Toujours en accord avec carpediem ( (
) , je reprends tes remarques :
Citation :
Le minimum ?
Comment ça, le minimum ? Regarde le tableau de variations !
Et si le minimum était -2 , comment affirmer alors que f(x) = 0 n'a pas de solution ?
"le maximum de f sur l'intervalle [-2, +oo[ est -2 " signifie que f(x)

-2 sur [-2, +oo[ ... et donc f(x) = 0 ...etc ...
Citation :
Oui , je vois bien la bijection réciproque de f.
Ah bon ? Tu pourrais donner son expression ? (ça n'a pas d'intérêt ici)
Citation :
Je n'ai pas bien compris.
C'est pourtant l'essence même de l'application du CTVI. A chaque fois tu donnes : f(a)*f(b) < 0 donc etc..." : cela signifie que f(a) et f(b) sont de signes contraires, et donc que 0 appartient à [f(a);f(b)], et donc que f(x)=0 admet etc...
Mais cette "méthode" ne s'applique que pour l'équation f(x) =
0 , alors que le TVI est valable pour toute équation du type f(x) = k compris entre f(a) et f(b).
Par exemple dans ton exercice, on aurais pu te demander de prouver que l'équation f(x) = 12 admet une unique solution dans IR : tu ne t'en serais pas sorti avec un "f(a)*f(b) = k" (sauf à changer de fonction naturellement).
Bonne journée
