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Métal


Métal : encyclopédie physique

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Un mĂ©tal est un Ă©lĂ©ment chimique qui peut perdre des Ă©lectrons pour former des cations et former des liaisons mĂ©talliques ainsi que des liaisons ioniques dans le cas des mĂ©taux alcalins. Les mĂ©taux sont un des trois groupes d'Ă©lĂ©ments distinguĂ©s par leurs propriĂ©tĂ©s d'ionisation et de liaison chimique ; les deux autres sont les mĂ©talloĂŻdes et les non-mĂ©taux.

Bien que les mĂ©taux puissent ĂŞtre dĂ©finis par leurs propriĂ©tĂ©s physico-chimiques, il est Ă©galement possible de les catĂ©goriser en employant une caractĂ©risation de leur structure de bande : les mĂ©taux possèdent des bandes de valence et de conduction qui se recouvrent. Cette dĂ©finition permet d'intĂ©grer Ă  la catĂ©gorie des mĂ©taux les polymères mĂ©talliques et autres composĂ©s organomĂ©talliques. Ce n'est cependant pas un critère toujours suffisant. Par exemple, le carbone n'est pas un mĂ©tal mais il possède une phase alpha nommĂ©e graphite qui correspond Ă  cette dĂ©finition.

Métal chauffé par un forgeron

Tous les métaux n'ont pas été découverts à la même époque. Ceux qui existent à l'état natif sont connus depuis des millénaires. D'autres, extraits de minerais, sont plus récents.

Sommaire

[modifier] Les métaux dans le tableau périodique

Dans le tableau périodique des éléments la diagonale partant du bore (B) et allant jusqu'au polonium (Po) sépare les éléments métalliques (en bas à gauche) des éléments non métalliques (en haut à droite). Les éléments placés sur cette ligne sont des métalloïdes.

De plus, le caractère métallique des éléments d'une même colonne augmente avec le nombre d'électrons (c'est-à-dire lorsque l'on descend dans le tableau). Par exemple, le carbone-diamant (Z=6) est un isolant, le silicium (Z=14) est un semi-conducteur et l'étain (Z=50) est un métal .

[modifier] Propriétés des métaux

Les métaux sont tous conducteur.

[modifier] Propriétés physico-chimiques

Les mĂ©taux sont en gĂ©nĂ©ral des solides propres et cristallins dans les conditions normales de tempĂ©rature et de pression (CNTP) ; le mercure est toutefois une exception notable puisqu'il est le seul mĂ©tal Ă  l'Ă©tat liquide dans les conditions normales (25 Â°C sous pression atmosphĂ©rique). Trois autres mĂ©taux sont liquides aux environs de la tempĂ©rature ambiante : le cĂ©sium, le gallium et le rubidium. Ils sont en gĂ©nĂ©ral mallĂ©ables et ductiles (on peut les dĂ©former par exemple en les Ă©tirant ou en les martelant), ils conduisent bien la chaleur et l'Ă©lectricitĂ© (mais pas tous), et ils reflètent la lumière (Ă©clat mĂ©tallique) sauf lorsqu'ils sont recouverts d'oxyde (corrosion). La plupart du temps, les mĂ©taux sont extraits sous forme minĂ©rale plus ou moins cristallisĂ©e (cristal) dans leurs minerais et presque toujours combinĂ©s Ă  un ou plusieurs autres atomes. Ils sont souvent prĂ©sents Ă  l'Ă©tat naturel sous forme d'oxyde, dans des minerais : bauxite pour l'aluminium, hĂ©matite pour le fer, ilmĂ©nite ou rutile pour le titane... L'ilmĂ©nite, par exemple, principal minerai du titane est un oxyde mixte de titane et de fer (pourcentage des deux mĂ©taux entre 30 et 70 %). D'autres peuvent se prĂ©senter sous forme de sulfures pyrite pour le fer ou de sulfates, voire sous forme plus compliquĂ©e et mĂŞme sous plusieurs formes diffĂ©rentes comme on l'a vu pour le fer. Certains mĂ©taux sont prĂ©sents Ă  l'Ă©tat non-oxydĂ©, comme les mĂ©taux prĂ©cieux (or, platine) ou bien dans des roches d'origine mĂ©tĂ©oritique (nickel-fer). On les appelle alors natifs. Ils ont toujours une nombre d'oxydation positif: ils ne forment donc que des cations.

