L'usage de la calculatrice avec mode examen actif est autorisé.
L'usage de la calculatrice sans mémoire "type collège" est autorisé.
6 points
exercice 1
Dans cet exercice, tous les résultats seront arrondis à près en cas de besoin.
Les deux parties de cet exercice sont indépendantes l'une de l'autre.
Partie A
Au tennis, le joueur qui est au service peut, en cas d'échec lors du premier service, servir une deuxième balle.
En match, Abel réussit son premier service dans 70 % des cas. Lorsque le premier service est réussi, il gagne le point dans 80 % des cas.
En revanche, après un échec à son premier service, Abel gagne le point dans 45 % des cas.
Abel est au service.
On considère les évènements suivants :
: « Abel réussit son premier service » : « Abel gagne le point ».
1. Décrire l'événement puis traduire la situation par un arbre pondéré.
2. Calculer .
3. Justifier que la probabilité de l'événement est égale à 0,695.
4. Abel a gagné le point. Quelle est la probabilité qu'il ait réussi son premier service ?
5. Les évènements et sont-ils indépendants ? Justifier.
Partie B
À la sortie d'une usine de fabrication de balles de tennis, une balle est jugée conforme dans 85 % des cas.
1. On teste successivement 20 balles. On considère que le nombre de balles est suffisamment grand
pour assimiler ces tests à un tirage avec remise. On note la variable aléatoire qui compte le nombre de balles conformes parmi les 20 testées.
1. a. Quelle est la loi suivie par et quels sont ses paramètres ? Justifier.
1. b. Calculer .
1. c. Quelle est la probabilité qu'au moins deux balles ne soient pas conformes parmi les 20 balles testées ?
1. d. Déterminer l'espérance de .
2. On teste maintenant n balles successivement. On considère les n tests comme un échantillon de n variables aléatoires
indépendantes suivant la loi de Bernoulli de paramètre 0,85.
On considère la variable aléatoire
2. a. Déterminer l'espérance et la variance de .
2. b. Après avoir rappelé l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev, montrer que, pour tout entier naturel .
2. c. En déduire un entier tel que la moyenne du nombre de balles conformes pour un échantillon de taille appartienne à l'intervalle ]0,75 ; 0,95[ avec une probabilité supérieure à 0,9.
4 points
exercice 2
Cet exercice est un questionnaire à choix multiple. Pour chaque question, une seule des trois propositions est exacte.
Indiquer sur la copie le numéro de la question et la lettre de la proposition choisie.
Aucune justification n'est demandée.
Pour chaque question, une réponse exacte rapporte un point.
Une réponse fausse, une réponse multiple ou l'absence de réponse ne rapporte ni n'enlève de point.
Dans toutes les questions suivantes, l'espace est rapporté à un repère orthonormé.
1. On considère la droite de représentation paramétrique
ainsi que la droite de représentation paramétrique
1. a. Les droites et sont parallèles. 1. b. Les droites et sont orthogonales. 1. c. Les droites et sont sécantes.
2. On considère la droite de représentation paramétrique
et le plan d'équation cartésienne : .
2. a. La droite d est incluse dans le plan P. 2. b. La droite d est parallèle strictement au plan P. 2. c. La droite d est sécante au plan P.
3. On considère les points .
3. a. Les points et ne sont pas coplanaires. 3. b. Les points et sont alignés. 3. c. Les vecteurs et sont colinéaires.
4. On considère les plans et d'équation cartésienne respective et .
4. a. Le point appartient aux deux plans. 4. b. Les deux plans sont orthogonaux. 4. c. Les deux plans sont sécants avec pour intersection la droite de représentation paramétrique
4 points
exercice 3
On considère les suites et définies pour tout entier naturel par :
On admet que la suite est bien définie et strictement positive.
1. Donner les valeurs exactes de et .
2. a. Une partie d'une feuille de calcul où figurent les indices et les termes des suites et est reproduite ci-après.
Parmi les trois formules ci-dessous, choisir la formule qui, saisie dans la cellule B3 puis recopiée vers le bas, permettra d'obtenir les valeurs de la suite dans la colonne B.
Formule 1 : LN(-1 + 2 * EXP(B2))
Formule 2 : = LN(-1 + 2 * EXP(B2))
Formule 3 : = LN(-1 + 2 * EXP(A2))
2. b. Conjecturer le sens de variation de la suite .
2. c. À l'aide d'un raisonnement par récurrence, valider votre conjecture concernant le sens de variation de la suite .
