Une urne contient six boules portant des numéros de 1 à 6 et indiscernables au toucher. On tire au hasard une boule de l'urne, note son numéro « a » et la remet dans l'urne.
On fait un deuxième tirage dans la même urne et note le numéro « b » de la boule ainsi tirée. Soit (E) l'équation différentielle
Montrer que la probabilité pour qu'une équation caractéristique de (E) admette deux solutions réelles distinctes ou confondues est de
Combien de fois au minimum doit-on répéter cette expérience pour être sûr d'avoir au moins 98% de chances que l'équation caractéristique de
(E) ait au moins une fois, deux solutions non réelles ?
.
convergente.
sont deux réels strictement positifs à déterminer.
est une hyperbole dont on déterminera le centre et les sommets par leurs coordonnées
dans le repère
.
par une transformation du plan, dont on donnera la nature et les éléments caractéristiques.
Situation : Deux étangs d'un pisciculteur comprennent respectivement 250 maquereaux et 450 carpes. Les maquereaux ont un taux de multiplication de 20% par mois tandis que la vitesse d'accroissement de la population des carpes à l'instant (
en mois), constitue le cinquantième de la population des carpes à cet instant
.
Un produit doit être administré à chacune des deux espèces de poissons pour accélérer leur maturité. Le produit ne peut être administré à une espèce que lorsque sa population a au moins doublé.
mois, ce pisciculteur également propriétaire d'un restaurant, créé a proximité de celui-ci, un troisième étang dans lequel il remet des poissons déjà consommables et de même gabarit.
Lorsqu'un client passe sa commande, on pèche son poisson et on le fait cuire : si le poisson péché n'est pas de l'espèce commandée, on le remet dans l'étang et on continue la prise.
On ne peut pêcher qu'un seul poisson à la fois.
La consigne principale dans ce restaurant est de servir les clients dans l'ordre de passage de leurs commandes.
Le gestionnaire fait remarquer au cuisinier que cet étang dispose de 45 carpes et de 55 maquereaux, lorsque deux clients arrivent et passent dans l'ordre, la commande d'un maquereau et d'une carpe.
Après combien de temps minimum doit-on administrer ce produit aux maquereaux ?
Le restaurateur a-t-il au moins une chance sur deux, de servir les deux clients dans l'ordre des commandes passées?
Bac Cameroun 2024 mathématiques C et E
Partie A : Évaluation des ressources (15 points)
3 points exercice 1
Une urne contient six boules portant des numéros de 1 à 6 et indiscernables au toucher. On tire au hasard une boule de l'urne, note son numéro « a » et la remet dans l'urne.
On fait un deuxième tirage dans la même urne et note le numéro « b » de la boule ainsi tirée.
Soit (E) l'équation différentielle
1. Nous devons montrer que la probabilité pour qu'une équation caractéristique de (E) admette deux solutions réelles distinctes ou confondues est de

Une équation caractéristique de (E) est
Cette équation admet deux solutions réelles distinctes ou confondues si son discriminant

est positif ou nul.
^2-4\times1\times b\ge 0 \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\text {Or }\quad \Delta\ge 0}\quad\Longleftrightarrow\quad 4a^2-4b\ge 0} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\text {Or }\quad \Delta\ge 0}\quad\Longleftrightarrow\quad 4a^2\ge 4b} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\text {Or }\quad \Delta\ge 0}\quad\Longleftrightarrow\quad \boxed{a^2\ge b}})
Soit

l'événement : « l'équation caractéristique de (E) admet deux solutions réelles distinctes ou égales ».
Nous rappelons que

et

sont des nombres entiers vérifiant les relations

et
Dès lors, l'univers des possibles

peut se définir par :
Cet univers comprend

éléments, soit
Parmi ces 36 couples
 })
se trouvent les couples tels que
L'ensemble de ces couples est
Cet ensemble comprend 7 éléments.
Nous en déduisons que :

