logo

Division harmonique


Division harmonique : encyclopédie mathématiques

wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.
(A, B, C, D) est une division harmonique : {}^{ \frac{\overline{CA}}{\overline{CB} }= -\frac{\overline{DA}}{\overline{DB}} }

En géométrie affine quatre points alignés sont en division harmonique quand ils vérifient l'égalité des rapports de mesure algébrique indiquée ci-contre. Elle apparait naturellement dans plusieurs figures géométriques, par exemple le quadrilatère complet. C'est plus fondamentalement une notion de géométrie projective, puisqu'il s'agit d'exprimer qu'un birapport vaut -1.

Elle permet de définir la conjugaison harmonique, que l'on retrouve dans la conjugaison par rapport à deux droites, par rapport à un cercle, et plus généralement par rapport à une conique, c'est-à-dire (en projectif) à l'orthogonalité par rapport à la forme quadratique qui la définit.

Sommaire

[modifier] Points en division harmonique

On dit que le réel b est moyenne harmonique de c et d si \frac2b=\frac1c+\frac1d.

Quatre points A,B,C,D (dans cet ordre) d'une droite sont dits en division harmonique si \overline{AB} est moyenne harmonique de \overline{AC} et \overline{AD}; soit

relation de Descartes :\frac2{\overline{AB}}=\frac1{\overline{AC}}+\frac1{\overline{AD}}.

On peut encore écrire cette relation sous la forme \frac1{\overline{AB}}-\frac1{\overline{AC}}=-(\frac1{\overline{AB}}-\frac1{\overline{AD}}) c'est-à-dire \frac{\overline{BC}}{\overline{AC}}=-\frac{\overline{BD}}{\overline{AD} } que l'on préfère mettre sous la forme \frac{\overline{CA}}{\overline{CB} }=-\frac{\overline{DA}}{\overline{DB} }.

La quantité \frac{\overline{CA}}{\overline{CB} }\mathrel{:}\frac{\overline{DA}}{\overline{DB} } qui dans le cas présent prend la valeur -1 se nomme le birapport ou rapport anharmonique des quatre points et c'est un invariant intéressant en géométrie projective.

On dit Ă©galement que C et D divisent harmoniquement le segment [AB] ; du fait du signe du birapport, l'un de ces deux points est Ă  l'intĂ©rieur du segment [CD] et l'autre Ă  l'extĂ©rieur, de plus les rapports de longueur CA/CB et DA/DB sont Ă©gaux.

La relation a plusieurs symĂ©tries : si A et B divisent harmoniquement [CD], alors d'une part B et A Ă©galement, d'autre part C et D divisent harmoniquement [AB]. La division harmonique ne dĂ©pend donc que des deux paires de points, {A,B} et {C,D}, l'ordre entre les deux paires et Ă  l'intĂ©rieur de celles-ci Ă©tant indiffĂ©rent, ce qui fait 8 permutations (identitĂ© comprise) sur les 24 possibles. On montre que les 16 autres permutations ne conservent pas la division harmonique : l'ordre entre les quatre points n'est pas indiffĂ©rent.

On prouve facilement qu'une suite de quatre points alignĂ©s (A,B,C,D) est en division harmonique si et seulement si l'une des relations suivantes est vĂ©rifiĂ©e :

relation de Newton : IA^2 (= IB^2) = \overline{IC}.\overline{ID} oĂą I est le milieu de [AB] ;

relation de Mac-Laurin : \overline{AC}.\overline{AD} = \overline{AB}.\overline{AJ} oĂą J est le milieu de [CD].

[modifier] Conjugué harmonique

[modifier] Définition

Soient trois points A, B et I distincts alignés. Un simple calcul vectoriel ou barycentrique montre que, si I n'est pas le milieu de [AB], il existe un unique point J tel que I et J divisent harmoniquement [AB]. Le point J est appelé conjugué harmonique de I par rapport à A et B. D'après ce qui précède, si J est le conjugué harmonique de I par rapport à deux points donnés, I est le conjugué harmonique de J par rapport à ces mêmes points.