3. a. Démontrer que la suite est géométrique.
3. b. En déduire que pour tout entier naturel .
3. c. Déterminer la limite de la suite .
4. Justifier que l'algorithme suivant écrit en langage Python renvoie un résultat quel que soit le choix de la valeur du nombre S.
6 points
exercice 4
Partie A : dénombrement
On considère l'ensemble des nombres entiers relatifs non nuls compris entre -30 et 30 ; cet ensemble peut s'écrire ainsi : {-30 ; -29 ; -28 ; ... -1 ; 1 ; ... ; 28 ; 29 ; 30}. Il comporte 60 éléments.
On choisit dans cet ensemble successivement et sans remise un entier relatif puis un entier relatif .
1. Combien de couples différents peut-on ainsi obtenir ?
On considère l'évènement : « l'équation possède deux solutions réelles distinctes », où et sont les entiers relatifs précédemment choisis.
2. Montrer que l'évènement a lieu si et seulement si .
Au tennis, le joueur qui est au service peut, en cas d'échec lors du premier service, servir une deuxième balle.
En match, Abel réussit son premier service dans 70 % des cas. Lorsque le premier service est réussi, il gagne le point dans 80 % des cas.
En revanche, après un échec à son premier service, Abel gagne le point dans 45 % des cas.
Abel est au service.
On considère les événements suivants :
: « Abel réussit son premier service »
: « Abel gagne le point ».
1. Nous devons décrire l'événement puis traduire la situation par un arbre pondéré.
L'événement est : « Abel ne réussit pas son premier service »
Arbre pondéré modélisant la situation.
2. Nous devons calculer .
3. Nous devons justifier que la probabilité de l'événement est égale à 0,695.
Les événements et forment une partition de l'univers.
En utilisant la formule des probabilités totales, nous obtenons :
4. Abel a gagné le point. Nous devons déterminer quelle est la probabilité qu'il ait réussi son premier service, soit
Par conséquent, sachant que Abel a gagné le premier point, la probabilité qu'il ait réussi son premier service est d'environ 0,806
5. Déterminons si les événements et sont indépendants.
Les événements et sont indépendants si et seulement si .
Or .
Nous en déduisons que les événements et ne sont pas indépendants.
Partie B
À la sortie d'une usine de fabrication de balles de tennis, une balle est jugée conforme dans 85 % des cas.
1. On teste successivement 20 balles. On considère que le nombre de balles est suffisamment grand pour assimiler ces tests à un tirage avec remise. On note la variable aléatoire qui compte le nombre de balles conformes parmi les 20 testées.
1. a) Déterminons quelle est la loi suivie par et quels sont ses paramètres.
Lors de cette expérience, on répète 20 fois des épreuves identiques et indépendantes.
Chaque épreuve comporte deux issues :
Succès : '' la balle est jugée conforme '' dont la probabilité est ;
Echec : '' la balle n'est pas jugée conforme '' dont la probabilité est .
La variable aléatoire compte le nombre de balles conformes, soit le nombre de succès à la fin de la répétition des épreuves.
D'où la variable aléatoire suit une loi binomiale .
Cette loi est donnée par :
1. b) Nous devons calculer .
A l'aide de la calculatrice, nous obtenons : .
1. c) Nous devons déterminer quelle est la probabilité qu'au moins deux balles ne soient pas conformes parmi les 20 balles testées.
L'événement « au moins deux balles ne sont pas conformes parmi les 20 balles testées » est identique à l'événement « au plus 18 balles sont conformes parmi les 20 balles testées », ce qui correspond à dont la probabilité a été calculée dans la question précédente.
Par conséquent, la probabilité qu'au moins deux balles ne soient pas conformes parmi les 20 balles testées est environ égale à 0,824 (valeur approchée au millième).
1. d) Déterminons l'espérance de la variable aléatoire .
D'où l'espérance de la variable aléatoire est égale à 17.
2. On teste maintenant balles successivement. On considère les tests comme un échantillon de variables aléatoires indépendantes suivant la loi de Bernoulli de paramètre 0,85.
Rappelons que si est une variable aléatoire qui suit la loi de Bernoulli de paramètre , alors et .
On considère la variable aléatoire
2. a) Déterminer l'espérance et la variance de .
Déterminons l'espérance de la variable aléatoire
Déterminons la variance de la variable aléatoire
2. b) Après avoir rappelé l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev, montrons que, pour tout entier naturel .