, soit que
D'où
Par conséquent,
la probabilité qu'une équation caractéristique de (E) admette deux solutions réelles distinctes ou confondues est de
2. Nous devons déterminer combien de fois au minimum on doit répéter cette expérience pour être sûr d'avoir au moins 98% de chances que l'équation caractéristique de (E) ait au moins une fois, deux solutions non réelles.
Notons

la variable aléatoire donnant le nombre d'expériences réalisées.
On répète

fois des épreuves identiques et indépendantes.
Chaque épreuve comporte deux issues :
Succès : « l'équation caractéristique de (E) a deux solutions non réelles » dont la probabilité est
Echec : « l'équation caractéristique de (E) a deux solutions réelles distinctes ou confondues » dont la probabilité est
La variable aléatoire

donne le nombre de succès à la fin de la répétition des épreuves.
D'où
la variable aléatoire
suit une loi binomiale
Cette loi est donnée par :
=\begin{pmatrix}n\\k\end{pmatrix}\times\left(\dfrac{7}{36}\right)^k\times\left(\dfrac{29}{36}\right)^{ n-k } })
Nous devons déterminer

pour que l'on ait
![\\ { \white{ xi } } \overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad \left(\dfrac{29}{36}\right)^{ n }\le0,02} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad \ln\Big[\left(\dfrac{29}{36}\right)^{ n }\Big ]\le\ln(0,02)} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad n\times\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)\le\ln(0,02)} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad n\ge\dfrac{\ln(0,02)}{\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)}\quad(\text{changement du sens de l'inégalité car }\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)<0)} \\\\\text{Or }\quad\dfrac{\ln(0,02)}{\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)}\approx18,0925](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex? \\ { \white{ xi } } \overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad \left(\dfrac{29}{36}\right)^{ n }\le0,02} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad \ln\Big[\left(\dfrac{29}{36}\right)^{ n }\Big ]\le\ln(0,02)} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad n\times\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)\le\ln(0,02)} \\ { \white{ xi } }\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{P(X\ge1)\ge 0,98}\quad\Longleftrightarrow\quad n\ge\dfrac{\ln(0,02)}{\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)}\quad(\text{changement du sens de l'inégalité car }\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)<0)} \\\\\text{Or }\quad\dfrac{\ln(0,02)}{\ln\left(\dfrac{29}{36}\right)}\approx18,0925)
Nous en déduisons que la plus petite valeur de

vérifiant l'inégalité est
Par conséquent,
il faut répéter cette expérience au moins 19 fois pour être sûr d'avoir au moins 98% de chances que l'équation caractéristique de (E) ait au moins une fois, deux solutions non réelles.
3 points exercice 2
L'espace vectoriel

est rapporté à une base
})
,

l'endomorphisme de

défini par
=\overrightarrow i+2\overrightarrow j-\overrightarrow k})
,
=2\overrightarrow i+\overrightarrow j+\overrightarrow k})
et
1. Nous devons déterminer une base du noyau
})
de

, puis justifier que

n'est pas bijectif.
Soit
En utilisant la définition du noyau d'une application linéaire et la linéarité, nous obtenons :

=\vec 0 \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\vec v\in\text{Ker}\varphi}\quad\Longleftrightarrow\quad \varphi(x\vec i+y\vec j+k\vec k)=\vec 0} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\vec v\in\text{Ker}\varphi}\quad\Longleftrightarrow\quad x\, \varphi(\vec i)+y\, \varphi(\vec j)+k\, \varphi(\vec k)=\vec 0} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\vec v\in\text{Ker}\varphi}\quad\Longleftrightarrow\quad x\,(\vec i+2\vec j-\vec k)+y\, (2\vec i+\vec j+\vec k)+k\, (3\vec j-3\vec k)=\vec 0} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\vec v\in\text{Ker}\varphi}\quad\Longleftrightarrow\quad (x+2y)\vec i+(2x+y+3z)\vec j+(-x+y-3z)\vec k=\vec 0})
Dès lors, nous obtenons :

Il s'ensuit qu'un vecteur quelconque de

admet des coordonnées de la forme
 })
avec
Par conséquent,
une base du noyau
de
est 
De plus, nous remarquons que

.
Nous en déduisons que

n'est pas injective.
D'où
n'est pas bijective.
2. a) Montrons que l'image
})
est un plan vectoriel de

Nous savons qu'une base du noyau

est

Donc

est la droite vectorielle dirigée par le vecteur

Nous en déduisons que
=\dim(E_3)-(\dim(\text{Ker}\varphi) \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\text{D'où }\quad\dim(\text{Im}\varphi)}=3-1} \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\text{D'où }\quad\dim(\text{Im}\varphi)}=2} \\\\\Longrightarrow\quad\boxed{\dim(\text{Im}\varphi)=2})
Par conséquent,
est un plan vectoriel de
2. b) Nous devons vérifier que


D'une part, nous avons :


D'autre part, nous avons :




