Bonsoir à tous !
J'ai besoin de calculer cette limite :
Cette limite est égale à 1, je l'ai vérifié sur Internet après l'avoir trouvé en utilisant l'équivalence entre n et (n - ln(n)).
Or, lorsque j'essaie de le démontrer par en factorisant par n à l'intérieur du ln(), je finis par trouver que cela tend vers 0 !
Est-ce que vous pouvez m'expliquer pourquoi je fais cette erreur svp ?
Voici la liste des étapes :
Comme , on a donc :
Merci d'avance pour vos réponses !
non !
Tout comme on ne peut écrire ln(t) sans avoir montré que t est > 0 , ni tan(s) sans avoir montré que s
/2 +
.
...etc
on ne peut pas écrire lim(u) sans avoir montré que u converge !
C'est bof quand même : le symbole "lim" est censé être utilisé lorsque la convergence est prouvée ; mais c'est un peu du pinaillage...
Je suggèrerai d'écrire (c'est même plus économique)
donc
converge vers 1.
C'est quoi ce délire ?
Ce que j'ai écrit est rigoureusement exact.
Et la dernière égalité, qui parachève la preuve de l'existence de la limite en même temps que son calcul, rend toute la ligne parfaitement juste.
La seule raison pour laquelle j'encouragerai d'écrire u(n) = ... et de ne passer à la limite qu'à la fin, c'est que c'est plus propre et que ça économise de l'écriture.
bonsoir : )
ArnaudMartin,
Comme etniopal te l'a fait remarqué, tu n'as pas le droit d'écrire des choses comme :
car par définition même d'une égalité cela suppose l'existence de la limite alors que celle-ci ne peut se prouver qu'à la fin.
Tu dois effectuer les transformations sur la fonction dans un coin avant de passer à la limite.
Mais si les mathématiques ne représentent pas une matière clé de ton enseignement tu peux te permettre un tel manque de rigueur (bon à voir avec ton professeur aussi).
Ils vont être contents les auteurs d'apprendre que les mathématiques ne représentent pas un élément clé de leur enseignement et qu'ils se sont permis un sérieux manque de rigueur...
Encore un pour qui les mathématiques ne représentent pas un élément clé de son enseignement et qui se permet un tel manque de rigueur...

LeDino, tu as dû étudier des maths, tu sais comment ça fonctionne. Une fois qu'on est à l'aise avec des notions, on fait un peu moins attention à la rédaction et on se permet des choses.
Les auteurs que tu cites n'ont pas tord, mais quand la fonction dont on veut prendre la limite n'est pas quelque chose d'aussi simple que les exemples ci-dessus, il est absolument nécessaire de vérifier que la limite existe avant de la manipuler !
Quand on est en phase d'apprentissage, ce qui est important, c'est de savoir calculer la limite, mais aussi de savoir qu'elle n'existe pas forcément !
Faire attention quand on écrit le symbole "lim" n'est pas une mauvaise habitude à prendre si l'on veut faire des mathématiques, car dès lors qu'on sort des réels ou des complexes, "lim" peut avoir plusieurs sens (selon la norme considérée par exemple, sur un evn).
Ici, il est évident que la fonction étudiée a une limite et ton calcul le prouve. Mais si ArnaudMartin se pose la question de comment calculer la limite, c'est qu'il n'est pas encore assez à l'aise avec la notion pour se passer de la rigueur.
Bref, vérifier qu'une limite existe avant d'écrire "lim", c'est montrer à son lecteur (puisqu'au brouillon la question ne se pose pas : libre à chacun d'écrire ce qu'il veut sur son brouillon) qu'on est conscient que ce n'est pas si simple et qu'on n'a pas juste eu un coup de chance car, ce coup ci, la limite existait !
Je suis d'accord avec toi David sur le fait qu'il existe un piège et que l'utilisation d'égalités entre limites peut faire trébucher. Personnellement, je n'aime pas trop écrire ce genre d'égalités en chaîne et je préfère travailler sur la suite ou sur la fonction avant de passer à la limite (notamment parce que ça allège l'écriture, comme tu l'as montré).
Dans les classes ultérieures le problème se pose moins : on recourt souvent aux équivalents, ou mieux : aux DL qui offrent une écriture précise et beaucoup moins risquée.
Mais de là à dire que l'écriture d'égalités entre limites manque forcément de rigueur je ne suis pas d'accord. Quand l'enchaînement est clairement présenté, je ne vois ce qui logiquement interdit cette écriture, dans la mesure où elle est justifiée par la conclusion.
Avant de rédiger son post initial, je suppose qu'Arnaud a fait ses calculs au brouillon et trouvé une limite (il s'est trompé dans son calcul... mais pas sur le principe). Cette limite trouvée en fin de calcul justifie selon moi l'écriture qu'il a choisie, même si ce n'est pas celle que je lui recommanderais.
Je trouve que les interventions critiquant ses égalités entre limites était "rigides" et leur argumentation discutable...
Ce que je fais pour ma part pour alléger au maximum, c'est de poser f(x) = ou u(n) = d'entrée de jeu. Comme ça je transforme à loisir... jusqu'au moment où je peux conclure lim u(n) = ... sans même à avoir répéter l'écriture de l'expression de départ.
Mais pour autant, la liberté prise par Arnaud ne me choque pas.
Ok ok ça marche j'ai compris le problème, que je ne fais habituellement pas puisque je transforme d'abord la fonction/suite avant d'écrire lim pour gagner de la place.
Toutefois je ne comprends toujours pas pourquoi il faudrait prouver la convergence d'une suite pour parler de sa limite. Que faire des suites ayant une limite infinie ? Et de la définition d'une suite ayant une limite infinie ?
...
.
On est tous d'accord sur le fait qu'il vaut mieux éviter l'enchaînement d'égalités entre limites.
Et pas seulement pour des raisons d'économie d'écriture.
Maintenant il faut justifier et expliquer pourquoi de façon correcte et non condamner aveuglément une écriture qui n'est pas fausse.
carpediem,
Partant de la fin tu vois que la suite a une limite, elle est finie et vaut 1,
Or d'où
Et ainsi de suite. Quel est le problème ?
La forme indéterminée est par exemple celle-ci :
car les opérations sur la limite d'un quotient ont été appliquées. Ou on peut encore ajouter l'indétermination
Mais ce n'est pas ce qui est écrit.
En fait, si on veut n'avancer qu'en écrivant des choses prouvées à chaque instant, il faudrait soit :
- Partir de la conclusion (qu'on a trouvée au brouillon ou calculée de tête, ici c'est facile...) et remonter de la droite vers la gauche (ce que vient de faire mdr_non)...
- Considérer que chaque fois qu'on écrit " lim A = lim B " cela signifie :
"la limite, si elle existe, de A est égale à la limite, si elle existe, de B"
Je pense que les gens qui écrivent des séries d'égalités de limites ont ça en tête.
Ett cette convention, si elle est bien comprise, me semble régler la question.
Là où je donne "raison" à carpediem (et en général à ceux qui contestent cette écriture), c'est que l'apparente facilité d'écriture d'égalités successives masque parfois des difficultés non immédiatement visibles. Souvent, une égalité qui est vraie, sera en fait justifiée par un raisonnement un peu plus complexe que ce qu'il n'y parait.
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