Inégalité de Bienaymé-Tchebychev :
Nous observons que :
Utilisons l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev en posant
2. c) Nous devons en déduire un entier tel que la moyenne du nombre de balles conformes pour un échantillon de taille appartienne à l'intervalle ]0,75 ; 0,95[ avec une probabilité supérieure à 0,9.
Pour ce faire, complétons comme suit l'inégalité démontrée dans la question précédente.
.
Déterminons le plus petit entier tel que .
Le plus petit entier vérifiant l'inégalité est .
Par conséquent, il faut que l'échantillon ait une taille supérieure à 128 pour que la moyenne du nombre de balles conformes pour un échantillon de taille appartienne à l'intervalle ]0,75 ; 0,95[ avec une probabilité supérieure à 0,9.
4 points
exercice 2
Dans toutes les questions suivantes, l'espace est rapporté à un repère orthonormé.
1. On considère la droite de représentation paramétrique
ainsi que la droite de représentation paramétrique
Affirmation 1. a) : Les droites et sont parallèles. Affirmation fausse.
Un vecteur directeur de la droite est .
Un vecteur directeur de la droite est .
Ces vecteurs ne sont manifestement pas colinéaires car les ordonnées de ces vecteurs sont égales ainsi que les cotes, alors que les abscisses ne le sont pas .
Par conséquent, les droites et ne sont pas parallèles. L'affirmation 1. a) est fausse.
Affirmation 1. b) : Les droites et sont orthogonales. Affirmation fausse.
Déterminons si les vecteurs directeurs et de ces droites sont orthogonaux.
Les vecteurs et ne sont pas orthogonaux.
Par conséquent, les droites et ne sont pas orthogonales. L'affirmation 1. b) est fausse.
Affirmation 1. c) : Les droites et sont sécantes. Affirmation vraie.
L'énoncé stipule que pour chaque question, une seule des trois propositions est exacte.
Puisque les propositions 1. a) et 1. b) sont fausses, nous en déduisons que la proposition 1. c) est vraie.
Nous pouvons aisément montrer que le point de coordonnées est le point commun aux deux droites et .
Il suffit de poser et dans les représentations paramétriques respectives.
2. On considère la droite de représentation paramétrique
et le plan d'équation cartésienne : .
Affirmation 2. a) : La droite est incluse dans le plan . Affirmation fausse.
Soit un point quelconque de la droite .
Les coordonnées de peuvent donc s'écrire sous la forme avec .
Le point appartient au plan si ses coordonnées vérifient l'équation de .
Déterminons s'il existe un réel vérifiant l'équation .
Il n'existe donc pas de réel vérifiant l'équation
Par conséquent, la droite est parallèle strictement au plan . L'affirmation 2. a) est fausse.
2. b) La droite est parallèle strictement au plan . L'affirmation 2. b) est vraie (voir l'affirmation 2. a)
2. c) La droite est sécante au plan . L'affirmation 2. c) est fausse (voir l'affirmation 2. a)
3. On considère les points .
3. a. Les points et ne sont pas coplanaires.
Les points et sont coplanaires si et seulement s'il existe deux réels et tels que
Or,
Dès lors,
Il n'existe donc pas de réels et tels que
Par conséquent, les points et ne sont pas coplanaires L'affirmation 3. a) est vraie.
3. b) Les points et sont alignés. L'affirmation 3. b) est fausse car l'affirmation 3. a) est vraie.
3. c) Les vecteurs et sont colinéaires. L'affirmation 3. c) est fausse car l'affirmation 3. a) est vraie.
4. On considère les plans et d'équation cartésienne respective et .
Affirmation 4. a) : Le point appartient aux deux plans. Affirmation fausse.
Le point appartient aux deux plans et si ses coordonnées vérifient les équations de ces plans.
Déterminons si le point appartient au plan .
D'où le point appartient au plan .
Déterminons si le point appartient au plan .
D'où le point n'appartient pas au plan . L'affirmation 4. a) est fausse.
Affirmation 4. b) : Les deux plans sont orthogonaux. Affirmation fausse.
Un vecteur normal au plan est le vecteur et un vecteur normal au plan est le vecteur .
Vérifions si ces vecteurs sont orthogonaux.
Nous en déduisons que les vecteurs et ne sont pas orthogonaux et par suite, les deux plans et ne sont pas orthogonaux. L'affirmation 4. b) est fausse.
Affirmation 4. c) : Les deux plans sont sécants avec pour intersection la droite de représentation paramétrique
Affirmation vraie.
Montrons que la droite est incluse au plan .