D'où
2. c) Nous devons en déduire une base de
Nous savons que

est un espace vectoriel de dimension 2.
Nous savons également que toute partie génératrice de

qui compte deux éléments est une base de
Or
\,,\varphi (\vec j)\,,\varphi (\vec k )\Big\rbrace })
est une partie génératrice de
Mais nous avons montré dans la question 2. a) que
 })
est une combinaison linéaire de
 })
et de
Donc
\,,\varphi (\vec j)\Big\rbrace })
est une partie génératrice de
Cette partie génératrice comprend deux éléments.
Par conséquent,
est une base de
4 points exercice 3
Soit

la fonction définie sur

par
=\sqrt x~\text e ^{1-x}} .)
On définit la fonction

pour tout réel

de

par :
1. Nous devons déterminer le sens de variation de

sur
Sur l'intervalle

, la fonction

est dérivable et
Or pour tout réel

de

,

>0 \\\phantom{\left\lbrace\begin{matrix}\sqrt x\ge0\\\overset{ { \phantom{ . } } } { \text e ^{1-x}>0}\end{matrix}\right.}\quad\Longrightarrow\quad F\,'(x)>0)
Il s'ensuit que
la fonction
est strictement croissante sur
2. a) Montrons que pour tout réel
Nous devons donc montrer que pour tout réel

Or
D'où pour tout réel

Par conséquent,
pour tout réel
2. b) Nous devons en déduire que pour tout réel
\le \dfrac{1}{2\sqrt 2}\displaystyle\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt.} )
Pour tout réel

et pour tout
![\overset{ { \white{ . } } } { t\in\,[1\;;\;x], }](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } { t\in\,[1\;;\;x], })
nous avons :

3. a) À l'aide d'une intégration par parties, montrons que
\text e^{1-t}}\;\text dt=4-(x+3)\text e^{1-x}} )
Calculons
3. b) Nous devons en déduire que pour tout réel
\le \sqrt 2.} )
En utilisant les questions 2. b) et 3. a), nous obtenons que pour tout

\text e^{1-t}}\;\text dt=4-(x+3)\,\text e^{1-x}\quad\Longrightarrow\quad \displaystyle\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt\le4 \\\phantom{\displaystyle\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt=4-(x+3)\,\text e^{1-x}}\quad\Longrightarrow\quad \displaystyle\dfrac{1}{2\sqrt 2}\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt\le\dfrac{4}{2\sqrt 2} \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{\displaystyle\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt=4-(x+3)\,\text e^{1-x}}\quad\Longrightarrow\quad \displaystyle\dfrac{1}{2\sqrt 2}\int_{1}^{x}{(t+2)\text e^{1-t}}\;\text dt\le\sqrt 2})
Or pour tout réel
Donc
pour tout réel
4. La suite

est définie, pour tout entier naturel non nul

par
4. 1. Étudions le sens de variation de la fonction

sur

La fonction

est dérivable sur
![\overset{ { \white{ . } } } {]0\;;\;+\infty[}](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } {]0\;;\;+\infty[} )
(produit de deux fonctions dérivables sur
![\overset{ { \white{ . } } } {]0\;;\;+\infty[}](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } {]0\;;\;+\infty[} )
).
Pour tout

![f'(x)=\Big(\sqrt x~\text e ^{1-x}\Big)' \\\phantom{f'(x)}=(\sqrt x)'\times\text e ^{1-x}+\sqrt x\times\Big(\text e ^{1-x}\Big)' \\\phantom{f'(x)}=\dfrac{1}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}+\sqrt x\times\Big(-\text e ^{1-x}\Big) \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\dfrac{1}{2\sqrt x}\times\text e ^{1-x}-\sqrt x~\text e ^{1-x} } \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\left(\dfrac{1}{2\sqrt x}-\sqrt x\right)~\text e ^{1-x}} \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\dfrac{1-2x}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}} \\\\\Longrightarrow\quad\boxed{\forall\,x\in\,]0\;;\;+\infty[\,,\quad f'(x)=\dfrac{1-2x}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}}](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?f'(x)=\Big(\sqrt x~\text e ^{1-x}\Big)' \\\phantom{f'(x)}=(\sqrt x)'\times\text e ^{1-x}+\sqrt x\times\Big(\text e ^{1-x}\Big)' \\\phantom{f'(x)}=\dfrac{1}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}+\sqrt x\times\Big(-\text e ^{1-x}\Big) \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\dfrac{1}{2\sqrt x}\times\text e ^{1-x}-\sqrt x~\text e ^{1-x} } \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\left(\dfrac{1}{2\sqrt x}-\sqrt x\right)~\text e ^{1-x}} \\ \overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{f'(x)}=\dfrac{1-2x}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}} \\\\\Longrightarrow\quad\boxed{\forall\,x\in\,]0\;;\;+\infty[\,,\quad f'(x)=\dfrac{1-2x}{2\sqrt x}~\text e ^{1-x}})
Puisque

pour tout réel
![\overset{ { \white{ . } } } { x\in\,]0\;;\;+\infty[\,, }](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } { x\in\,]0\;;\;+\infty[\,, })
le signe de
 })
est le signe de