Il est naturel d'étendre la relation de conjugaison aux points A et B en prenant chacun d'entre eux égal à son conjugué (écrire la condition de division harmonique comme une égalité de produits).

Dans le cadre du plan projectif, vu comme complété du plan affine, on ajoute un point à l'infini pour la direction de la droite passant par A et B. Ce point est naturellement le conjugué harmonique du milieu de A et B par rapport à A et B. Ceci apparait dans la construction qui suit.

[modifier] Construction géométrique

En appliquant deux fois le thĂ©orème de Thalès pour les triangles on obtient : {}^{\frac{\overline{IB}}{\overline{IA}}=\frac{\overline{BI'}}{\overline{AM}}} et {}^{\frac{\overline{JB}}{\overline{JA}}= \frac{\overline{BJ'}}{\overline{AM}}}
d'où {}^{\frac{\overline{IB}}{\overline{IA}}=-\frac{\overline{JB}}{\overline{JA}}} si et seulement si B est le milieu de I’ et J’.

On peut construire le conjuguĂ© harmonique en exploitant une propriĂ©tĂ© des faisceaux harmoniques, qui seront Ă©tudiĂ©s Ă  la section suivante. Appelons pour le moment faisceau harmonique quatre droites sĂ©cantes en un mĂŞme point, et telles qu'il existe une sĂ©cante Ă  ces quatre droites qui coupent celles-ci en quatre points en division harmonique (l'ordre des droites n'est pas indiffĂ©rent, voir section suivante). On montre alors (voir figure jointe) que :

Proposition. — Un faisceau de quatre droites est harmonique si et seulement si une parallèle à l'un de ses rayons est divisée par les trois autres en deux segments égaux.

Étant donnĂ© trois points distincts A, B et I sur une droite, tels que I ne soit pas le milieu de A et B, on peut trouver le point J conjuguĂ© harmonique de I par rapport Ă  A et B en construisant un faisceau harmonique [MA, MB, MI, MJ’] comme suit :

  • soit M un point non alignĂ© avec les prĂ©cĂ©dents ; la parallèle Ă  (MA) passant par B coupe donc (MI) en un point que l'on appelle I’ ;
  • soit J’ le symĂ©trique de I’ par rapport Ă  B, alors (MJ’) coupe (AB) en J qui est le point cherchĂ©. En effet si (MJ’) et (AB) Ă©taient parallèles, AMBJ’ serait un parallĂ©logramme, et donc AMBI’ Ă©galement, et le point I, intersection des diagonales de ce dernier, serait milieu de A et B.

Cette construction fournit une démonstration géométrique de l'existence du conjugué harmonique, mais aussi de son unicité (la propriété utilisée est une condition nécessaire est suffisante). Quand I est le milieu de A et B, la droite (MJ’) est parallèle à la droite (AB), ce qui est cohérent avec le choix du point à l'infini comme conjugué en géométrie projective.

On peut également construire le conjugué harmonique par la polaire, en n'utilisant que la règle (voir ci-dessous).

[modifier] Faisceau harmonique de droites

Article dĂ©taillĂ© : faisceau harmonique.

[modifier] Définition et propriété caractéristique

La dĂ©finition de faisceau harmonique dans le plan affine est un peu plus gĂ©nĂ©rale que celle donnĂ©e au paragraphe prĂ©cĂ©dent : il s'agit de quatre droites dans un ordre donnĂ©, sĂ©cantes en un mĂŞme point ou toutes parallèles (c'est-Ă -dire sĂ©cantes en un mĂŞme point Ă  l'infini dans le plan projectif vu comme complĂ©tĂ© du plan affine), et telles qu'il existe une sĂ©cante Ă  ces quatre droites qui intersecte celles-ci en une division harmonique, les 4 points Ă©tant bien sĂ»r pris dans le mĂŞme ordre que les droites auxquelles ils appartiennent.

Quand les quatre droites sont parallèles, toute sécante est alors découpée par celles-ci en une division harmonique, d'après le théorème de Thalès qui donne la conservation des rapports de mesure algébrique en jeu.