[modifier] Propriétés électriques

Les métaux conduisent généralement bien l'électricité et la chaleur. En tête l'argent, le cuivre et l'or.

La conduction électrique dans les métaux peut être analysée de manière microscopique ou macroscopique.

D'un point de vue microscopique, la principale raison vient de la liaison mĂ©tallique. Les atomes mĂ©talliques forment des structures 2D ou 3D qui se rĂ©pètent, appelĂ©es mailles. Ă€ l'intĂ©rieur, des Ă©lectrons Ă  peu près libres circulent entourĂ©s des atomes dont ils sont issus. C'est ce mouvement Ă©lectronique qui est responsable de la bonne conduction, et plus ces Ă©lectrons sont libres, plus le mĂ©tal est bon conducteur. Ces Ă©lectrons plus ou moins libres sont appelĂ©s « Ă©lectrons de conduction Â».

D'un point de vue macroscopique, c'est la théorie des bandes d'énergie qui fournit la réponse. En effet, dans les métaux la bande d'énergie la plus haute occupée et la plus basse vacante se chevauchent, ou au moins se touchent. Il faut ainsi peu d'énergie pour exciter un métal et plus il est facile de l'exciter, plus un métal pourra céder un électron et meilleur conducteur il sera.

[modifier] Propriétés magnétiques

Quelques métaux présentent des propriétés magnétiques remarquables comme le ferromagnétisme, essentiellement le fer, le cobalt et le nickel à température ambiante. Les propriétés de magnétisme varient lorsqu'on fait des alliages ce qui peut être mis à profit pour créer des aimants puissants où annuler le magnétisme d'un métal (le fer typiquement).

[modifier] Spéciation chimique

Les différents états d'oxydation, conformations, complexes ou formes transitoires représentent des espèces chimiques distinctes d'un élément et jouent un rôle majeur sur leur biodisponibilité et leur toxicité ou écotoxicité. Certaines espèces d'éléments traces métalliques (ÉTM) sont plus facilement assimilables par les organismes que d'autres, ce qui engendre des effets bénéfiques ou néfastes selon la nature et la concentration du métal (élément essentiel ou non).

Il ne faut pas confondre la spéciation chimique d'un élément avec son fractionnement ou sa partition. La littérature scientifique confond quelquefois ces concepts ce qui complexifie les recherches dans ces domaines.

  • SpĂ©ciation chimique : C'est la distribution d'un Ă©lĂ©ment selon diffĂ©rentes catĂ©gories d'espèces chimiques dans un système
  • Fractionnement : C'est la classification d'un Ă©lĂ©ment ou d'un groupe analysĂ© par rapport Ă  ses propriĂ©tĂ©s physiques et/ou chimiques (grosseur de particules, solubilitĂ©, force de liaison, etc.)
  • Partition : RĂ©partition d'un composĂ© dans les diffĂ©rentes phases d'un système (solide, liquide, atmosphère, matière organique, etc.) selon des coefficients de partition spĂ©cifiques[1]

Cette section décrit donc les principales catégories d'espèces chimiques relatives aux ÉTM et présente des exemples d'espèces chimiques de niveau toxique varié[2].

