Bonjour, dans un exercice d'un livre il est demandé de montrer que dans le cas de données discrètes { }, le tableau des fréquences permet de calculer la moyenne par la formule :
Dans la correction , l'auteur montre que cette formule se démontre en regroupant les termes par classes et utilise une méthode que je ne connais pas. En effet, il fait :
Si quelqu'un peut m'expliquer ce qu'il a fait, en séparant la somme initiale en deux sommes, cela m'aiderait bien
. Merci d'avance pour votre aide.
salut
franchement il n'y a aucun lien entre l'énoncé et le corrigé ... qui parle de regroupement par classe ...
si N est l'effectif total et n_i l'effectif de la valeur a_i on a trivialement et cela suffit pour prouver le calcul de la moyenne ...
d'ailleurs on passe de valeurs notées à un calcul de termes notés
la formue du corrigé est une simple façon compliquée de déterminer l'effectif de la valeur a_i
le premier membre est "la formule du calcul de la moyenne"
le deuxième membre compte le nombre de fois où x_i prend la valeur a_i (donc détermine sont effectif
je trouve ce formalisme inutile et peu pédagogique ... (du moins dans un premier temps)
Bonjour,
Je me permets d'essayer d'expliquer l'histoire du regroupement par classes sur un exemple.
Avec la série de 10 entiers (7,13,9,9,7,13,9,9,7,9) :
x1 = 7, x2 = 13, x3 = 9, x4 = 9, x5 = 7, .... , x10 = 9.
1 = 7,
2 = 13,
3 = 9.
n = 10 et p = 3.
Dans
, on a :
,
,
D'où
.
Bonjour,
J'ai un avis assez différent de carpediem.
On a données
qui peuvent prendre
valeurs
.
On regroupe les données par valeurs. S'il y a données parmi les
qui valent
, la somme des données dans ce paquet est
.
La somme de toutes les données est bien sûr la somme des sommes par paquets :
La fréquence de la valeur est
. En divisant l'égalité ci-dessus par
, on a bien que la moyenne des données s'exprime à l'aide de la fréquence des valeurs par
.
je suis bien d'accord avec vous ... mais l'emploi du terme classe est inapproprié (et je vous rejoins d'ailleurs ensuite dans ce que j'explique : avant dernière ligne de mon premier post)
on a n valeurs qui prennent p modalités : certaines modalités apparaissant éventuellement plusieurs fois dans ces n valeurs
une classe est un intervalle ...
dans le fond nous disons tous la même chose : pour calculer a + a + a + b + b (et ce quel que soit l'ordre) on peut calculer 3a + 2b ...

et je suis bien d'accord que où n_j est l'effectif de la modalité a_j ...
mais ce formalisme est-il nécessaire ?


Heu, carpediem :
certes ... mais comment obtient-on le coefficient dans ta première formule LaTeX ? (si ce n'est en développant ta formule plus explicitement) ?
le coefficient n'est-il pas
? ("pseudo ?) généralisation du symbole de Kroneker ?)
(ce n'était que pour te répondre)
sinon pour le début je suis d'accord, c'est pourquoi j'ai prolongé mon développement dans mon premier post (les deux "avant-dernières lignes !!)
PS : je sais bien que pour les racines d'un polynome on utilise la même idée : on parle des racines x_i ... (indistinctes) à valeurs dans les racines multiples distinctes ...
dans ce cas ça me semble avoir un intérêt dans divers raisonnement ... mais ici est-il besoin d'un tel formalisme
PS : on montrait la "formule" de la moyenne avec les fréquences en collège à une certaine "époque" et on ne compliquait pas ainsi !!!
mais simplement en utilisant la définition d'une fréquence (quotient de l'effectif d'une modalité par l'effectif total)
PPS : maintenant on fait cela en première ...

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