Quand les droites sont issues d'un même point, les rapports ne sont plus conservés, mais les birapports si.

Proposition. — Considérons un faisceau de quatre droites D1, D2, D3, D4 issues d'un point O. On suppose qu'une droite D les coupe en des points M1, M2, M3, M4 formant une division harmonique, alors il en sera de même pour toute droite D’, qu'elle soit sécante aux quatre droites ou parallèle à l'une d'entre elles (avec l'interprétation donnée plus haut).

Cette propriété ne dépend donc que de la position relative des droites du faisceau, et justifie qu'il soit alors qualifié d'harmonique. La propriété reste vraie (c'est ainsi qu'on l'a démontrée) pour une sécante parallèle à l'une des droites du faisceau, en étendant aux milieux et point à l'infini la notion de division harmonique.

On la dĂ©montre Ă  partir de la propriĂ©tĂ© Ă©noncĂ©e Ă  la section prĂ©cĂ©dente : il suffit de l'appliquer deux fois, pour chacune des deux sĂ©cantes, relativement Ă  deux parallèles au mĂŞme rayon. On conclut alors par Thalès.

Il s'agit cependant d'un cas particulier de conservation des birapports, que l'on peut démontrer de façon analogue, voir Faisceau harmonique.

On peut voir aussi cette propriété comme une conservation de la division harmonique par projection conique, ce qui justifie qu'il s'agit bien d'une notion de géométrie projective.

[modifier] Autres propriétés

On peut montrer que, dans le plan projectif, la notion de faisceau harmonique est la notion duale de celle de division harmonique. MĂŞme si on reste en gĂ©omĂ©trie affine, on retrouve des propriĂ©tĂ©s analogues, Ă  commencer par celles de symĂ©tries (directement, par la dĂ©finition). On montre Ă©galement que :

Étant données 3 droites distinctes concourantes a, b et c, il existe une unique droite d telle que (a, b, c, d) sont en division harmonique. La droite d est la conjuguée harmonique de c par rapport à a et b.

En effet, soit O le point de concours des trois droites a, b et c. La droite d doit passer par 0. Soit e une sécante aux trois droites a, b et c en trois point A B et C. Si B est le milieu de A et C, d est nécessairement la parallèle à e passant par 0 et cette droite convient, d'après la propriété caractéristique ci-dessus. Si B n'est pas le milieu de A et C, soit D le conjugué harmonique de C par rapport à A et B, la droite d est alors nécessairement la droite (OD) et celle-ci convient par la propriété caractéristique.

[modifier] Polaire d'un point par rapport Ă  deux droites

Cette dernière propriété va être utile pour définir la polaire d'un point par rapport à deux droites. Mais étendons d'abord la définition de conjugué harmonique.

Définition. — Étant donné deux droites distinctes d et d' et deux points M et M’ distincts non situés sur ces droites, la droite (MM’) rencontre respectivement d et d' en P et P’ distincts. On dit que M et M’ sont conjugués harmoniques par rapport à d et d' si [M, M’, P, P’] forme une division harmonique (M et M’ sont conjugués harmoniques par rapport à P et P’).

Proposition. — Étant donné deux droites d et d' distinctes et concourantes en un point I du plan affine et un point M non situé sur ces droites, l'ensemble des conjugués harmoniques du point M par rapport à d et d' est une droite passant par I.

En effet tout point sur la conjuguée harmonique de la droite (IM) par rapport à d et d’ convient, de par la propriété caractéristique des faisceaux harmoniques. Réciproquement, si M’ est conjugué harmonique de M par rapport à d et d’, (d, d’, (IM), (IM’)) est un faisceau harmonique.

Construction de la polaire du point M par rapport aux deux droites d (portant P et Q) et d’ (portant P’ et Q’). La polaire est la droite (IJ).

Définition. — On appelle cette droite la polaire du point M par rapport aux droites d et d’.