Pour tout réel ,
Il s'ensuit que la droite est incluse au plan .
Montrons que la droite est incluse au plan .
Pour tout réel ,
Il s'ensuit que la droite est incluse au plan .
Montrons que les deux plans et sont distincts.
En remplaçant et par 0 dans l'équation cartésienne de , nous obtenons .
Donc le point de coordonnées appartient au plan .
Ce point n'appartient pas au plan car ses coordonnées ne vérifient pas l'équation de .
Dès lors les deux plans et sont distincts.
Nous avons montré que la droite est incluse aux deux plans distincts et .
Par conséquent, les deux plans et sont sécants avec pour intersection la droite . L'affirmation 4. c) est vraie.
4 points
exercice 3
On considère les suites et définies pour tout entier naturel par :
On admet que la suite est bien définie et strictement positive.
1. Nous devons donner les valeurs exactes de et .
2. a) Une partie d'une feuille de calcul où figurent les indices et les termes des suites et est reproduite ci-après.
La formule qui, saisie dans la cellule B3 puis recopiée vers le bas, permettra d'obtenir les valeurs de la suite dans la colonne B est la formule 2:= LN(-1 + 2 * EXP(B2)).
2. b) Nous devons conjecturer le sens de variation de la suite .
La suite semble être croissante.
2. c) Nous devons montrer que la suite est croissante.
Nous devons donc montrer par récurrence que pour tout entier naturel .
Initialisation : Montrons que la propriété est vraie pour , soit que : .
C'est une évidence puisque selon la croissante de la fonction ln , nous obtenons :
Donc l'initialisation est vraie.
Hérédité : Montrons que si pour un nombre entier naturel fixé, la propriété est vraie au rang , alors elle est encore vraie au rang .
Montrons donc que si pour un nombre entier naturel fixé, , alors nous avons : .
En effet,
L'hérédité est vraie.
Puisque l'initialisation et l'hérédité sont vraies, nous avons montré par récurrence que, pour tout entier naturel et par conséquent, la suite est croissante.
3. a) Nous devons démontrer que la suite est géométrique.
Pour tout entier naturel ,
Remarque :
Donc la suite est géométrique de raison et de premier terme .
3. b) Nous devons en déduire que pour tout entier naturel
Le terme général de la suite est
Donc, pour tout
Nous obtenons ainsi :
3. c) Nous devons déterminer la limite de la suite .
4. Nous devons justifier que l'algorithme suivant écrit en langage Python renvoie un résultat quel que soit le choix de la valeur du nombre S.
Cet algorithme détermine tous les termes de la suite dont le premier terme est .
Puisque , la suite n'est pas majorée et par suite, pour tout réel , il existe un entier tel que .
Donc l'algorithme renvoie un résultat quel que soit le choix de la valeur du nombre S.
6 points
exercice 4
Partie A : dénombrement
On considère l'ensemble des nombres entiers relatifs non nuls compris entre -30 et 30 ; cet ensemble peut s'écrire ainsi : {-30 ; -29 ; -28 ; ... -1 ; 1 ; ... ; 28 ; 29 ; 30}.
Il comporte 60 éléments.
On choisit dans cet ensemble successivement et sans remise un entier relatif puis un entier relatif .
1. Déterminons combien de couples différents on peut ainsi obtenir.
Nous avons 60 choix possibles pour l'entier .
À chacun de ces choix, il nous reste 59 choix possibles pour l'entier puisque la répétition du nombre choisi n'est pas permise.
Il y a donc couples différents, soit couples .
On considère l'événement : « l'équation possède deux solutions réelles distinctes », où et sont les entiers relatifs précédemment choisis.
2. Nous devons montrer que l'événement a lieu si et seulement si .
L'équation possède deux solutions réelles distinctes si son discriminant est strictement positif.
Par conséquent, l'événement a lieu si et seulement si .
3. Nous devons expliquer pourquoi l'événement contraire comporte 1740 issues.
Nous savons que l'événement a lieu si et seulement si .
Dès lors l'événement contraire a lieu si et seulement si .
Or le produit est supérieur à 1 si et seulement si et sont de même signe.
Nous en déduisons que :
Il y a 30 choix possibles avec . À chacun de ces choix, il nous reste 29 choix possibles pour parmi les entiers positifs. Dans ce cas, il y a donc couples avec et positifs.
Nous savons que l'événement contraire comporte 1740 issues.
Dès lors, l'événement comporte 3540 - 1740 = 1800 issues.