[modifier] Oxydation et réduction

L'Ă©tat d'oxydation ou de rĂ©duction des mĂ©taux dans un système influence leurs effets sur les organismes. Par exemple, le chrome oxydĂ© Cr(III) est un Ă©lĂ©ment essentiel (c'est-Ă -dire nĂ©cessaire pour le bon fonctionnement de l'organisme) et pĂ©nètre difficilement les membranes lipidiques des cellules. En revanche, le Cr(VI) s'avère toxique pour certains gènes, est cancĂ©rigène et pĂ©nètre facilement dans les cellules grâce Ă  des transporteurs spĂ©cifiques. De plus, les formes les plus rĂ©duites de l'arsenic sont gĂ©nĂ©ralement les plus toxiques : toxicitĂ© de AsH3 > As(III) > As(V). l'or ne peux pas etre oxygĂ©nĂ© !i(y(-rr-rr--èè--èè-èè-èè-èè-

[modifier] Composition isotopique

La composition isotopique de quelques Ă©lĂ©ments influence leur abondance ou leur toxicitĂ© dans l'environnement. Par exemple, le plomb comporte une vingtaine d'isotopes au total et quatre d'entre eux sont sous une forme stable : 204Pb, 206Pb, 207Pb et 208Pb. Les 206Pb et 207Pb proviennent de la dĂ©gradation de l'uranium et le 208Pb rĂ©sulte de la dĂ©gradation du thorium, deux Ă©lĂ©ments radioactifs ; ainsi, l'abondance de ces isotopes s'accroĂ®t dans le temps, et la composition isotopique du plomb Ă©volue donc selon les sources d'Ă©mission stimulĂ©es. Un autre exemple intĂ©ressant de variation de la toxicitĂ© est liĂ© Ă  la composition isotopique de l'eau (H2O) : remplacer 60 % de l'eau du corps de rongeurs par de l'H218O est sans effet alors qu'une substitution de 30-40 % de cette eau par du D2O[3] engendre la mort de ces animaux.

[modifier] Composé et complexe inorganique

Les métaux s'allient souvent à des ligands inorganiques[4] pour former des composés ou complexes inorganiques possédant des propriétés physico-chimiques différentes. Par exemple, la charge, la solubilité, le coefficient de diffusion ou la force de liaison de ces composés influencent le transport et par conséquent la biodisponibilité et la toxicité des métaux dans les organismes. Par exemple, certains sels de nickel comme les chlorures (NiCl2) et les sulfates (NiSO4) sont solubles dans l'eau et de faible toxicité orale, alors que les sulfures de nickel (Ni3S2) sont pratiquement insolubles dans l'eau mais sont cancérigènes.

[modifier] Composé organique

Les composés organiques tel les sucres, acides organiques, lipides ou autres composés organiques de faible poids moléculaire ont des affinités plus ou moins importantes avec les métaux. Certains d'entre eux, des acides organiques comme l'acide citrique et l'acide malique, contiennent un groupement fonctionnel (l'hydroxylcarboxyle) qui se lie facilement aux métaux et qui diminuent leur biodisponibilité; ces composés sont très étudiés en écotoxicologie terrestre car ils sont excrétés par les racines des plantes et les micro-organismes du sol, créant une synergie qui diminue la toxicité des métaux dans le sol[5].

Certains composĂ©s organiques particuliers comme l'EDTA forment des complexes très stables avec les mĂ©taux que l'on nomme chĂ©lateurs. Les chĂ©lateurs sont des ligands solubles polydentĂ©s faiblement acides qui forment des complexes chĂ©lateur-mĂ©tal thermodynamiquement forts ; ils sont quelquefois utilisĂ©s pour la restauration des eaux et des sols contaminĂ©s aux mĂ©taux ou dans les mĂ©thodes analytiques chimiques pour extraire les mĂ©taux d'une matrice.

[modifier] Composé organométallique

Les composés organométalliques contiennent une liaison entre le carbone et le métal. Cette liaison peut être de nature covalente ou ionique; par exemple, les liaisons carbone-sodium et carbone-potassium sont fortement ioniques, les liaisons carbone-étain, carbone-plomb et carbone-mercure sont fortement covalentes et les liens carbone-lithium et carbone magnésium se situent entre la liaison ionique et la liaison covalente[6].