Construction de la polaire. — Étant donné deux droites d et d’ distinctes, concourantes en un point I, et un point M non situé sur ces droites, placer deux points P et Q, distincts de I, sur d et tracer les deux droites (MP) et (MQ). Les points P et Q sont supposés choisis de telle façon que ni (MP), ni (MQ) ne soient parallèles à d’. Ces droites coupent d' respectivement en P’ et Q’. Les droites Δ = (PQ’) et Δ' = (P’Q) se coupent en J. La droite (IJ) est la polaire de M par rapport à d et d’.

En effet si M1 est le conjuguĂ© de M par rapport Ă  P et P’ et M2 le conjuguĂ© de M par rapport Ă  Q et Q’, la polaire de M par rapport Ă  d et d’ est la droite (M1M2) ; les points I, M1 et M2 sont donc alignĂ©s.
De mĂŞme la polaire de M par rapport Ă  Δ et Δ' est la droite (M1M2) ; les points J, M1 et M2 sont donc Ă©galement alignĂ©s et la polaire de M par rapport Ă  d et d’ est bien la droite (IJ).

On a obtenu une figure à 4 côtés, les droites d, d’, Δ et Δ' que l'on appelle quadrilatère complet, dont les sommets sont les 6 points d'intersection des 4 côtés, I, P, P’, J, Q et Q’, et les 3 diagonales (PP’), (QQ’) et (IJ). On a en fait démontré au passage une propriété célèbre des quadrilatères complets, à savoir que deux diagonales, par exemple (PP’) et (IJ) découpent la troisième, dans ce cas (QQ’), en deux points M et M2, de façon que (Q, Q’, M, M2) soit une division harmonique.

[modifier] Quadrilatère complet

La propriété des quadrilatères complets vue ci-dessus peut s'énoncer ainsi.

Chacune des trois diagonales d'un quadrilatère complet est divisée harmoniquement par les deux autres.

Article dĂ©taillĂ© : Quadrilatère complet.

La démonstration faite au paragraphe ci-dessus se transpose telle quelle. On aurait pu tout aussi bien démontrer la propriété pour les quadrilatères complets et l'utiliser pour la construction de la polaire.

[modifier] Quelques exemples en géométrie euclidienne

[modifier] Les bissectrices

Dans un triangle ABM, les bissectrices intérieure et extérieure issues de M coupent la droite (AB) en deux points I et J qui divisent harmoniquement le côté [AB], de plus {}^{{IA\over IB}={JA\over JB}={MA\over MB}}

On dĂ©duit immĂ©diatement de la première proposition Ă©noncĂ©e sur les faisceaux harmoniques (section « construction gĂ©omĂ©trique Â»), que si quatre droites concourantes d, d’, δ et δ' sont telles que δ' est la symĂ©trique de δ par rapport Ă  d’ et parallèlement Ă  d , alors (d, d’, δ, δ') est un faisceau harmonique et rĂ©ciproquement (c'est en fait juste une autre façon d'Ă©noncer cette proposition).

En gĂ©omĂ©trie euclidienne, en prenant une symĂ©trie orthogonale, on obtient le cas particulier suivant :

deux droites d et d’ et leurs deux bissectrices δ et δ' forment un faisceau harmonique (d, d’, δ, δ').

Supposons maintenant que d et d’ sont les deux côtés issus de M d'un triangle ABM. Les bissectrices intérieure δ et extérieure δ' coupent le côté (AB) en I et J. On a donc que I et J divisent harmoniquement le segment [AB].

Adaptée à ce cas particulier, la démonstration de la propriété se ferait en construisant une parallèle à la bissectrice extérieure passant par B (ou par A). Reprenons la même démonstration, mais en construisant une parallèle au côté (MA) passant par B, qui coupe donc les deux bissectrices δ, δ' en deux points I’ et J’ de façon que B soit le milieu de I’ et J’, puisque (d, d’, δ, δ') est un faisceau harmonique. Du fait que les deux bissectrices sont orthogonales on a de plus que, le triangle I’MJ’ étant rectangle en M, MB = BI’=I’B. Si l'on veut repartir de zéro, on peut aussi déduire ceci du fait que, δ et δ' étant les bissectrices de d et d’, par des considérations sur les angles, les deux triangles I’BM et J’BM sont isocèles en B.