Nous sommes en situation d'équiprobabilité.
Nous obtenons ainsi :
(valeur arrondie à ).
Partie B : équation différentielle
On considère l'équation différentielle avec où est une fonction définie et dérivable sur .
1. Nous devons résoudre sur l'équation différentielle : .
La solution générale d'une équation différentielle de la forme est .
Dans le cas de , .
D'où la solution générale de l'équation est de la forme .
2. Soit la fonction définie sur par .
On admet que est dérivable sur .
Nous devons justifier que est une solution particulière de .
Déterminons l'expression algébrique de .
Pour tout ,
Dès lors, pour tout ,
Par conséquent, la fonction est une solution particulière de .
3. Nous devons donner l'expression de toutes les solutions de .
L'ensemble des solutions de l'équation différentielle est l'ensemble des fonctions s'écrivant comme somme d'une solution de et
d'une solution particulière de .
D'où l'ensemble des solutions de l'équation différentielle est l'ensemble des fonctions de la forme .
Partie C : étude de fonction
On propose d'étudier dans cette partie la fonction rencontrée à la partie B.2 .
On rappelle que, pour tout réel .
On appelle la courbe représentative de dans un repère du plan.
1. On admet que . Déterminons la limite de la fonction en .
Pour tout réel non nul,
Nous obtenons ainsi :
2. Nous devons montrer que coupe l'axe des abscisses en deux points.
Déterminons le nombre de solutions réelles de l'équation .
Pour tout réel ,
Or l'équation est de la forme avec
De plus,
Nous avons montré dans la Partie A2. que l'événement : « l'équation possède deux solutions réelles distinctes » a lieu si et seulement si , ce qui est le cas.
D'où, l'équation possède deux solutions réelles distinctes.
Par conséquent, coupe l'axe des abscisses en deux points.
3. Nous devons montrer que possède deux tangentes horizontales.
Nous avons montré dans la Partie B2. que pour tout réel .
Déterminons le nombre de solutions réelles de l'équation .
Pour tout réel ,
Or l'équation est de la forme avec
De plus,
Nous avons montré dans la Partie A2. que l'événement : « l'équation possède deux solutions réelles distinctes » a lieu si et seulement si , ce qui est le cas.
D'où, l'équation possède deux solutions réelles distinctes.
Par conséquent, possède deux tangentes horizontales.
4. Dressons le tableau de variation complet de la fonction .
Étudions le signe de sur
Puisque l'exponentielle est strictement positive, le signe de est le signe de
Résolvons d'abord l'équation du deuxième degré :
Son discriminant est :
Les racines de l'équation sont :
Le coefficient principal du polynôme est .
Nous obtenons alors le tableau de signes de et de variation de la fonction .
5. Nous devons déterminer le nombre de solution(s) de l'équation .
Montrons que l'équation admet une solution unique dans l'intervalle .
La fonction est continue et strictement décroissante sur l'intervalle .
De plus,
Par le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe un unique réel tel que .
Montrons que l'équation n'admet pas de solution dans l'intervalle .
Sur l'intervalle , la fonction admet un maximum égal à .
Puisque ce maximum est inférieur à 1, l'équation n'admet pas de solution dans l'intervalle .
En conclusion, l'équation admet une solution unique dans l'ensemble des nombres réels.
6. Pour tout réel strictement supérieur à 0,2, on définit par .
6. a) Nous devons vérifier que la fonction définie sur par
est une primitive de la fonction sur .
La fonction est dérivable sur .
Pour tout réel ,
Par conséquent, la fonction est une primitive de la fonction sur .
6. b) Déterminons s'il existe une valeur de pour laquelle .
Dès lors, nous obtenons :
Résolvons l'équation .
Le discriminant de l'équation est égal à .
Les solutions de l'équations sont :
Or selon l'énoncé, le réel doit être strictement supérieur à 0,2.
Nous en déduisons qu'il n'existe pas de valeur de vérifiant l'équation
et par suite, il n'existe pas de valeur de pour laquelle .
Géométriquement, représente l'aire du domaine limité par la courbe , l'axe des abscisses , les droites d'équations et .
Nous avons donc montré qu'il n'existe pas de valeur de pour laquelle cette aire est nulle c'est-à-dire pour laquelle l'aire du domaine situé au-dessus de l'axe des abscisses est égale à l'aire du domaine situé en dessous de l'axe des abscisses.
Merci à Hiphigenie et malou pour l'élaboration de cette contribution.
Publié par malou
le
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