Par exemple, la bioalkylation, c'est-à-dire la formation d'un alkyle (CHx) avec un métal par des micro-organismes spécifiques, est un processus fréquent dans les sols et les sédiments. Or, bien que la méthylation des métaux (lien CH3-métal) forme des composés plutôt toxiques, certains alkyles métalliques d'arsenic et de sélénium détoxifient le métabolisme de l'humain et d'autres organismes vivants. Néanmoins, la plupart des produits organométalliques résultant d'une bioalkylation sont d'origine anthropogénique, comme certains fongicides ou produits de combustion d'essence, et sont très toxiques pour le système nerveux central de certains organismes (comme les dérivés d'alkyles d'étain, de plomb ou de mercure).

[modifier] Composé ou complexe macromoléculaire

Les composés ou complexes macromoléculaires sont à la limite de représentation des espèces chimiques. Ils forment malgré tout une catégorie distincte car ils jouent un rôle particulièrement important dans la biodisponibilité des métaux pour les organismes vivants. En effet, les acides humiques et fulviques résultant de la biodégradation de la matière organique sont des anions mobilisant les ÉTM contenus dans les sols et dans les eaux. Les acides humiques et fulviques ont des structures et une composition très variables et complexes mais joueraient un rôle significatif sur la spéciation des métaux.

D'autres particules organiques et inorganiques tels la biomasse et les colloïdes adsorbent les métaux et diminuent ainsi leur toxicité en réduisant leur biodisponibilité. Par contre, d'autres macromolécules anioniques des organismes vivants, comme certains acides nucléïques ou les glycosaminoglycanes, se lient involontairement aux ÉTM et provoquent des mutagenèses dommageables pour l'organisme.

[modifier] Paramètres influençant la spéciation des métaux

La spĂ©ciation des mĂ©taux dans les phases aqueuses et solides est influencĂ©e par plusieurs paramètres (Voir aussi section Environnement de cette page) :

  • Le pH : en gĂ©nĂ©ral, un pH acide tend Ă  solubiliser les mĂ©taux alors qu'un pH alcalin favorise leur adsorption;
  • La matière organique : la matière organique adsorbe les mĂ©taux et est synonyme de stabilitĂ© (non biodisponibilitĂ©)
  • La concentration des ligands : plus la concentrations des ligants inorganiques et organiques est Ă©levĂ©e, plus le mĂ©tal se lie Ă  ce ligant et forme une espèce chimique populeuse
  • La force du lien ionique ou covalent : plus le lien mĂ©tal-composĂ© est fort, plus l'espèce chimique associĂ©e Ă  ce composĂ© sera stable;
  • La stoechiomĂ©trie : les principes stoechiomĂ©triques doivent Ă©videmment ĂŞtre respectĂ©s pour engendrer la formation des composĂ©s.

Cette spéciation implique que l'équilibre chimique est atteint. Or, la complexation des métaux avec les ligands inorganiques est très rapide car ils sont nombreux dans la phase aqueuse, mais la complexation des métaux avec les ligands organiques nécessite plus de temps car les sites d'adsorption ou d'attachement sont moins accessibles. Par conséquent, il est préférable d'analyser la spéciation d'une contamination métallique sur une matrice contaminée stable depuis plusieurs années qu'une matrice fraîchement contaminée avec une dynamique chimique évolutive, sans quoi les analyses risquent d'être biaisées.

De plus, la constante d'Ă©quilibre relative Ă  la notion d'Ă©quilibre chimique peut ĂŞtre illustrĂ©e par la rĂ©action :

Métaln+ + Ligandn- -> Métal-Ligand

La constante d'Ă©quilibre KĂ©q associĂ©e Ă  cette Ă©quation varie selon le type de lien :

  • Lien ionique: ~ 100 < KĂ©q < 104
  • Complexe: ~ 104 < KĂ©q < 108
  • ChĂ©lateur: ~ 108 < KĂ©q < 1020

Ainsi, puisque Kéq est relativement faible pour les paires ioniques et plus élevée pour les complexes, les métaux préfèrent s'associer à long terme aux complexes stables qu'aux paires ioniques de plus faible énergie de liaison.

