Bonjour,
Exercice :
Montrer que :
.
Je n'ai pas pu le faire.
Merci de me donner une piste.
* Modération > titre modifié *
Bonjour,
Cette piste n'est peut-être pas la plus simple.
Poser et
Ça revient à poser
Puis démontrer que est positif ou nul.
salut
début de recherche :
donc
mais ça ne mène à rien ... enfin pour moi !!
autre proposition :
tout d'abord l'hypothèse implique que x et y appartiennent à l'intervalle [0, 1].
donc
le calcul de la dérivée de f avec ggb conduit à une fraction de numérateur :
après avoir factorisé par et effectué le changement de variable
il vient :
et c'est là que je vois que
donc h s'annule en
le signe de h(t) est évident puis en remontant à f ' son signe est évident car f étant de la forme u/v a sa dérivée a donc un dénominateur positif
f admet donc un minimum en 1/4 et ce minimum est ... 25
bingo !!
(bon ce fut fastidieux et avec un gros coup de bol de voir et pouvoir factoriser h !!)
la proposition de Sylvieg sera probablement plus efficace ... 
En fait étudier le signe de sans dériver se fait assez bien.
Remarquer qu'il y a égalité quand x = y = 1/4.
Poser z =
x. On a alors x = z2 et y = (1-z)2.
Remplacer dans , réduire au même dénominateur.
Le numérateur est nul quand x = 1/4 ; donc quand z = 1/2.
Il se factorise par (2z-1) et même par (2z-1)2.
Bonsoir ,
autre proposition:
on a: (x+1/x) (y+1/y)
25
x+y+1- 24xy
0 : (*)
il suffit donc de prouver (*) :
soient q , m et g (respectivement) les moyennes quadratique, arithmétique et géométrique des réels positifs
x et
y
on a : q
m , m
g et m=1/2
on a : q
m
x+y
1/2 : (1) et m
g
xy
1/16 : (2)
de (1) et (2) , on déduit (*)
* Modération > Message édité en tenant compte du message suivant
*
Bonsoir ,
Merci à toutes et à tous.
J'ai travaillé avec x =z2 donc y = (1-z)2.
J'ai remplacé dans la proposition à droite de l'implication. Puis j'ai calculé la différence avec 25.
Finalement j'ai obtenu :
.
Le dénominateur est toujours positif et 8(2z-1)^2 du numérateur aussi reste le signe du trinôme de seconde degré.
Il s'annule en -0,26...... et en 1,26.......
Donc la différence de départ est positive entre z 1 et z2. Or x et y appartiennent à l'intervalle [0,1]. Et donc l'implication est vraie : si p est vraie , Q l'est aussi .
Merci pour tout .
Oui, mais pourquoi parler de P et Q ?
Pour le signe de -3z2 +3z+1, on peut utiliser cette égalité :
-3z2 +3z+1 = -3(z-1)(z+1) +1
Avec la méthode que j'ai proposée hier à 15h12, on est amené à factoriser par a2 ; ce qui est plus facile que factoriser par (2z-1)2.
Bonjour .
Merci professeure.
Pardon : si je développe le membre de droite de l'égalité du dernier post, ne donne pas le trinôme de gauche de cette égalité.
Merci encore.
Vous m'avez beaucoup aider à surmonter les difficultés de cet exercice et dans d'autres précédemment.
Je vous en remercie beaucoup.
De rien, l'exercice était intéressant 
PS Pense à numéroter tes sujets ou donne leurs des titres plus précis.
Encore une autre méthode !
Sans outils sophistiqués.
Avec ces deux variables et
, on a
.
F est du signe de N = z2 + t2 + 1 - 24z2t2.
N = (z+t)2 - 2zt + 1 - 24(zt)2 = 2(1 - zt - 12(zt)2)
F est nul quand x = y = 1/4 ; donc N est nul quand z = t = 1/2.
On peut donc factoriser 1 - zt - 12(zt)2 par zt-1/4 ou aussi par 4zt-1 :
1 - zt - 12(zt)2 = (4zt-1)(-3zt-1) = (1-4zt)(3zt+1)
F est donc du signe de 1-4zt = (z+t)2 - 4zt = (z-t)2.
Allez encore une autre avec seulement de l'analyse fonctionnelle de lycée.
Si x et y sont tels que sqrt(x) + sqrt(y) = 1
en multipliant par sqrt(x) - sqrt(y)
on a sqrt(x) - sqrt(y) = x - y
et donc x - sqrt(x) = y - sqrt(y).
Une analyse rapide de la fonction f définie par f(z) = z - sqrt(z) sur R+ montre qu'elle atteint son minimum global en z = 1/4, et que f(1/4) = -1/4, que f(0) = f(1) = 0, et que f est strictement croissante sur [1,+∞).
Le TVI nous dit que pour tout z ∈ [0,1/4], il existe un unique z'∈[1/4,1] tel que f(z) = f(z').
Appelons g la fonction ainsi définie, qui à z associe z'.
L'hypothèse et la symétrie évidente de l'énoncé reviennent à prendre x ∈ (0,1/4] sans perte de généralité et à poser y = g(x) ∈ [1/4,1).
(En fait, l'expression de g est très simple : sqrt(x) = 1 - sqrt(g(x)) équivaut à g(x) = (1-sqrt(x))², mais on s'en fiche!)
La fonction inverse est décroissante sur (0,1/4], donc le facteur 1+1/x est strictement positif et majoré par sa valeur en 1/4, qui est 1 + 4 = 5
La fonction g est décroissante sur (0,1/4] et ne s'annule pas, donc son inverse multiplicatif est décroissant sur (0,1/4] et comme pour la fonction inverse, le second facteur est strictement positif et minoré par la valeur en 0, qui est 1 + 4 = 5.
Il ne reste qu'à multiplier ces deux inégalités entre réels positifs 
En fait je me suis planté, le second facteur n'est minorable que par 1+1 de cette façon
Donc il faut se farcir le calcul des dérivéees de x -> 1/(xg(x)) et x -> 1/x + 1/g(x) qui donnent des fonctions décroissantes.
L'inégalité équivaut à ( 1/x + 1/g(x) ) + 1/(xg(x)) >= 24.
On minore par la valeur en 1/4, qui est 4 + 4 + 16 = 24
Calculatoire, mais simple 
Je simplifie un peu ma dernière méthode.
Elle me semble compréhensible par un élève de fin de collège 
Avec et
, on a
.
F est du signe de N = z2 + t2 + 1 - 24z2t2.
N = (z+t)2 - 2zt + 1 - 24(zt)2 = -2(12(zt)2 + zt - 1)
Or 12X2 + X - 1 = (3X+1)(4X-1).
D'où N = 2(3zt+1)(1-4zt) du signe de 1-4zt.
1-4zt = (z+t)2 - 4zt = (z-t)2
*Message édité*
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