&||&+&+&0&-&-&\\&||&&&&&&\\\hline \end{array} )
Donc
est croissante sur
et est décroissante sur
4. 2. Montrons que pour tout entier naturel
\le u_n\le f(n).} )
Par définition, la suite

est définie, pour tout entier naturel
non nul 
Pour tout entier naturel non nul

soit un réel
Puisque

les intervalles
![\overset{ { \white{ . } } } { [n\;;\;n+1]}](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } { [n\;;\;n+1]})
sont inclus dans l'intervalle
Or nous savons que la fonction f est décroissante sur
Dès lors, nous obtenons :
4. 3. (i) En utilisant le résultat de la question 4. 2., nous déduisons que pour tout entier naturel non nul
\le u_{n+1} \le{\red{ f(n+1)}}\\ \overset{ { \phantom{ . } } } { {\red{f(n+1)}}~~\le~~ u_n~~ \le~ f(n)\phantom{W}}\end{matrix}\right.\quad\Longrightarrow\quad f(n+2)\le u_{n+1}\le f(n+1)\le u_n\le f(n) \\\phantom{\left\lbrace\begin{matrix}f(n+2)\le u_{n+1}) \le{\red{ f(n+1)}}\\ \overset{ { \phantom{ . } } } { {\red{f(n+1)}}~~\le~~ u_n~~ \le~ f(n)\phantom{W}}\end{matrix}\right.}\quad\Longrightarrow\quad \boxed{u_{n+1}\le u_n})
Par conséquent,
la suite
est décroissante.
4. 3. (ii) Nous savons par la question précédente que la suite

est décroissante.
De plus, pour tout entier
La suite

est donc minorée par 0.
D'après le théorème de convergence monotone, nous en déduisons que
la suite
est convergente.
5 points exercice 4
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct
})
;
})
l'ensemble des points de coordonnées
})
telles que
1. Montrons que l'équation de
})
peut encore s'écrire
^2}{\alpha}-\dfrac{y^2}{\beta}=1})
où

et

sont deux réels strictement positifs.
L'équation de
})
peut s'écrire sous les formes suivantes :

-y^2=1} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{3x^2-y^2-6x-1=0}\quad\Longleftrightarrow\quad 3(x^2-2x\;{\red{+1}})-y^2=1\;{\red{+3}}} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{3x^2-y^2-6x-1=0}\quad\Longleftrightarrow\quad 3(x-1)^2-y^2=4} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{3x^2-y^2-6x-1=0}\quad\Longleftrightarrow\quad \dfrac 34(x-1)^2-\dfrac 14y^2=1} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{3x^2-y^2-6x-1=0}\quad\Longleftrightarrow\quad \dfrac {(x-1)^2}{\frac 43}-\dfrac {y^2}{4}=1})
Par conséquent,
l'équation de
peut encore s'écrire
Les valeurs de
et
sont respectivement
et
2. Nous en déduisons que
est une hyperbole dont les coordonnées du centre sont
Les coordonnées des sommets sont de la forme
 })
et
Or
D'où
les coordonnées des sommets sont
et
3. La demi distance focale est déterminée par
Or
D'où
la demi distance focale est égale à
L'excentricité de
est égale à
4. Soit

l'application affine du plan dans lui-même, qui à un point d'affixe

, associe le point d'affixe

telle que
4. 1 Nous devons donner la nature et les éléments caractéristiques de
est une similitude plane directe de rapport 2 et d'angle
Déterminons l'affixe

du centre

de
Nous avons :