[modifier] Environnement

Contrairement aux composés organiques, les métaux ne sont pas biodégradables par les micro-organismes. Cette caractéristique engendre certains problèmes de gestion de la contamination métallique. En effet, le sort des métaux dans l’environnement pose de grands défis analytiques; les métaux se retrouvent sous plusieurs formes dans le sol et dans l'eau (complexe avec la matière organique du sol, avec les minéraux, précipitation, ions libres, etc.) complexifiant les prédictions de toxicité et d'écotoxicité [7],[8].

[modifier] Toxicité et écotoxicité terrestre

La toxicité et l'écotoxicité des métaux dans les sols sont étroitement liées à leur spéciation chimique et à la notion de biodisponibilité; plus l'espèce métallique est mobile, plus elle est biodisponible et plus il y a un risque de toxicité sur les organismes vivants. En général, les ions métalliques libres (en solution) constituent la forme chimique la plus disponible pour les organismes et donc la plus susceptible d'être toxique. Cependant, d'autres espèces ou fractions de métaux peuvent être instables et mobiles (fraction labile ou liée aux oxydes libres par exemple) et engendrer un risque pour les organismes.

En plus, certains métaux comme le fer, le cuivre et le zinc constituent des éléments essentiels auxquels de trop faibles expositions entraîneront des carences métaboliques; or, ces métaux peuvent aussi être toxiques si l'exposition des organismes excède la dose recommandée.

Ainsi, plusieurs paramètres peuveut influencer la toxicité des métaux dans les sols[9],[10]:

  • le pH : gĂ©nĂ©ralement, un pH acide solubilise les mĂ©taux normalement immobiles et augmente donc le risque de toxicitĂ©
  • la composition du sol : les argiles et la matière organique du sol adsorbent les contaminants et les sĂ©questrent sous forme de complexes stables faiblement mobiles, alors que les particules plus grosses comme le sable ou le gravier retiennent moins les mĂ©taux du sol
  • le vieillissement de la contamination : un site fraĂ®chement contaminĂ© est normalement plus toxique qu'un site qui subit une contamination diffuse (lente) depuis un certain temps
  • le niveau de saturation des sites d'adsorption : plus les sites capables de fixer les mĂ©taux approchent leur niveau de saturation, plus le mĂ©tal aura tendance Ă  se solubiliser

[modifier] Astronomie

On appelle mĂ©taux les produits des rĂ©actions qui ont lieu au cĹ“ur des Ă©toiles, ce qui signifie que, astronomiquement parlant, tous les Ă©lĂ©ments sauf l'hydrogène sont des mĂ©taux. (bien que sous certaines conditions de tempĂ©rature et de pression, l'hydrogène peut avoir un comportement mĂ©tallique : voir hydrogène mĂ©tallique)

[modifier] Liste des métaux

[modifier] Métaux alcalins

  • CĂ©sium (Cs)
  • Francium (Fr)
  • Lithium (Li)
  • Potassium (K, du latin kalium)
  • Rubidium (Rb)
  • Sodium (Na, du latin natrium)

[modifier] Métaux alcalino-terreux

  • Baryum (Ba)
  • BĂ©ryllium (Be)
  • Calcium (Ca)
  • MagnĂ©sium (Mg)
  • Radium (Ra)
  • Strontium (Sr)

