tangente à la courbe est parallèle à l'axe des abscisses est
2. c) ii) Nous devons montrer que pour tout entier naturel non nul, les points et sont alignés.
Montrons que les vecteurs et sont colinéaires.
Nous observons que .
Dès lors, et par suite, les vecteurs et sont colinéaires.
Par conséquent, pour tout entier naturel non nul, les points et sont alignés.
PARTIE D
Pour tout entier naturel non nul, on considère la fonction numérique à variable réelle définie par :
On note la courbe représentative de dans le plan muni du repère orthonormé .
1. a) Nous devons étudier les variations de puis dresser son tableau de variations.
Pour tout réel non nul,
La fonction est dérivable sur .
Pour tout réel ,
Étudions le signe de sur .
Dès lors, la fonction est croissante sur et est décroissante sur .
Établissons le tableau de variations de .
Calculons les limites de aux bornes du domaine de définition.
Dressons le tableau de variations de .
1. b) Nous devons tracer
1. c) Nous devons calculer, en unité de volume, le volume du solide obtenu par révolution autour de l'axe des abscisses, de la partie de comprise entre les droites d'équations respectives et .
Ce volume est donné en unité de volume par
Dès lors, nous obtenons :
Par conséquent,
2. Nous devons montrer que pour tout entier naturel non nul, est l'image de par .
Pour tout entier naturel non nul, nous savons par définition que .
est l'application de dans qui, au point d'affixe , fait correspondre le
point d'affixe tel que : .
Si et , alors nous obtenons :
Nous en déduisons que pour tout ,
Par conséquent, pour tout entier naturel non nul, .
3. Pour tout entier naturel non nul, on note l'aire du domaine plan délimité par les courbes d'équations respectives dans le repère et .
Nous devons montrer que est une suite géométrique dont on donnera la raison et le premier terme.
Déterminons d'abord .
Dès lors, pour tout entier naturel non nul, nous avons :
Par conséquent, est une suite géométrique de raison 4 et dont le premier terme est , soit .
Merci à Hiphigénie et Malou pour l'élaboration de cette contribution
Publié par malou
le
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