} \\\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{\text{D'où }\quad\omega=\dfrac{1-\sqrt 3 -\text i}{1-2\text e ^{\text i\frac{\pi}{6}}}}\quad\Longleftrightarrow\quad\omega=\dfrac{1-\sqrt 3 -\text i}{1-\sqrt 3-\text i}} \\\overset{ { \phantom{ . } } } {\phantom{\text{D'où }\quad\omega=\dfrac{1-\sqrt 3 -\text i}{1-2\text e ^{\text i\frac{\pi}{6}}}}\quad\Longleftrightarrow\quad\boxed{\omega=1}})
Dès lors,
le centre de la similitude
est le point
d'affixe
4. 2 
désigne le point de coordonnées
} .)
Soit

un point de
})
,

le point du plan tel que
4. 2. a. Montrons que

est l'image de

par une transformation du plan.
La définition du point

nous permet de déduire que

est l'image de

par une similitude plane directe de rapport 2, d'angle
![\overset{ { \white{ . } } } { \dfrac{\pi}{6}~[2\pi] }](https://latex.ilemaths.net/latex-0.tex?\overset{ { \white{ . } } } { \dfrac{\pi}{6}~[2\pi] })
et de centre
Par conséquent,
cette transformation directe est la similitude
4. 2. b. Nous devons en déduire la nature de l'ensemble
})
, décrit par

lorsque le point

décrit l'ensemble
})
, puis préciser l'excentricité de
} .)
L'image d'une conique par une similitude directe est une conique de même nature et de même excentricité.
Dès lors,
l'image
de l'hyperbole
par la similitude
est une hyperbole dont l'excentricité est égale à 2.
Partie B : Évaluation des compétences (5 points)
1. Nous devons déterminer après combien de temps minimum on doit administrer ce produit aux maquereaux.
Le premier étang contient 250 maquereaux.
Les maquereaux ont un taux de multiplication de 20% par mois.
Une augmentation de 20% correspond à un coefficient multiplicateur égal à 1,2.
Notons

la population initiale de maquereaux et

la population de maquereaux à l'instant

où

est le temps exprimé en mois.
Nous obtenons alors :

et pour tout entier naturel
Nous en déduisons que
 })
est une suite géométrique de raison

dont le premier terme est
D'où,

, soit
Le produit ne peut être administré à une espèce que lorsque sa population a au moins doublé.
Déterminons le nombre minimum de mois après lesquels la population aura au moins doublé.
Nous devons donc déterminer le plus petit entier naturel

vérifiant l'inégalité
^t\ge2\times250 \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad (1,2)^t\ge2} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad \ln(1,2)^t\ge\ln2} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad t\times \ln1,2\ge\ln2} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad t\ge\dfrac{\ln2}{\ln1,2}})
Or

D'où le plus petit entier naturel

vérifiant l'inégalité est 4.
Par conséquent,
le produit peut être administré aux maquereaux après 4 mois.
2. Nous devons déterminer après combien de temps minimum on doit administrer ce produit aux carpes.
Le deuxième étang contient 450 carpes.
La vitesse d'accroissement de la population des carpes à l'instant

(en mois), constitue le cinquantième de la population des carpes à cet instant
Notons
 })
la population de carpes après

mois.
Nous obtenons alors :
Les solutions de l'équation
=\dfrac{1}{50}P(t) })
sont les fonctions définies sur

par
=450\quad\Longrightarrow\quad k\,\text e^{\frac{1}{50}\times0}=450 \\\phantom{\text{Or }\enskip P(0)=450}\quad\Longrightarrow\quad k\times1=450 \\\phantom{\text{Or }\enskip P(0)=450}\quad\Longrightarrow\quad k=450)
D'où
Le produit ne peut être administré à une espèce que lorsque sa population a au moins doublé.
Déterminons le nombre minimum de mois après lesquels la population aura au moins doublé.
Nous devons donc déterminer le plus petit entier naturel

vérifiant l'inégalité
\ge\ln2} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad \dfrac{1}{50}\,t\ge\ln2} \\\overset{ { \phantom{ . } } } { \phantom{P_t\ge 2\,P_0}\quad\Longleftrightarrow\quad t\ge50\ln2})
Or
D'où le plus petit entier naturel

vérifiant l'inégalité est 35.
Par conséquent,
le produit peut être administré aux carpes après 35 mois.
3.
À la fin du 37
e mois, ce pisciculteur également propriétaire d'un restaurant, a créé à proximité de celui-ci, un troisième étang dans lequel il remet des poissons déjà consommables et de même gabarit.
Lorsqu'un client passe sa commande, on pèche son poisson et on le fait cuire :
si le poisson péché n'est pas de l'espèce commandée, on le remet dans l'étang et on continue la prise.
En supposant que ce procédé peut être répété tant que le poisson péché n'est pas de l'espèce commandée, le restaurateur pourra donc
toujours servir les deux clients dans l'ordre des commandes passées.
Par conséquent,
le restaurateur a au moins une chance sur deux, de servir les deux clients dans l'ordre des commandes passées.
Merci à Hiphigenie et Malou pour avoir participé à l'élaboration de cette fiche.