En appliquant deux fois le thĂ©orème de Thalès tout comme dans la preuve initiale, on obtient alors une Ă©galitĂ© supplĂ©mentaire :


{IA\over IB}={JA\over JB}={MA\over MB}

On en déduit que, deux points A et B étant donnés, l'ensemble des points M tels que le rapport de longueurs MA/MB est constant différent de 1 est un cercle de diamètre [IJ], où J et I divisent harmoniquement [AB]. Si la constante est k > 0, k ≠ 1, les points I et J sont les deux seuls points de la droite (AB) tels que


{IA\over IB}={JA\over JB}=k

Le point M étant fixé, ce cercle est le cercle d'Apollonius du triangle ABM passant par M.

Article dĂ©taillĂ© : cercles d'Apollonius.

[modifier] La droite d'Euler

Toujours en Géométrie euclidienne, on montre que dans un triangle, le centre de gravité G, l'orthocentre H, le centre du cercle circonscrit Ω, et le centre du cercle d'Euler E sont tous les quatre alignés sur une droite dite droite d'Euler du triangle, de plus ils sont en division harmonique (dans cet ordre). Ceci résulte de ce que H a pour image Ω et Ω pour image E par une même homothétie de centre G et de rapport -1/2.

Article dĂ©taillĂ© : cercle d'Euler.

[modifier] Cercles orthogonaux, points conjugués

Soit (C) un cercle et M et M’ deux points tels que la droite (MM’) coupe le cercle (C) en deux points A et B distincts. Alors le cercle (C’) de diamètre [MM’] est orthogonal à (C) si et seulement si [MM’] divise harmoniquement [AB].

Cercles orth div harm.svg

On dit alors que M et M’ sont conjugués par rapport au cercle (C).

La dĂ©finition peut s'Ă©tendre aux cas oĂą la droite (MM’) ne coupe pas le cercle (C) : deux points M et M’ seront dit conjuguĂ©s par rapport Ă  un cercle (C) si le cercle de diamètre [MM’] est orthogonal Ă  (C).

PropriĂ©tĂ©. — Deux points sont conjuguĂ©s par rapport Ă  un cercle de centre O si et seulement si :

\overrightarrow{OM}\overrightarrow{OM'}=R^2.

Soit O' le milieu de [MM’], et donc le centre du nouveau cercle, et T un point d'intersection entre les deux cercles, en particulier OT2=R2. En utilisant ceci on obtient :

\overrightarrow{OM}\overrightarrow{OM'}=(\overrightarrow{OT}+\overrightarrow{TO'}+\overrightarrow{O'M'})(\overrightarrow{OT}+\overrightarrow{TO'}+\overrightarrow{O'M})=R^2+2\,\overrightarrow{OT}\overrightarrow{O'T}    \left(\overrightarrow{O'M}=-\overrightarrow{O'M'}\right)

d'où le résultat.

L'ensemble des conjugués d'un point par rapport à un cercle est la polaire de ce point par rapport au dit cercle.

Article dĂ©taillĂ© : polaire rĂ©ciproque.



[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie

  • Jean-Denis Eiden, GĂ©omĂ©trie analytique classique, Calvage & Mounet, 2009, ISBN 978-2-91-635208-4
  • Bruno Ingrao, Coniques projectives, affines et mĂ©trique, C&M, ISBN 978-2-916352-12-1
  • Yves Ladegaillerie, GĂ©omĂ©trie affine, projective, euclidienne et anallagmatique, Ellipses, 2003 (ISBN 2-7298-1416-7) .
wikipediaCet article est issu de l'encyclopédie libre Wikipedia.
Vous pouvez consulter l'article ici ainsi que son historique.
Les textes et les images sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.


maths - prof de maths haut de pagehaut Retrouvez cette page sur ilemaths l'île des mathématiques
© Tom_Pascal & Océane 2012