[modifier] Métaux de transition

  • Argent (Ag, mĂ©tal prĂ©cieux)
  • Bohrium (Bh)
  • Cadmium (Cd)
  • Chrome (Cr)
  • Cobalt (Co)
  • Cuivre (Cu)
  • Darmstadtium (Ds)
  • Dubnium (Db)
  • Fer (Fe)
  • Hafnium (Hf)
  • Hassium (Hs)
  • Iridium (Ir)
  • Manganèse (Mn)
  • MeitnĂ©rium (Mt)
  • Mercure (Hg)
  • Molybdène (Mo)
  • Nickel (Ni)
  • Niobium (Nb)
  • Or (Au, mĂ©tal prĂ©cieux)
  • Osmium (Os)
  • Palladium (Pd, mĂ©tal prĂ©cieux)
  • Platine (Pt, mĂ©tal prĂ©cieux)
  • RhĂ©nium (Re)
  • Rhodium (Rh)
  • Roentgenium (Rg)
  • RuthĂ©nium (Ru)
  • Rutherfordium (Rf)
  • Scandium (Sc)
  • Seaborgium (Sg)
  • Tantale (Ta)
  • TechnĂ©tium (Tc)
  • Titane (Ti)
  • Tungstène (W)
  • Ununbium (Uub)
  • Vanadium (V)
  • Yttrium (Y)
  • Zinc (Zn)
  • Zirconium (Zr)

[modifier] Métaux pauvres

  • Aluminium (Al)
  • Bismuth (Bi)
  • Etain (Sn)
  • Gallium (Ga)
  • Indium (In)
  • Plomb (Pb)
  • Thallium (Tl)

[modifier] Alliages

Les mélanges de métaux forment des alliages, comme l'acier (alliage fer-carbone), les alliages de cuivre (bronze, laiton), les amalgames (alliages de mercure)...

Beaucoup de métaux sont toxiques directement ou par l'intermédiaire de leurs composés, en particulier les métaux lourds (plomb, mercure, ...).

[modifier] Notes et références

  1. ↑ Walker C.H., Hopkin S.P. et al. 2006. Principles of Ecotoxicology. Boca Raton: CRC PRESS, Taylor and Francis Group. 315 p.
  2. ↑ Templeton D.M., Ariese F. et al. 2000. Guidelines for Terms related to Chemical Speciation and Fractionation of Elements. Definitions, Structural Aspects, and Methodological Approaches. Pure Applied Chemistry, Vol.72, No.8, p. 1453-1470
  3. ↑ Le deutérium est un isotope de l'hydrogène
  4. ↑ Sans atome de carbone
  5. ↑ Sauvé S. & Parker D.R. 2005. Chapter 14: Chemical Speciation of Trace Elements in Soil Solution. Dans Chemical Process in Soils, vol.8. Madison, Soil Science Society of America, p. 655-688
  6. ↑ Solomons G. & Fryhle C. 2000. Chimie organique. Mont-Royal, Modulo Éditeur, Traduction de Organic Chemistry, John Wiley & Sons, Inc.p. 483-484
  7. ↑ Ge Y., Murray P. et Hendershot W.H. 2000. Trace Metal Speciation and Bioavailability in Urban Soils. Environmental Pollution. Vol 107, no 1. p. 137-144.
  8. ↑ Cances B., Ponthieu M. et al. 2003. Metal Ions Speciation in a Soil and its Solution: Experimental Data and Model Results. Geoderma. Vol 113, no 3-4. p 341-355.
  9. ↑ Naidu R., Gupta V.V.S.R. et al. 2003. Bioavailability, Toxicity and Risk Relationships in Ecosystems. Endfield: Science Publishers, Inc. p. 58-82.
  10. ↑ L'Herroux L., Le Roux S. et al. 1997. Behavior of Metals following Intensive Pig Slurry Applications to a Natural Field Treatment Process in Brittany. Environmental Pollution. Vol 97, no 1-2. p. 119-130.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

Voir « mĂ©tal Â» sur le Wiktionnaire.

  • MĂ©tallurgie
  • Alliage
  • Alliage mĂ©tallique amorphe

[modifier] Liens externes

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